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Accueil > Société | Entretien par Jérôme Latta | 18 août 2015

La corruption du pouvoir, le pouvoir de la corruption

Empoisonnée par les "affaires", la vie publique est surtout malade d’une faillite démocratique qui laisse le système de la corruption étendre son empire. Les journalistes Fabrice Arfi et Antoine Peillon nous expliquent comment elle est devenue insupportable.

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Fabrice Arfi, chef du service enquêtes de Mediapart, est à l’origine des affaires dites Karachi, Bettencourt, Takieddine, Kadhafi et Cahuzac. Il est l’auteur de Le Sens des affaires. Voyage au bout de la corruption (Calmann-Lévy, 2014, 18 euros).

Antoine Peillon, grand reporter à La Croix, a révélé, entre autres, les affaires Carignon et UBS. Il a publié Ces 600 milliards qui manquent à la France. Enquête au cœur de l’évasion fiscale (Seuil, 2012) et Corruption (Seuil, 2014).

Entretien extrait du numéro d’hiver de Regards, rubrique "Au resto". Le numéro d’été est en kiosque.

* * *

Regards. Vous établissez tous les deux un diagnostic assez alarmiste sur la corruption aujourd’hui. A-t-elle vraiment augmenté au point de devenir endémique, ou bien a-t-elle pris des formes auxquelles nous sommes plus sensibles ?

Fabrice Arfi. La corruption est un délit pénal, mais tout ce qui relève de la corruption ne relève pas forcément du code pénal. Avec Antoine, nous en proposons tous les deux dans nos livres une définition large, pas seulement judiciaire. La question est de cerner "l’esprit de la corruption". Les statistiques indiquent un nombre ridiculement faible de condamnations pour des faits de corruption, parce c’est un délit très particulier qui suppose l’existence d’un pacte de corruption. Depuis Cicéron, on sait que la corruption existe et qu’il y aura toujours un corrupteur et un corrompu. Je n’obéis pas à une démarche moralisatrice ou purificatrice qui viserait à changer l’âme humaine. Le problème n’est pas tant que la tragédie de la corruption existe, mais que l’on soit à ce point incapable, en particulier dans notre République, de lui apporter des réponses politiques, institutionnelles, culturelles et judiciaires fortes. Cette incapacité tend à renforcer le sentiment de son omniprésence. J’ai en tout cas le sentiment que la mondialisation, la finance folle, les instruments mis au service du capitalisme contribuent à industrialiser la corruption. À plus forte raison dans un contexte d’affaiblissement croissant de la République et des contre-pouvoirs. Nous sommes à un moment où la relation entre l’argent et la démocratie est devenue dangereuse. Les affaires sont en quelque sorte des crash-tests qui permettent d’éprouver la carrosserie de la démocratie. D’évidence, celle-ci n’est pas solide. Comme nous y répondons – tous, collectivement – très mal, naît une forme de fatigue démocratique des citoyens avec son symptôme du "Tous pourris". La mollesse des pouvoirs publics confine à la complaisance, laquelle confine à la complicité. Et cela devient totalement insupportable pour les citoyens.

« La corruption étant un instrument consubstantiel du capitalisme néolibéral, l’expansion de ce dernier entraîne celle de la corruption. »

Antoine Peillon. Je vais apporter une réponse claire à la question : jamais, au moins depuis la Libération, nous n’avons connu un tel niveau de corruption. Tout simplement parce que le volume de la corruption au sens large, consistant à acheter des idées, des consciences et des actes, est directement indexé au volume des flux économiques et financiers du capitalisme néolibéral. Nous disposons de données sur la finance non-régulée, non contrôlée et parfois illégale, sur la part des avoirs financiers dans les paradis fiscaux, et sur celle des sommes consacrées à l’achat de décisions politiques. Or ces trois indicateurs-là sont en hausse permanente. Avec la financiarisation de l’économie, les volumes d’argent criminel consacrés à la corruption augmentent constamment. La corruption étant un instrument consubstantiel du capitalisme néolibéral, l’expansion de ce dernier entraîne celle de la corruption. Sur un plan "qualitatif", les affaires qui ont éclaté depuis 1995 et les années Balladur sont d’une nature très différente des précédentes, qui concernaient essentiellement le trucage des marchés publics à fins de financement des partis politiques. Leurs opérateurs se recrutaient déjà au sein de la criminalité organisée, elles étaient spectaculaires et dangereuses. Mais elles ne portaient pas sur les marchés internationaux de l’armement et de l’énergie, dont la nocivité pour les peuples, pour la planète et pour notre sécurité est d’une tout autre gravité. Il est tout à fait significatif que ces affaires soient pour la plupart couvertes par le secret défense, et sont donc désormais inaccessibles à la police judiciaire et aux juges d’instruction.

Fabrice Arfi. Le distinguo entre la notion pénale de corruption et l’esprit de la corruption est capital. On est au cœur de cet esprit quand des États censément souverains dépendent des notes d’agences de notation qui ont partie liée avec la vie des marchés : il est absolument inadmissible, en termes d’éthique et de souveraineté des peuples, que des gouvernements soient à genoux devant des groupes d’intérêts privés qui, d’un claquement de doigt, peuvent faire basculer une économie dans l’austérité. On est là dans des logiques d’influence qui se soustraient totalement au bien commun.

« Du clientélisme de certains élus jusqu’aux affaires les plus graves, la corruption réside dans une culture générale de l’achat des actes et des consciences »

Vous décrivez des systèmes de corruption internationalisés, mais on a aussi l’impression qu’il existe des formes plus bénignes, liées notamment aux conflits d’intérêts ou à l’action des lobbies…

Antoine Peillon. La question de la corruption s’élargit aujourd’hui avec la prise de conscience que notre système social, économique et politique est un système d’achat des libertés, y compris des libertés vitales. Des États ou des forces politiques importantes peuvent être financés par des puissances qui ont intérêt à influencer leurs décisions, alors qu’ils ne devraient être mus que par la volonté des citoyens – du moins selon notre idéal démocratique. En raison de la dette, des États se trouvent dans une telle situation de dépendance envers le système financier que les gouvernants, une fois élus au terme d’une mascarade démocratique, ne sont plus aux ordres que de ces puissances. Un autre fait récent est très significatif. Des personnes qui ont refusé de couvrir des faits délictueux au sein, par exemple, des banques, et ont été finalement licenciées, vont désormais au tribunal en portant plainte pour corruption avec une argumentation nouvelle : « Mon patron a fait chantage sur mon emploi et sur mon salaire pour m’obliger à des malversations. Mon salaire est donc un véhicule de corruption, son maintien ayant été conditionné à l’accomplissement de faits délictueux. » Cela nous interroge tous : le "petit" conflit d’intérêts n’est-il pas lié par une chaîne continue aux pires faits de corruption ? Du clientélisme de certains élus jusqu’aux affaires les plus graves, ce lien réside dans une culture générale de l’achat des actes et des consciences.

Fabrice Arfi. Les cas de Jean-Noël Guérini et Patrick Balkany livrent deux exemples vertigineux de l’effondrement des consciences et de la complicité des systèmes politiques avec la corruption. Guérini a été réélu sénateur par des élus, des grands électeurs qui ont pour mission citoyenne de défendre l’intérêt commun. Cela nous dit quelque chose de stupéfiant sur l’état de délitement républicain d’une partie de nos élites politiques : elles ne considèrent pas que les ravages de la corruption ont un impact concret et quotidien, mais aussi symbolique, sur la vie de la cité… Et les médias ne créent pas un écosystème favorable à une pédagogie de la corruption. Celle-ci est alors réduite à des sortes de pièces de théâtre ou à des faits-divers financiers qui ne permettent pas d’en dégager le sens et nous maintiennent dans un aveuglement citoyen.

« Les institutions de la Ve république ne nous protègent pas des ravages de la corruption : elles protègent ceux qui gouvernent en notre nom quand ils sont visés par les affaires de corruption. »

Antoine Peillon. Beaucoup d’élus, y compris d’un niveau relativement modeste, n’ont pas une économie de vie normale, évoluent à des niveaux de richesse qui, d’une part, sont scandaleux en regard du niveau de vie moyen des Français et, d’autre part, constituent des anomalies par rapport aux financements légaux de la vie politique. D’où vient cet argent ? Quelque chose ne colle pas, dont l’origine va des conflits d’intérêts qui voient des puissances privées faire en permanence aux élus des cadeaux invraisemblables, jusqu’au détournement de l’argent des contribuables ou des militants. Un grand nombre de cadres de nos sociétés – cadres politiques ou économiques – bénéficient à titre personnel de niveaux de vie qui leur seraient inaccessibles s’ils ne se vendaient pas, s’ils ne vendaient pas leur cause et leur pouvoir.

Fabrice Arfi. Pourquoi les banques sont-elles prêtes à débourser 100.000 euros pour quarante minutes de Nicolas Sarkozy ? Ce n’est pas pour ses lumières philosophiques, dont je ne doute pas, mais parce que précisément elles achètent les leviers d’influence d’un ancien président qui, de surcroît, a la volonté de revenir dans le jeu politique. Quid de son action, s’il revient au pouvoir, vis-à-vis du lobby bancaire qui l’aura financé grassement durant sa parenthèse politique ? On est bien au-delà du conflit d’intérêts.

De quoi résulte cette faillite démocratique dans laquelle semble résider le cœur du problème : de son inscription dans les institutions, de la démission des élus, de l’absence de contrôle citoyen ?

Fabrice Arfi. Il est certain que les institutions de la Ve république ne nous protègent pas, nous citoyens, des ravages de la corruption : elles protègent ceux qui gouvernent en notre nom quand ils sont visés par les affaires de corruption. Pourtant, les verrous institutionnels sont identifiés, et cela ne coûterait strictement rien de les faire sauter. On nous a appris à l’école, avec Montesquieu, qu’il faut que « Par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir ». Les petites balades que nous effectuons dans les coulisses saumâtres des affaires nous montrent qu’au contraire, le pouvoir n’arrête pas le pouvoir. Les exemples abondent : le verrou de Bercy pour lutter contre la fraude fiscale, la dépendance hiérarchique et statutaire du procureur de la République envers le gouvernement, le secret défense, la non-protection des lanceurs d’alerte, l’appauvrissement de la Justice… Il n’y a aucune raison, sauf à vouloir être complaisant, donc complice, de ne pas y remédier.

« La criminalité financière constitue un assassinat contre l’idée de société organisée. »

Antoine Peillon. Le programme du Conseil national de la Résistance, écrit à l’unanimité des résistants républicains et qui était fondamentalement un programme de régénérescence démocratique et républicaine de notre société, a été défait dès la Libération. Les grands résistants, Cabanel, Vernant, les époux Aubrac ont été témoins de la destruction et de la marginalisation immédiates de ce programme par le général de Gaulle revenu de Londres. L’institution de la Ve République avec un coup d’État en 1958, par le même acteur, a définitivement validé cette opération dont nous vivons encore aujourd’hui les conséquences. La Ve République est régalienne, au sens d’une institution Louis-quatorzienne qui protège le roi et sa cour en les mettant à l’abri de ceux qui pourraient leur demander des comptes.

Fabrice Arfi. Les enquêtes sur les braquages sont beaucoup plus simples que les enquêtes sur la corruption, non pas parce que les faits sont plus simples, mais parce que les moyens légaux sont beaucoup plus puissants pour réprimer cette délinquance-là. La criminalité financière, telle que l’ont par exemple définie les Nations unies dans leur convention de lutte contre la corruption, constitue pourtant un assassinat contre l’idée de société organisée. Nous devrions accorder à la lutte contre la corruption les moyens les plus absolus.

N’y a-t-il pas, quand même, des améliorations, au travers de législations plus strictes, de la consolidation de la notion de conflits d’intérêts, d’une vigilance plus grande ?

Fabrice Arfi. Il y a effectivement des motifs d’optimisme. Mais que l’on en soit, en 2014, à se réjouir d’avoir enfin une définition juridique du conflit d’intérêts en dit long sur le moyen âge culturel dans lequel nous sommes vis-à-vis de la corruption. Bien sûr que la Haute autorité pour la transparence, par exemple, créée après l’affaire Cahuzac, va dans le bon sens. Ces dispositions ont le mérite de favoriser une pédagogie citoyenne. Mais, depuis la fin des années 80, on dénombre au moins quatorze lois et décrets pour la moralisation de la vie politique – à chaque fois précédés par un scandale politico-financier retentissant. Et ces évolutions restent ridicules en regard des enjeux. On est passé – pour fracturer cette porte blindée qui protège les lieux du secret, de l’opacité et du mensonge d’État – du plumeau au tournevis et du tournevis au burin. Cela ne peut suffire.

« Nous sommes dans un système qui, de ceux qui le font à ceux qui le racontent, banalise l’esprit de la corruption »

Antoine Peillon. Je vais prendre moins de précautions : les nouveaux dispositifs légaux contre la corruption sont de faux outils, certains pouvant même créer des effets pervers en compliquant la tâche des enquêteurs. La loi dite Cahuzac de lutte contre la grande délinquance financière, adoptée en décembre 2013, ne comporte aucun des dispositifs attendus par les experts. Le projet de loi a été consciencieusement neutralisé par l’Élysée, le gouvernement et des députés PS qui se sont inscrits dans une défense tout à fait consciente des intérêts des fraudeurs, fiscaux notamment. En revanche, je vois des progrès dans la conscience publique. Mediapart a joué, au sein de la presse, un rôle initiateur et moteur dans la prise de conscience de la nécessité de mettre ces sujets au centre de la vie publique. Cette thématique s’installe aussi dans l’opinion : j’ai toujours la bonne surprise, au cours des rencontres et des réunions auxquelles je participe, de constater une exigence croissante, de la part de tous les milieux sociaux, en faveur du respect des valeurs républicaines. La situation n’évoluera au niveau européen qu’au travers d’initiatives citoyennes, de mobilisations d’experts et de citoyens pour se faire craindre de ces pouvoirs qui, pour l’instant, ne craignent que ceux qui les ont achetés.

L’espoir d’un véritable changement ne peut venir que d’en bas ?

Fabrice Arfi. L’initiative de la lutte contre la corruption n’est jamais partie des politiques, c’est-à-dire de ceux qui ont le pouvoir de changer les choses. N’y avait-il vraiment personne d’autre que Jean-Christophe Cambadelis, condamné deux fois dans l’affaire de la MNEF, pour diriger le Parti socialiste ? Prenons le retour purement berlusconien de Nicolas Sarkozy dans l’arène politique, et regardons à quel point le système médiatique et la classe politique de droite acceptent ce spectacle, au nom de très beaux concepts détournés, comme celui de la présomption d’innocence : nous sommes dans un système qui, de ceux qui le font à ceux qui le racontent, banalise l’esprit de la corruption. Le changement ne peut donc venir que des citoyens. Je conclus mon livre avec cette phrase de Victor Hugo : « Quand la foule regarde les riches avec ces yeux-là, ce ne sont pas des pensées qu’il y a dans les cerveaux, ce sont des événements. » Je pense que nous sommes arrivés à cet instant : il ne s’agit plus de savoir si des événements vont avoir lieu, mais quelle forme ils vont prendre.

Antoine Peillon. Je partage avec Fabrice l’idée qu’il ne faut pas mettre des têtes au bout des piques. Mais la suite de l’histoire se décidera nécessairement par des événements, même si l’on ne peut pas deviner quelle forme prendra cette violence que l’on voit monter et qui atteindra inéluctablement un paroxysme. Ceux qui tiennent le pouvoir, ceux qui achètent et ceux qui se vendent, ne le lâcheront jamais par eux-mêmes. Il y a dans notre société de multiples symptômes d’une guerre civile qui a commencé. La corruption, comme moteur fondamental de notre vie publique, est de l’ordre de l’insupportable.

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  • Dommage que les auteurs de ce blog mélangent les affaires d’état à plusieurs centaines de millions comme Tapie, les affaires privé datant de 15 ans comme Cahuzac, des affaires fausses inventées comme Clearstream, et des affaires privés portant sur quelques dizaines de milliers d’euros (dont l’ampleur dans la tête des gens provient de campagne de diffamation de l’UMP organisée avec complicité de la justice qui fournissait les documents à la presse au temps opportun ). Non, ce n’est pas tous pourris. Il y en a en % et en importance qui sont plus pourris que d’autres. (Sarkozy et sa garde rapprochée, les élus FN). Pour les autres partis, il y a un pourcentage identique à ce qui y a toujours existé d’affaires sur des enjeux mineurs. En refusant de le reconnaître, ils donnent une compréhension fausse du sujet.
    Sur le fond, ils ont raison. Après le passage de Sarkozy nous avons un niveau de corruption incroyable. Celle-ci pré-existait, dans les Hauts-de-Seine en particulier (les activités des Balkany étaient connues des entrepreneurs du coin, depuis des dizaines d’années). Cependant, Sarkozy a fait des lois pour entraver la justice sur les affaires de délinquance en col blanc, mis des juges prêts à arranger la justice dans son intérêt à des places stratégiques, y compris aux plus hauts de la hiérarchie judiciaire. Hollande n’a pas agi pour rétablir une justice digne d’une démocratie. Ce qui est pour moi une trahison. Aujourd’hui, il y a un vrai danger de perdre la démocratie à cause de la corruption systémique de la justice, qui condamne volontairement des gens qui ont fait preuve de leur innocence et épargne des gens dont elle a les preuves de la culpabilité.

    Viviane M Le 18 août 2015 à 15:35
       
    • L’affaire Cahuzac, il y a 15 ans etc... Il me semble que c’est vous qui mélangez tout. Je trouve ce texte très juste.

      Sylvain Le 25 août 2015 à 15:55
  •  
  • Faut-il rétablir l’amnistie après les élections présidentielles ?

    PlanetOrion Le 19 août 2015 à 10:13
  •  
  • A Viviane M :

    « Aujourd’hui, il y a un vrai danger de perdre la démocratie à cause de la corruption systémique de la justice »

    Je vais vous "rassurer" au moins sur un point : il n’y a aucun risque à ce que nous perdions la démocratie, pour la simple et bonne raison que nous n’avons jamais été et ne sommes pas en démocratie (bien entendu, tout dépend du degré d’implication, de décision et de contrôle par et pour le peuple que l’on veut bien donner à une "démocratie").

    En revanche, oui, il devient de plus en plus probable que nous aurons droit à court ou moyen terme (disons à l’échelle d’une courte vie humaine, si je devais faire un pronostique) à un régime encore pire. Sans compter que les enjeux climatiques et énergétiques mondiaux vont accélérer et exacerber le processus. Et on ne va pas se rassurer en observant quotidiennement la médiocrité assassine de nos politiciens professionnels et de leurs chiens de garde.

    Enfin bon, je dis ça, je dis rien, hein.

    Alligators427 Le 27 août 2015 à 20:23
       
    • Tout à fait d’accord avec cette analyse qui,toutefois, ne nous dispense pas d’agir car,comme le dit l’article,il va falloir en arriver aux événements et ne plus se contenter des constatations.
      Il existe un moyen d’agir contre cette corruption grandissante : C’est de rejoindre les lanceurs d’alerte que sont des associations comme ROBIN DES TOITS, NEXT-UP et bientôt ERE LIBRE DEVOIR D’ACTION (E.L.D.A ) ,en cours de création et qui va avoir une action fédératrice en prolongeant et en élargissant le travail de RASSEMBLEMENT POUR LA PLANETE.
      La priorité d’E.L.D.A sera de dénoncer les deux plus grosses opérations de manipulation orchestrées actuellement par les "élites" mondialistes pour installer leur dictature sous couvert de sécurité ou d’écologie.
      Ces deux mensonges à grande échelle sont :
      1/ Le terrorisme,financé par les pays de l’OTAN et organisé par les services secrets de ces pays pour justifier leurs interventions militaires et faire voter des lois liberticides (Patriot Act ,etc...)
      2/ Le réchauffement climatique mis en scène par la COP 21 avec l’odieuse COLLABORATION d’écologistes qui n’en sont pas. Pendant ce temps,la population est littéralement GAZEE par les épandages aériens (chemtrails) répandus DELIBEREMENT dans l’atmosphère et dont les effets meurtriers (empoisonnement des sols et des personnes par des nanoparticules de baryum, aluminium,etc....) ont été SCIENTIFIQUEMENT constatés( voir site de l’ ACSEIPICA).
      Combien de temps allons nous encore tolérer ces scandales ? Est aveugle celui qui ne voit pas qu’un grand programme de dépopulation est en cours.
      Regardez le ciel au-dessus de vos têtes plutôt que vos smartphones dont la toxicité est reconnue et concourt à cette dépopulation.
      Nous ne sommes pas en démocratie mais dans le 4ème REICH !
      Ceux qui crieront au "complotisme" n’ont qu’à ouvrir un livre d’Histoire : L’histoire n’est qu’une succession de complots qui ont réussi....N’oublions pas que " l’Histoire est écrite par les vainqueurs...."
      Qu’attendez vous pour rejoindre la Communauté de l’Anneau et briser le pouvoir de Soron ?

      Galadriel ( seigneur des anneaux) Le 29 août 2015 à 23:03
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