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Accueil > Politique | Par Guillaume Liégard | 9 novembre 2015

Le Front de gauche en données corrigées des variations régionales

À quelques semaines des élections régionales, et maintenant que les listes ont été déposées, un point sur les alliances au sein de la gauche, région par région.

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La France métropolitaine comprend désormais douze régions auxquelles s’ajoutent la Collectivité territoriale de Corse qui dispose d’un statut particulier, de pouvoirs étendus, d’un mode de scrutin propre et disons-le d’une réalité politique spécifique. Douze régions, donc, et pas mal de configurations mais avec deux constances tout de même : une liste qui comprend les écologistes est nécessairement menée par EELV, les autres sont forcément dirigées par un membre du PCF.

Le Front de gauche sous l’égide locale du PCF

Ce fut long, difficile, crispant parfois, mais dans six régions le cadre du Front de gauche, comme cartel électoral a été préservé en tant que tel : Bretagne, Normandie, Alsace Champagne-Ardennes Lorraine, Bourgogne Franche-Comté, Aquitaine Poitou-Charente Limousin et Île-de-France. Dans la plupart de ces régions, des discussions avec les écologistes ont eu lieu, à chaque fois, EE-LV a décliné la proposition, à chaque fois, donc, le Parti communiste aura la tête de liste.

Si, région par région, il ne fait pas de doute que le PCF demeure l’organisation numériquement hégémonique, il n’en demeure pas moins que le résultat global reste problématique et au final assez révélateur de l’état du Front de gauche. Le dysfonctionnement, pour ne pas dire l’absence de fonctionnement tout court des instances nationales, a renvoyé les négociations à l’échelon local avec ce résultat inévitable.

Au Sud, la grande unité

Annoncée un peu partout, l’unité du Front de gauche et d’EE-LV n’aura finalement lieu que dans deux régions : Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) et Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées (LRMP). Dans les deux cas, les listes seront conduites par des écologistes – la conseillère régionale Sophie Camard et le vice-président de l’actuelle région Midi-Pyrénées, Gérard Onesta. Quoi qu’on puisse penser de la radicalité de ces deux listes, il n’en demeure pas moins que chacune d’elle peut remplir une fonction essentielle.

En PACA, la liste rassemblée peut dépasser les 10% et assurer une présence de la gauche au second tour à l’heure où, côté socialiste, les bruits de retrait voire de fusion pour empêcher une victoire du FN se font insistants. Dans le Sud-Ouest, région qui restera à gauche, c’est la possibilité d’arriver en tête de la gauche qui est en jeu. Ce ne sera pas facile. Le Parti socialiste bénéficie encore de solides appuis dans l’un de ses bastions historiques, mais – signe peut-être d’une certaine fébrilité – il sponsorise en sous-main une liste écologiste concurrente, celle de Christophe Cavard (député EE-LV) qui a rejoint Écologistes ! La formation de Jean-Vincent Placé et François de Rugy. Cette liste, créditée de 2 à 3%, a de manière tout aussi remarquable qu’inexpliquée réussit à obtenir un financement pour les élections. Le Parti socialiste qui n’avait plus que trois à quatre points d’avance, creuse ainsi à nouveau l’écart...

Le PG choisit les écologistes

Dans deux régions, le Front de gauche a littéralement explosé devant la possibilité d’un accord avec les écologistes.

En Auvergne Rhône-Alpes, la situation se décline ainsi : d’un côté le PCF seul, de l’autre un rassemblement EE-LV, PG, Ensemble Rhône-Alpes ainsi que Nouvelle donne conduit par l’écologiste Jean-Charles Kohlhaas. Il ne fait guère de doute que les écologistes ont toujours aspiré à un rassemblement sans le PCF, mais ce dernier a tout fait pour leur donner satisfaction. Empêtré dans ses problèmes internes (entre les deux régions et au sein même de Rhône-Alpes), le PCF a attendu la fin juin pour annoncer qu’il ne partirait pas avec le PS laissant largement passer le train du rassemblement.

Dans le Nord Pas-de-Calais Picardie, région au centre de l’attention médiatique, le PG a choisi de rallier la liste de l’écologiste Sandrine Rousseau pendant que Ensemble-Nord Pas-de-Calais faisait le choix de soutenir le communiste Fabien Roussel. D’évidence, la compatibilité sur une même liste des communistes et des écologistes dans cette région n’allait pas de soi. Pourtant, à l’heure où le Parti socialiste, miné par la politique gouvernementale et les multiples affaires locales, s’effondre aux alentours de 15%, et envisage de plus en plus de s’effacer voire de fusionner avec Les Républicains de Xavier Bertrand, il y a peut-être là une occasion manquée. La situation de l’entre-deux tours risque de laisser quelques regrets.

Le PCF en solo intégral et Ensemble se divise lui-même

Outre la région Auvergne Rhône-Alpes, le PCF a réussi le tour de force de partir seul dans deux autres régions : Pays de Loire et Centre-Val de Loire. Au terme de discussions houleuses, tant le Parti de gauche qu’Ensemble ! ont jeté l’éponge et seront donc absents des élections régionales. En Pays de Loire, l’accord s’est fracassé sur les désaccords au sujet de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Le sujet était délicat entre partisans et adversaires du projet. Même la proposition d’un accord de compromis – autour du refus de toute intervention policière et l’opposition à tout début des travaux tant que les recours ne sont pas épuisés – a été refusée par le PCF de Loire-Atlantique. Pire, le choix d’un second de liste dans ce département, membre du MRC et fervent partisan d’un passage en force pour imposer l’aéroport, a mis un terme à toutes discussions.

Souvent partisan infatigable de l’unité, Ensemble ! a réussi par finir divisé dans deux régions. En Auvergne Rhône-Alpes, les militants de l’Auvergne sont restés en majorité l’arme au pied et n’ont pas rejoint la liste emmenée par EE-LV. Dans le Nord Pas-de-Calais, Picardie les militants picards ont eux aussi jeté l’éponge et se sont mis en retrait. Si les situations n’étaient certes pas simples, il n’en demeure pas moins qu’il y aura matière à discussions à l’issue des élections.

Avec cinq configurations pour douze régions les différentes organisations constitutives du Front de gauche ont su exploiter au maximum le spectre des alliances possibles. Affirmer qu’une telle inventivité est un signe de vitalité serait sans doute osé. Penser que c’est un encouragement pour la suite relève incontestablement de l’acte de foi. Pour rester positif, la multiplicité des cadres testés permettra au moins un bilan quasi exhaustif des politiques possibles.

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  • "Ce fut long, difficile, crispant parfois, mais dans six régions le cadre du Front de gauche, comme cartel électoral a été préservé en tant que tel : Bretagne, Normandie, Alsace Champagne-Ardennes Lorraine, Bourgogne Franche-Comté et Île-de-France. Dans la plupart de ces régions, des discussions avec les écologistes ont eu lieu, à chaque fois, EE-LV a décliné la proposition, à chaque fois, donc, le Parti communiste aura la tête de liste."
    Le cadre du FdeG a été préservé... à chaque fois donc, le PC aura la tête de liste. Car dans le FdeG il n’y a que le PCF ?
    jean paul damaggio

    jean paul damaggio Le 9 novembre 2015 à 16:51
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  • cela s’appelle de l’ironie, comme le montre le paragraphe suivant

    Guillaume Liégard Le 9 novembre 2015 à 17:27
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  • Franchement ,est-ce que le FdG peut encore continuer longtemps comme ça ? Pour ma part , j’ai décroché , et pour la première fois depuis que le FdG existe je ne voterai pas pour lui et j’irai rejoindre le parti des abstentionnistes dès le premier tour. Surtout quand l’autoproclamé tête de liste PCF de ma région Bretagne a déjà décidé de se désister au second tour pour un marchand de canon.

    alain Le 9 novembre 2015 à 18:20
       
    • Je sais pas où tu as été cherché tes sources sur le deuxième tour c est ùne rumeur qui a été lancée et relayée par certains sans doute pour torpille l’accord qui a été difficile notamment avec le pg qui s’est divisé en pour et contre l accord il y aura un vote des militants le dimanche soir. notamment pour la possible fusion technique , notons que le pc aussi s’est cassé en 2 et les sortants sont resté avec le ps ,alors que les autres ont évolue grave sur nddl ensemble pour sa part ne fusionnera pas avec le ps

      Yves Le 9 novembre 2015 à 20:57
    •  
    • Eh oui, il n’existe aucune preuve écrite, aucune communication officielle de la part de la tête de liste FdG Breizh (Xavier Compain) dans lequel il s’engage avant le premier tour à ne pas fusionner avec le PS au second tour. Dès lors tout est possible pour lui à l’issu du premier tour et quand on voit la position du PC et Ensemble ! National - (« Fusion aux régionales en Ile-de-France : le Front de gauche résistera-t-il ? » Libération 5 novembre 2015 à 17:37) - ont comprend l’amertume des électeurs de gauche engagés - (« Régionales : au Front de gauche, on prend les mêmes et on recommence » Libération 9 novembre 2015 à 20:06) - .
      Et n’oublions pas que nous nous trouvons ici sur un site géré par Clementine Autain http://www.regards.fr/qui-sommes-nous/article/mentions-legales , d’où cet article au ton positif.

      FdGBreizh déçu Le 10 novembre 2015 à 12:12
    •  
    • Ce n’est un secret pour personne que toutes (sans exception) les listes du FdG, comme de EELV, fusionneront au second tour avec le PS. S’il y a une liste PS au second tour évidemment

      Guillaume Liégard Le 10 novembre 2015 à 15:42
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  • Dans le 31,c’est Myriam Martin qui magouille pour fusionner avec l’ancienne ministre PS,Delga !

    paolo Le 9 novembre 2015 à 18:44
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  • Je serais curieux de savoir vos sources pour les Pays de la Loire. Je peux vous assurer qu’un accord avait été trouvé et une conférence de presse avait été programmée. Le PG et E ! ne sont pas venu à la conf de presse et ce sont les journalistes qui ont appris au PCF qu’ils rejetaient l’accords qu’ils avaient acceptés précédemment. Et l’énoncé de l’accord sur NDDL que vous faites est une proposition du PCF et non pas des autres partenaires du FDG. Enfin sur le MRC, des propositions différentes ont été formulé qui laisse cette place à ensemble. Il y a des militants du FDG non encarté sur les listes ainsi que des syndicalistes et des citoyens. C’est donc une liste FDG à part entière.

    Communiste ligerien, Le 9 novembre 2015 à 18:49
       
    • Faudrait voir avec A.Pagano votre tête de liste, car il était destinataire des propositions d’E ! et du PG notamment sur NDDL et sur le 2nd tour. Il a refusé ces propositions entrainant de fait l’impossibilité d’avoir une liste commune.
      Par ailleurs, le FdG est l’association de 3 partis politiques. Si ’il n’y a que le PCF, cela ne peut être une liste FdG. Mais il est évident que sur sa seule étiquette, le PCF ne peut pas faire plus de 5% et que le logo Fdg est le seul moyen de dépasser ce seuil pour aller ensuite à la soupe avec le PS. L’échec du FDG en Pays de Loire est bien lié à la volonté hégémonique des dirigeants du PCF ligériens.

      Ecosocialiste 44 Le 9 novembre 2015 à 21:47
    •  
    • les champions de la langue de bois ont encore de beaux jours devant eux ! c’est à mourir de rire ou pleurer de rage ! certes on y retrouve des candidats non encartés , mais surtout d’autres que l’on présente comme associatifs , syndicalistes qui sont aussi membres du pc et qui lors de récentes consultations électorales, ce sont surtout fait remarquer comme étant anti fdg . Bon le premier tour est un mauvais moment à passer...avant de se retrouver en famille au second.......enfin peut être ?

      hervé andré Le 10 novembre 2015 à 08:14
    •  
    • Dans le département du 44 Loire Atlantique, 64 % des adhérents du PCF se sont prononcés pour une alliance DANS le Front De Gauche. Résultat sans appel de 264 voix pour une liste au premier tour Front De Gauche contre 152 voix favorables à une liste avec le PS dès le 1er tour !!! Dans ce résultat, on voit déjà assez bien la coupure entre l’appareil et la masse des militants très consciente de la dérive sociale libérale du PS.
      Malgré cette votation interne, l’appareil communiste du 44 en a décidé autrement. Prétextant un désaccord sur l’aéroport de Notre Dame des Landes avec les autres composantes du Front De Gauche (parti de Gauche de JL Mélenchon principalement), ce qui ne les empêche pas, par ailleurs, d’avoir géré avec le PS et les Verts la région, ils ont décidé de rompre le fragile consensus qui s’était construit.
      L’on devine bien la manœuvre comme la presse locale s’en faisait récemment l’écho : ça coince entre les membres du Front de gauche. La liste alternative à l’austérité, conduite par le communiste Alain Pagano, bloque sur la question de Notre-Dame-des-Landes. « Il y aura bien une liste alternative à l’austérité en Pays de la Loire..., mais tous les partenaires du Front de gauche n’y seront pas forcément représentés.. « Le PC sera présent, mais sans le Parti de Gauche et Ensemble ?, sauf accord improbable de dernière minute ... ». En fait, la tendance « réformiste » du PCF 44 ne s’est jamais résolue à couper le lien ombilical avec le PS, à l’image d’un Robert Hue qui a enfanté en Loire-Atlantique bien des émules. Depuis des lustres, chacun à sa façon, ces appareils de partis ont tissé des amitiés et réseaux qui s’épaulent les uns les autres quitte à se renvoyer l’ascenseur. Fausse opposition ou vraie collusion, quoiqu’ il en soit, ce jeu de rôle permet à chacun de jouer dans son registre, en faisant attention de ne jamais franchir la ligne rouge exigée par un PS qui tient le carnet de chèques. Au final, dans les seconds tours d’élections, il existe toujours un bon argument pour garantir le retour l’enfant tumultueux dans l’urne sociale libérale.
      Sauf, que cette stratégie est arrivée à un point de non-retour pour nombre d’électeurs. C’est notre cas, militants du Front De Gauche non encartés, bien évidemment. Nous n’aurons donc pas d’autres choix, en décembre, que de sanctionner les baronnies locales du PS et l’appareil du PCF dans le 44 qui joue la lutte des places. Si pour le PS cela allait de soi, pour le PCF du 44 cela demandait des éclaircissements. On annonce la défaite du PS et de ses alliés dans notre région. La politique d’austérité du gouvernement Hollande/Valls/Macron sera, sans aucun doute, sanctionnée. Perspective utile certes, mais pas suffisante. N’ayons aucun remords dans ce choix de la raison puisque indirectement les politiques du PS ou celle de la droite sont/seront du même tonneau.
      La liste du PCF, mal nommée Front De Gauche, si tentée qu’elle obtienne 5 % au premier tour (les sondages annoncent 6 %), dans tous les cas de figure ne donne d’illusion qu’à elle-même. Triste spectacle. « La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent », disait Einstein.
      Le réveil risque d’être assez dur, autant pour les uns que pour les autres. Ce qui est certain, il n’y aura pas une voix ni au premier ni au second tour de ces élections pour le PS libéral, quel que soit le cas de figure. Moins ces baronnies locales auront d’élus à cette élection, moins ils pourront salarier directement ou indirectement de "petites" mains, parfois fort bien rémunérées, moins ils auront de moyens pour fonctionner, moins ils pourront concurrencer la gauche radicale sur le terrain et dans les assemblées, moins ils seront nuisibles à la naissance d’une vraie gauche d’espoir, anti austéritaire et anti euro libérale.

      rody Le 10 novembre 2015 à 09:22
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  • Si on regarde par rapport aux précédentes régionales, la situation n’est pas plus complexe. Elle l’est même moins à mon avis, puisque dans la plupart des cas, les différences de configuration d’une région à l’autre tiennent en fait uniquement à la relation entretenue vis-à-vis d’EELV, là où en 2010 on avait d’une part les relations au PS et d’autre part celles au NPA.

    En 2010, sur 22 régions métropolitaines, on avait :
     configuration liste PCF seul : 1 (Corse)
     configuration PS-PCF d’une part, PG d’autre part : 2 (Bretagne, Lorraine)
     configuration PS-PCF d’une part, NPA-PG d’autre part : 3 (Bourgogne, Champagne-Ardenne, Basse Normandie)
     configuration FdG : 13 (Alsace, Aquitaine, Auvergne, Centre, Franche-Comté, Île-de-France, Midi-Pyrénées, Nord-Pas-de-Calais, Haute-Normandie, Picardie, Poitou-Charentes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Rhône-Alpes)
     configuration FdG-NPA : 3 (Languedoc-Roussillon, Limousin, Pays-de-la-Loire)

    Alexis Martinez Le 9 novembre 2015 à 20:04
  •  
  • Je tiens également à signaler qu’en Auvergne Rhône-Alpes, le PCF n’est pas seul. Il part allié avec République et Socialisme, membre du Front de Gauche, et avec le MRC, non membre du Front de Gauche.

    Alexis Martinez Le 9 novembre 2015 à 20:06
  •  
  • Votre présentation pour la région Rhône-Alpes-Auvergne n’est pas juste. Pour ce qui concerne la Haute-Savoie : 8 membres du PCF sur 22 candidats. Tous les autres sont des militants FDG non-encartés, des syndicalistes, des associatifs. En Haute-Loire, la tête de liste est un militant PG en voie d’exclusion parce qu’il a choisi de rester fidèle à l’esprit du FDG. En Savoie la liste est conduite par un syndicaliste cheminot élu FDG sortant et non-encarté.
    Sur les 230 candidats des listes L’Humain d’abord, la moitié sont des non-encartés : militants engagés dans les collectifs FDG locaux, militants du mouvement social, syndical, associatif.... Donc loin de listes PCF tel que vous le présentez.

    FDG Chablais 74 Le 9 novembre 2015 à 20:35
       
    • Qu’elle soient authentiques ou en trompe-l’œil, ces comptabilités de "non encartés" et de fonds de tiroirs ("un militant PG en voie d’exclusion etc.") ne masquent pas le fait que :
      * cette liste est bel et bien pilotée par le PCF seul ;
      * elle ne représente pas tout le Front de gauche, vu que ni le PG ni E ! n’en font partie ;
      * elle consacre l’éclatement du FdG et plus largement des forces anti-austéritaires et anti-libérales dans la région Rhône-Alpes-Auvergne.
      Que la responsabilité de cette division soit partagée, c’est assez clair : EELV n’avait pas très envie d’une liste commune avec le PC, le PC n’avait pas très envie d’une liste commune avec EELV.
      On mesurera les dégâts dans quelques semaines.

      Citoyen74 Le 10 novembre 2015 à 10:54
    •  
    • le pcf a une liste contre le pg,eelv,nd,ensemble . une occasion encore raté pour devancer la liste psolférinienne . pour les régionales ont peut constater que pas une seule tete de liste pour le parti de gauche !!!! . la droite et les socialistes félicitent les diviseurs .
      pour moi ,pas d’ambiguité vote pour la liste la plus unitaire et si cette liste n’est pas présente au 2 ème tour ,abstention .

      BONNET PATRICK Le 26 novembre 2015 à 12:00
  •  
  • Dans les Pays de la Loire, le P.G. est celui qui a fait éclater le front de gauche. Trop divisé, comptant non seulement des militants devenus très anti-communistes mais en outre anti-front de gauche, il s’est retiré juste avant la signature de l’accord, comme le faisait remarquer le camarade ligérien.
    Ensuite, Ensemble a, malgré son faible nombre de militants essayé d’obtenir plus encore sur N.D.D.L. Au lieu de se satisfaire d’une profession de foi actant de leurs divergences, déjà acceptée plusieurs semaines avant, ils ont demandé un moratoire sur NDDL. juste avant l’accord. Le P.C. a refusé, et ce fut la rupture. Si les rôles avaient été inversés, je pense que les militants d’Ensemble auraient claqué la porte bien plus tôt. Les torts sont partagés, indéniablement, comme le reconnaissent aussi des militants d’Ensemble-P.D.L.

    Ensemble F.E. Le 9 novembre 2015 à 21:46
       
    • Écrire que le PG est anti-front de gauche ou anti-communiste est très réducteur. Le PG demande juste de la cohérence politique sur le long terme pour faciliter la lecture du paysage par les électeurs. Or, le PCF 44, est parti aux municipales avec le PS en apposant le logo FDG sur les listes PS. Au départementales, rebelote avec des logos FDG apposés en soutien des listes PS au second tour. A.Pagano promet la même chose sur les élections régionales....
      a) Que les dirigeants PCF changent de crémerie à chaque élection, fassent les courbettes au PS et aillent à la soupe des postes, cela les regardent. En revanche, en abusant du logo FDG, il détruise également l’image de cet outil et indirectement celles de tous les partis qui y sont associés. La nécessitè de se démarquer de ces dirigeants communistes est une question de survie.
      b) sur le droit de parole et les divergences dans la profession de foi sur NDDL, le rapport médiatique entre la tête de liste (pro NDDL) et celui d’un 2nd ou 3è candidat d’une liste départementale est complètement disproportionné. Accepter ce droit de parole revenait à accepter que toutes les parties soient associé au seul avis de A.Pagano. La proposition d’un moratoire le temps d’une étude indépendante qui mettrait tout le monde d’accord était une très bonne proposition d’E !.

      Ecosocialiste 44 Le 10 novembre 2015 à 08:39
  •  
  • Pour se qui est du pays de la loire sachez qu’au PG il a été très clairement dit, et se depuis longtemps, au niveau national que le soutient au projet inutile de NDDL était contraire à nos idées. Il ne faut pas s’étonner de notre refus d’alliance. Par contre je suis surpris de voir que la Bourgogne Franche Comté figure dans les cas des alliances FDG réussis puisqu’au dernière nouvelle le PG tentait de monter une liste en dehors du PCF et d’Ensemble.

    Ecosocialiste Comtois Le 9 novembre 2015 à 23:37
  •  
  • EELV et le PCF étant les rois du zigzag politique, impossible d’avoir confiance en eux. Les choisir comme tête de liste en PACA, c’est se foutre de notre gueule et nous condamner plus que jamais à la démission.

    Le grand maître du grand orient de france (chez eux on aime les titres ronflants) déclarait ces jours derniers sur France Culture qu’ « on n’est pas obligé de faire le détour par la case du pire ».
    Faute d’une gauche critique convaincante, il est à craindre que nous y soyons, bien au contraire, condamné, tant il est urgent de briser la sempiternelle alternance mortifère PS/UMP.

    Jean-Marie Le 10 novembre 2015 à 00:01
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  • Quel beau gâchis ... ...

    Tournier Le 10 novembre 2015 à 00:01
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  • On pourrait dire que la gauche de gauche a vraiment besoin de retrouver une vision qui ne repose pas que sur des mots et moult bavardages mille fois entendus.
    La métamorphose proposée par Edgar Morin, au regard du ’’péril total’’ que les armes nucléaires font peser sur le monde, est sans doute de nature à conduire vers plus de bon sens... Quand la potion amère des régionales sera digérée, qui saura reconstruire sérieusement un courant gagnant ?

    Michel UNION Le 10 novembre 2015 à 07:37
  •  
  • Concernant les Pays de la Loire, rien d’étonnant au gâchis puisque la Loire-Atlantique voit le FDG s’écharper à chaque élection et c’est bien les désaccords insurmontables entre appareil PCF et PG qui ont rejaillis sur la région. En interne, tant au PCF qu’au PG c’est la foire d’empoigne permanente et NDDL est un peu le point Godwin local. Heureusement dans les deux camps et même au-delà des citoyens essayent de s’organiser pour faire vivre l’esprit FDG ce qui bien évidemment déplait fortement aux ténors des deux partis précités.

    Olympe Le 10 novembre 2015 à 08:03
       
    • Pour les pays de la Loire c’est un véritable gachis !!Car nous en Sarthe pc, pg et ensemble faisons une équipe sans faille. Avec seulement la liste de A Pagano qui se présente sous l’étiquette FDG PCF , sachant que ce Mr est pour NDDL. Donc pour moi et tous ceux du pg ainsi que les non encartés qui sont de gauche mais contre NDDL que va t on voter ?Alors je crois que moi aussi je rejoindrais les votes abstentionnistes !!

      dom Le 10 novembre 2015 à 23:51
  •  
  • "dans six régions le cadre du Front de gauche, comme cartel électoral a été préservé en tant que tel : Bretagne, Normandie, Alsace Champagne-Ardennes Lorraine, Bourgogne Franche-Comté et Île-de-France."

    Il manque Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes pour faire 6 :)

    Matthias Le 10 novembre 2015 à 09:57
       
    • tout à fait, j’ai d’ailleurs fait la correction

      Guillaume Liégard Le 10 novembre 2015 à 15:39
  •  
  • " Le dysfonctionnement, pour ne pas dire l’absence de fonctionnement tout court des instances nationales, a renvoyé les négociations à l’échelon local avec ce résultat inévitable."

    Tout est dans cette phrase !
    Une ambition citoyenne affichée depuis le début par le FdG dans son ensemble, est une volonté réelle de petits arrangements par "le haut". Les "négociations" locales s’appuient forcément sur la réalité militante concrète du FdG et de chaque organisation qui le compose, mais aussi sur leur rayonnement.
    Je le dis depuis le début, le FdG sera puissant et rassemblé, si chaque organisation qui le compose est puissante et développe son ancrage militant dans le réel.
    Tel n’est pas le cas.
    Plutôt que de réclamer une répartition "équitable" entre organisations, faisons tous le choix de développer nos organisations (donc nos regards différents), et acceptons les accords sur la base de l’influence et de l’encrage réel dans la population.
    Les militants PCF acceptent partout, et depuis la création du FdG, une sur-représentation, au regard des réalités militantes concrètes, des autres organisations du FdG dans les candidatures communes, dans un esprit rassembleur. Ils ont raisons. De plus c’est souvent le PCF qui finance les campagnes quasiment seul. Rendez leur cet honneur et rassemblons nous, avec une ambition politique commune et humilité individuelle.

    Henri Carette Le 10 novembre 2015 à 10:25
  •  
  • Le PG qui exige des têtes de liste dans des régions où ils sont 3 clampins, 2 tondus et 5 pelés... on rêve..! Le PCF a lui, malgré tous les défauts qu’on peut lui trouver, une base militante forte que n’a pas le PG !

    Le principe démocratique veut, logiquement, que ce soit l’organisation la plus représentée numériquement à la base qui soit la plus représentative... et donc la plus représentée en terme de candidats ! CQFD.

    Quant aux Pays de la Loire, le point d’achoppement est l’aéroport. Ou, plutôt, NDDL a été utilisé comme excuse par certains . Qu’il y est désaccord à ce sujet au sein du FdG, ce n’est un mystère pour personne (et au sein du PCF même d’ailleurs). Mais il me semble que les élections régionales ne sont pas un référendum "pour ou contre NDDL", non ? Ce seul point de désaccord ne peut donc expliquer la désunion. Pour l’expliquer, j’en reviendrais au point précédent de la représentativité en terme de militants des autres organisations.

    Vous êtes vous déjà rendu à un rassemblement du FdG ? Sans les militants du PCF, ces assemblés ressembleraient à des réunions tupperware dans l’arrière cour de la maison de grand-maman !
    Sans compter que ceux-ci sont invariablement financés grâce au PC (cf notamment les nombreux meetings lors du référendum, où toute la logistique était assurée par le PCF).

    Le PCF a bon dos... il n’est certainement pas exempt de tout reproche, mais il n’est pas l’unique responsable de la désunion de FdG !
    Pour nuancer, je suis tout de même effaré de voir, dans ma région Pays de la Loire, de jeunes (j’insiste sur le "jeunes") militants du PCF se prononcer pour un "rapprochement" avec le PS et s’écharper avec les plus anciens qui ne veulent plus en entendre parler. Car oui, contrairement à ce qu’on pourrait ("voudrait" pour certains) penser, il y a des débats au sein du PC, si si jvous jure !

    Quidam Le 10 novembre 2015 à 12:18
       
    • "Le principe démocratique veut, logiquement, que ce soit l’organisation la plus représentée numériquement à la base qui soit la plus représentative... et donc la plus représentée en terme de candidats ! CQFD."

      Par exemple, que ce soit un-e PCF qui soit candidat-e pour la gauche d’alternative à la présidentielle de 2017 ? Courage Camarades, vous avez une bonne chance de dépasser les 1,93 % de MGB en 2007.

      Marc Sidonny Le 10 novembre 2015 à 12:58
    •  
    • Comme au PS, si vous enlevez les caciques, les apparatchiks et les pique-assiettes professionnels, il ne reste plus beaucoup de militants. Le FDG est mort, tout reste à reconstruire.
      Pour moi, ce sera dans le 44, ni le PC désincarné ni le PS social libéral aussi bien sur le local que le national.

      rody Le 10 novembre 2015 à 14:07
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    • Le gros problème du PCF c’est que son seul argument pour justifier son noyautage du FdG soit celui du nombre de militants . Pourtant il a quand même remarqué que pour avoir quelques élus il fallait des électeurs , qui pour bon nombre d’entre-eux et pour diverses raisons , ne votaient plus où ne voteraient jamais pour ce parti . D’où la naissance du FdG , avec l’arrivée de nouveaux électeurs qui tombaient à pic pour éviter le naufrage. Très bien , pourquoi pas . Sauf que là ou il faut pas pousser grand -mère dans les orties , c’est que pour se refaire du poil de la bête , les têtes de listes PCF se permettent de négocier des alliances de second tour sur , et dans le dos des électeurs qui se refusent à tout compromis avec le PS . Là c’est vraiment trop abuser , et bon nombre d’électeurs se refusent a être les dindons de la farce, d’où les scores probablement très minables que nous pourrons observer au soir du premier tour. Tout cela est très dommageable pour la gauche de la gauche et il est vraiment inquiétant de constater que les responsables des autres composantes , ne prennent pas des dispositions radicales pour nous sortir de cette impasse.

      alain Le 10 novembre 2015 à 16:32
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  • Marc Sidonny >> Faut savoir ce que l’on veut camarade : si c’est la base qui décide, il est logique que l’organisation politique la plus représentée à la base soit la plus représentée parmi les candidats, non ? Et force est de constater que 90% des militants du FdG sont issus du PCF.
    Que le FdG s’ouvre à la société civile et au monde associatif c’est une chose, louable et indispensable à mon sens. Mais que les PS défroqués du PG réclament la tête de gondole alors qu’ils ne représentent qu’eux, s’en est une autre !

    Quant à la présidentielle, aujourd’hui, la question de savoir qui sera candidat n’intéresse que Mélenchon et les journalistes qui le reçoivent.

    Je précise que je ne suis pas militant PC, ni encarté ailleurs, seulement un citoyen qui s’intéresse à ces questions et qui avait vu poindre un espoir électoral avec le FdG... Espoir qui s’amenuise de jour en jour.

    Quidam Le 10 novembre 2015 à 14:11
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  • J’en remets une couche sur les Pays de la Loire. Dans cette région, l’appareil PCF du 44 voit grossir de jours en jours les rangs des militants mécontents non-seulement de la position sur NDDL mais plus encore de l’appel au rassemblement avec le PS au 2ème tour avant même le début des élections. Il apparaît que l’appareil PCF n’est ici qu’un rabatteur chargé de contenir les voix de la gauche contestataire en échange de postes. La question est surtout de savoir quand cette fédération du PCF44 va t’elle être mûre pour tomber. Des militants y travaillent, souhaitons leur bonne chance car en Pays de Loire le clientélisme solférinien est une machine de guerre redoutable.

    Olympe Le 10 novembre 2015 à 15:19
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  • Olympe : encore une fois, c’est un peu facile de tout mettre sur le dos du PCF.
    Quant une formation telle que le FdG existe, il faut avoir à l’esprit que des distensions, divergences d’opinions et avis contradictoires sont inéluctables, c’est d’ailleurs le principe du débat démocratique. D’ailleurs, comme vous le faites remarquer, c’est aussi le cas au sein du PC.

    La ficelle est un peu grossière que de faire passer les "apparatchiks" du PC comme les grands méchants loups responsables de tous les mots de la gauche "alternative".
    Retournons la chose : quelle crédibilité accorder au PG, qui est, n’en déplaise à certains, une coquille vide, un parti avec une base militante inexistante ? Et qui, par dessus le marché, souhaite voir ses "noms" en tête de liste ? Ne comprenez vous pas la position des communistes, qui malgré les divergences qui existent au sein même du parti (notamment au sujet de NDDL) ne peuvent se résoudre à voir des têtes de gondole qui ne représentent rien à part eux-mêmes ?

    Vous parlez d’un "appareil" , d’un "clientélisme solférinien", comme si à l’échelle locale les caciques du PC étaient des pontes vivant cigare au bec dans leurs belles redingotes et dans leurs grands appartements... Je pense que vous êtes loin de la réalité. Je ne dis pas cela pour les défendre, car je suis moi-même en profond désaccord avec certaines de leurs positions, notamment en ce qui concerne NDDL et une quelconque "alliance" avec le PS (même si le mot "alliance" n’est pas approprié dans le cas qui nous intéresse).
    En revanche, je ne pense pas qu’il soit là question de postes à conserver à titre personnel comme j’ai le sentiment que vous le laissez entendre (d’ailleurs je vous rappelle que les élus PC ne touchent pas un centime de leurs indemnités quand ils ont une activité professionnelle autre, ce qui est le cas de la majorité des élus PC, même dans une grande ville comme Nantes), mais plutôt d’une posture politicienne visant à garder du poids dans les décisions politiques prises à l’échelle locale (qu’on le veuille ou non, sans élus, point de salut). Posture fort discutable, que je ne partage pas forcément, je vous l’accorde.

    Quidam Le 10 novembre 2015 à 15:49
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  • Pour les Pays de Loire,
    désolé, sincèrement d’enfoncer le clou mais il y a au sein du P.G. de la région une fraction non-négligeable ouvertement anti-F.G. Il suffit de leur parler. Les problèmes internes au P.G. national -plus unitaire- n’ont pas fini !
    Que les municipales se soient faites avec le P.S. il y a un an n’est pas une règle appelée à ne jamais changer. Surtout quand les militants du P.C. demandent MASSIVEMENT, et dans chaque département à partir sous les couleurs du F.G. au 1er tour. Alors que l’on est dans le même front de gauche, on devrait faire la moue devant une telle évolution, tout en se prétendant unitaire ?
    Ecrire au sujet de la profession de foi explicitement divergente sur N.D.D.L."Accepter ce droit de parole revenait à accepter que toutes les parties soient associé au seul avis de A.Pagano." est mathématiquement faux, puisque le P.G. (avant son refus final) et Ensemble l’avaient eux-mêmes demandé puis obtenu} !!! Ils auraient donc fait partie des 2 autres formations en désaccord sur ce point et se seraient exprimées sans nul doute par la suite.
    Demander plus quand le P.G. venait de se retirer ? Combien de militants à Ensemble ! ? Le P.C. en avait plusieurs dizaines de fois plus. L’union pouvait se réaliser et le sectarisme, ne venant pas essentiellement du P.C. , l’a emporté.

    Ensemble F.E. Le 10 novembre 2015 à 16:45
       
    • Il est sans doute plus facile pour le PC de s’allier avec le PS libéral et les Vert qu’ils honnissent en façade qu’avec de potentiels partenaires. Rappelons déjà que dans le 44 en 2010, le PC s’était allié dès le 1er tour avec le PS. Il est vrai que le PG ou Ensemble n’ont pas de places ou d’avantages à leur offrir. La rancœur est des deux côtés suite aux coups tordus du PC lors des dernières élections municipales et départementales. On verra bien ce qu’il en sera le soir du premier tour.
      Derrière tout ça se cache aussi probablement déjà le leadership pour les prochaines présidentielles. L’objectif étant d’empêcher JL Mélenchon d’être candidat.

      rody Le 10 novembre 2015 à 19:37
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  • Il n’y aura finalement pas de listes LCR ?

    Le GRAAL Le 10 novembre 2015 à 20:39
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  • Que représente Ensemble ?

    Dans le 13 et à Marseille , il s agit pour la plupart d’ une bande d’ islamophiles , grande gueule qui ont récupéré le logo Front de gauche Marseille centre pour eux mêmes en coulant l’ esprit front de gauche au centre ville de marseille pourtant terrain favorable
    ( Mélenchon 20 % en 2012 , en centre ville de MARSEILLE )

    Bas les voiles !

    STORA Antonin Le 11 novembre 2015 à 04:38
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  • Ancienne militante du PS ( pendant 30 ans) je souhaite que tous ceux qui se pensent de gauche se réunissent pour faire comprendre au PS notre mécontentement :

    le Pc, Nouvelle Donne, tous les écologistes le FDG le NPA les syndicalistes non encartés et tous ceux que j’ai, par erreur , oubliés ! Ce n’est qu’à cette condition que nous éviterons le grand méchant loup FN ET que nous obligerons le PS à ENFIN tenir les promesses du candidat HOLLANDE

    Josette Imbert Le 12 novembre 2015 à 15:06
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  • Une situation en effet plutôt tristoune qui prouve le peu d’intérêt de beaucoup de responsables politiques pour les soufrances du peuple. L’unité réalisée en Languedoc et en PACA ne constitue pas seulement une bonne opération et une bonne nouvelle. Elle PROUVE que les soi-disant désaccords peuvent être traités et réduits. En retour elle prouve la mauvaise foi de ceux qui divisent. Certes, les "fautifs" sont différents selon les régions. Cependant, dans le cas du Nord et de Rhône-Alpes, au moins, c’est clairement le PCF. Il sera intéressant de voir si les électeurs sanctionnent. Il faut dans tous les cas marginaliser, écarter, éradiquer les diviseurs. Bien sûr, ce n’est pas conscient, mais ces gens travaillent pour la droite et l’extrême-droite.

    Boudinovitch Le 12 novembre 2015 à 18:12
       
    • Pouvez-vous précisez en quoi le PC est responsable de la rupture en Rhône - Alpes ? J’avais le sentiment inverse, mais je me trompe peut-être.
      Michel B.

      Michel B. Le 12 novembre 2015 à 18:59
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  • le front de gauche est mort
    pour les uns c’était un vrai projet politique
    pour d’autres une tactique électoraliste pour se refaire une santé.

    leo solo Le 14 novembre 2015 à 16:45
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  • Quand je lis tous les commentaires,j ai l impression d être dans une cour de récré,comme s il ne s agissait que d un jeu,et qu il n y avait pas urgence à combattre la droite(toute la droite,PS compris)
    .c est quand même hallucinant de ne pas pouvoir dire ensemble,et simplement :"non à l austérité,non au libéralisme,construisons une vraie gauche et bazardons la fausse".Ici,dans l Yonne(Bourgogne franche Comté),ça se passe beaucoup mieux,la liste présentée est équilibrée entre les 3 partis du FdG et les non encartés,selon leur représentativité respective.Il faut dire que la droite UMP/UDI écrase tout ,ça incite au rassemblement,même si tout n est pas idyllique pour autant.Mais,vu ce que je vois ailleurs,on peut être fier(e)s de la liste,soutenue par le MRC.

    J espère que tout ne va pas voler en éclats,à l issue du 1e tour...On croise les doigts

    HLB Le 14 novembre 2015 à 17:11
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  • Qu’est devenu le FDG ? Plus grand chose ! Quand il n’y a plus que la tambouille électorale pour tenter de sauver les postes de quelques politiciens professionnels, lorsque les discussions se limitent entre notables locaux qui cherchent à perdurer dans leurs fiefs, il n’y a plus de politique.

    Bernardino Le 26 novembre 2015 à 18:34
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