René Magritte, Le Tombeau des lutteurs
Accueil > Politique | Par Laura Raim | 8 décembre 2016

Le PS, parti sans retour ?

Menacé de pasokisation à force de compromis et de compromissions, le Parti socialiste est-il trop résilient pour disparaître, devra-t-il se sauver par sa gauche, ou bien est-il vraiment engagé sur la voie de son extinction ?

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La présidentielle de 2017 enfoncera-t-elle le dernier clou dans le cercueil du PS ? À moins de cinq mois du scrutin, les sondages successifs le suggèrent : non seulement le PS serait balayé dès le premier tour, pour laisser place à un second tour droite-extrême droite, mais quelle que soit l’issue de la primaire de la Belle alliance en janvier, le candidat PS serait relégué en cinquième position, derrière François Fillon, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron.

Le coup de grâce pour un parti qui a perdu toutes les élections intermédiaires (municipales, européennes, sénatoriales, départementales, régionales et législatives partielles) depuis 2012 ? Côté adhésions, l’hémorragie se poursuit : fort de 280.000 militants en 2006, et de plus de 170 000 en 2012, on n’en compte plus que 120.000, dont seulement 42.300 seraient à jour de cotisation, d’après Le Canard enchaîné.

Le crépuscule des socio-démocrates

Un spectre hante Solferino : la pasokisation. En mai 2012, le parti socialiste panhellénique dégringole de 43,9% des voix à 13,2%, avant de chuter encore en juin à 12,3%, puis d’atterrir en janvier 2015 à 4,7%. Payant pour sa politique brutale de déflation salariale et de démantèlement de l’État social, le parti de Papandreou n’est plus que l’ombre de lui-même. Il faut dire que partout en Europe, les gouvernements socio-démocrates sont sanctionnés pour leur application aveugle et destructrice des mesures austéritaires exigées par les institutions européennes.

En Espagne, le PSOE est passé de 46% à 28% entre 2008 à 2011. Le ralliement de Zapatero à l’austérité « lui a fait perdre l’électorat centriste qui a préféré confier la gestion de cette austérité au PP, puis une grande partie de l’électorat de gauche en faveur de Podemos et des Indépendantistes catalans », explique Romaric Godin dans La Tribune. Le Labour irlandais a quant à lui enregistré en février le deuxième plus faible score de son histoire avec 6,6 % des voix, soit un tiers de ceux de 2011, après avoir voté toutes les coupes budgétaires imposées par la Troïka.

En Italie, le président du Conseil italien Matteo Renzi a dû démissionner la semaine dernière après l’échec du référendum sur sa réforme constitutionnelle visant à faciliter la mise en œuvre future des réformes structurelles. Les Travaillistes néerlandais du PvdA sont de leurs côtés donnés entre 8 et 10 % dans les intentions de vote aux élections législatives de mars 2017. Toutes ces formations sociales-démocrates ont démontré leur incapacité à offrir la moindre différence substantielle avec les programmes économiques des partis libéraux de droite.

Un Corbyn à la française ?

Une exception toutefois suscite l’espoir chez certains socialistes optimistes : éjecté du pouvoir en 2010, le Labour britannique a retrouvé depuis septembre 2015 ses couleurs socialistes sous le leadership de Jeremy Corbyn, réélu triomphalement en septembre dernier. « Il faut imaginer ce que serait en France le pendant de la situation britannique : Gérard Filoche recevrait l’investiture de son courant, Démocratie & Socialisme ; soutenu par la CGT et le FO, il serait ensuite élu premier secrétaire du Parti socialiste par les députés, adhérents et sympathisants socialistes », expliquait en 2015 le politologue Philippe Marlière dans Le Monde.

Un scénario qui n’est pas sans déplaire au membre du Bureau national en question, qui rêve de gagner la primaire de gauche et de régénérer le PS par son aile gauche. Pour le moment, l’ex-inspecteur du travail, pourfendeur sans relâche de la Loi travail, n’a même pas suffisamment de signatures pour se présenter.

Au-delà du cas particulier de Filoche, qui a toujours été marginal au sein de Solferino, l’hypothèse de l’émergence d’un Corbyn tricolore au sein du PS est peu probable, ne serait-ce que pour des raisons institutionnelles : notre scrutin à deux tours ouvre un espace pour des partis à gauche du PS, là où le scrutin à un tour britannique oblige tous les courants à cohabiter au sein des grands partis. Le Labour a ainsi toujours compté des trotskistes, des communistes, des sociaux-libéraux, des syndicalistes, des socio-démocrates traditionnels, des blairistes libéraux…

Une rente de situation

A contrario, « la ligne majoritaire du PS reste la gauche modérée sociale-démocrate qu’incarnent Jospin ou Fabius, estime Rémi Lefebvre, professeur de science politique à l’université Lille-2. Des gens comme Anne Hidalgo et Claude Bartolone trouvent Valls trop de droite, trop clivant, mais jamais ils ne soutiendraient des candidats aussi radicaux que Montebourg, Hamon ou Lienemann. Ils se retrouvent donc à mettre en avant Vincent Peillon… ».

Faute de pouvoir se refonder sur des bases progressistes, le PS est-il condamné à sombrer ? Le système majoritaire implique certes qu’une baisse dans l’électorat peut entraîner une baisse plus importante du nombre de sièges, « mais il ne faut pas sous-estimer la force de résilience du PS. En 1993, il se retrouve avec une soixantaine de députés, en 1995 le match se joue essentiellement entre Balladur et Chirac, qui gagne facilement la présidentielle. Deux ans plus tard, le PS revient au pouvoir avec Jospin », rappelle Frédéric Sawicki, professeur de science politique à l’Université Paris 1.

« Le PS bénéficie depuis trente ans d’une rente de position électorale dominante lui permettant de conjurer la dispersion, renchérit Rémi Lefebvre. Quoi qu’il dise, quoi qu’il fasse, il reste le parti "crédible" qui incarne le vote utile, qui peut gagner. Beaucoup de gens ont intérêt à garder la "marque" PS. On peut imaginer que le PS profite de la période à venir dans l’opposition pour se refaire une santé, à base de mea culpa et de discours de rénovation, et rebondisse au cours des élections locales, et ce serait reparti pour un tour. » De fait, vue la voie ultra-libérale que promet d’emprunter François Fillon s’il arrive à l’Élysée, le PS aura beau jeu de se qualifier comme "de gauche" en comparaison…

[Lire aussi : "La politique du moins pire, dernier recours d’un PS sans bilan ni projet"]

L’achever d’une bonne gauche ?

« Il n’empêche que le PS pourrait bien se "pasokiser" s’il fait moins de 10% au premier tour et passe derrière le Parti de gauche et s’il perd encore des circonscriptions aux législatives », affirme Rémi Lefebvre. Pour le meilleur ? « En Grèce la chute du PASOK a profité à Syriza, en Espagne la défaite du PSOE a profité à Podemos, mais en France, où la gauche radicale est minée par les divisions, un effondrement du PS risque de profiter un peu à Macron et beaucoup au FN, qui bénéficie d’une rente de situation depuis trente ans et qui a développé une stratégie efficace de séduction des classes populaires », craint Frédéric Sawicki, qui fait partie des signataires de la tribune publiée mardi dans Libération appelant tous les candidats, y compris Mélenchon, à participer à la primaire de gauche.

L’économiste Thomas Piketty, l’avocat William Bourdon, l’économiste Daniel Cohen ou encore la sociologue Dominique Méda, insistent que c’est le seul espoir de voir un candidat de gauche au second tour. Si Mélenchon « a peur d’être battu par Manuel Valls ou par Arnaud Montebourg dans la primaire de la gauche, est ce qu’il croit vraiment qu’il va battre François Fillon ou Marine Le Pen ? Ce n’est pas sérieux. Je pense qu’il a les moyens de remporter cette primaire », martelait Piketty vendredi dernier sur France Inter.

« Arithmétiquement, il a raison : si Mélenchon n’est pas capable de remporter la primaire, il n’a aucune chance de gagner la présidentielle, confirme Rémi Lefebvre. Sauf que pour le candidat du Parti de gauche, l’enjeu n’est pas de gagner la présidentielle, mais de faire exploser le PS et de prendre le magistère de la gauche. Il n’acceptera donc jamais de participer à la primaire de gauche, qui l’obligerait, en cas de défaite, à un mécanisme de solidarité avec le candidat PS. C’est aussi une stratégie rationnelle ».

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Vos réactions

  • Qui, à part ceux qui veulent que Mélenchon soit battu dans une primaire, prétendent qu’il la gagnerait ?
    Heureusement que quoiqu’en espèrent ses adversaire et ses ennemis comme Cohn-Bendit, le candidat que je soutiens n’ira pas se fourvoyer dans cette primaire du Parti Solferinien.
    Quant à la présidentielle, elle n’est pas encore passée et bien malin qui peut en dire le résultat dès aujourd’hui.
    Rien n’indique que Mélenchon ne sera pas au deuxième tour.
    Et s’il n’y est pas je ne me déplacerai pas, quel que soient les deux derniers candidats des droites, du PS au FN.

    DMC Le 8 décembre 2016 à 19:06
       
    • Oui, vous avez raison, il n’y a pas un seul soutien à Mélenchon qui lui conseille de se présenter à la primaire du PS.

      ARDUS Le 13 décembre 2016 à 14:36
    •  
    • Un article de Pierre Outteryck et Pascal Bavencove

      MOUVEMENT OUVRIER, RASSEMBLEMENT, MISE EN MOUVEMENT ET ACTION

      Dans notre pays, le mouvement ouvrier a toujours cherché à développer de vastes rassemblements au-delà même des rangs de la classe ouvrière, à mettre en mouvement hommes et femmes ainsi rassemblés et à les faire agir. La répression violente qui s’abattit sur les travailleurs parisiens en juin 1848 et vingt ans plus tard sur la Commune de Paris montra le risque d’un « solo funèbre » de la classe ouvrière selon la formule pertinente de Karl Marx. En même temps, le mouvement ouvrier français fut dès la fin du XIX ème siècle parcourut de fractions et de courants divergents ; les deux principaux furent nommés « révolutionnaire » et « réformiste ». Très souvent fut annoncée la disparition du courant réformiste, victime, selon les dires de ses adversaires, de ses errements politiques, de dirigeants incapables de respecter le mouvement populaire. Mais chaque fois était oubliée la nature même du réformisme, sa capacité à se réorganiser, à se métamorphoser ; oublié aussi que la pérennité des courants réformistes était le fruit du système capitaliste lui-même, de l’exploitation et de la peur qu’il suscitait. Oser penser la transformation sociale, naguère appelée Révolution, oser braver de façon efficace le système capitaliste ne nécessite pas seulement du courage, cela demande avant tout la certitude raisonnée que le présent est profondément méliorable et que l’avenir peut être meilleur. Au contraire, tout pousse dans nos sociétés à perpétuer la réalité, à se contenter de mesures infinitésimales…

      Nouvellement élu député, face à l’omnipotent marquis de Solages, propriétaire des mines de Carmeaux, Jaurès vécu cruellement cette pratique du rassemblement, de la mise en mouvement et de l’action des masses. Après plusieurs mois de grève, les verriers de Carmeaux furent jetés à la rue et la verrerie fermée. Ils décidèrent de créer une verrerie ouvrière. Dans la circonscription de Jaurès, pas de terrain. La député Jaurès soutint l’initiative des verriers et les aida à implanter la verrerie à Albi. Faisant cela, il perdait une part importante de son électorat et son siège mais il avait rendu aux ouvriers dignité et confiance.
      En juillet 1914, la guerre rode en Europe. Jaurès s’éleva sans relâche contre les dangers de cette guerre et mit en évidence les responsables du conflit. Son assasinat le 31 janvier stoppa son action alors qu’il pensait, non sans raison, que la guerre était évitable. CGT et SFIO sombrèrent dans l’Union Sacrée. Ce fut, selon les mots de Lénine, « la faillite de la deuxième Internationale ». Mais, malgré la naissance du courant communiste, le réformisme se perpétua après le premier conflit. Il fut un des outils des classes dominantes pour protéger, sauf à de rares moments, le système capitaliste.

      1968-1969, la SFIO cherche à isoler le mouvement ouvrier en grève lors des luttes du printemps 68 et ses deux principales organisations : la CGT et le Parti Communiste. Les élections présidentielles 69 avec les 6% du candidat SFIO Deferre semblaient sonner le glas du réformisme. Il eu tôt fait de changer de nom, de ravaler sa façade et de poursuivre ses objectifs qui visent, surtout depuis 1945, à limiter l’expression des travailleurs : éviter le mouvement de masse exprimé par les grèves, luttes et manifestations, réduire les débats aux enceintes parlementaires.

      Aujourd’hui, certains, sautant comme des cabris, annoncent la mort du Parti Socialiste. Qu’ils se retournent sans nostalgie vers le passé et se remémorent la belle formule : « le passé est une torche qui éclaire l’avenir ». Aujourd’hui plus que jamais, comme nous le rappelle l’Histoire, définissons où est le clivage essentiel ? N’est-il pas entre ceux qui du PS au Front National, en passant par les Droites, préconisent rigueur, sacrifices de notre peuple aux profit des financiers et ceux qui, à différents titres, font d’autres choix ? Aujourd’hui notre peuple, notre jeunesse souffrent. Ils sont à la fois en colère et résignés, aux deux tiers ils subissent et refusent la loi Travail…
      L’expérience acquise par les communistes ne doit-elle pas les inciter à continuer à construire le rassemblement, à définir des propositions et à trouver la personnalité qui, dans ce schéma pourri de la Constitution de la Vème république, pourra rassembler toutes les forces s’opposant au règne du capitalisme, de l’injustice, du mépris et aux risques de guerre.

      Pierre Outteryck Pascal Bavencove

      pascal bavencove Le 18 décembre 2016 à 21:37
  •  
  • Participer à la primaire c’est faire passer le message qu’on fait partie de la même famille politique .Or, aujourd’hui, le bilan du parti socialiste est largement contesté et l’objet d’un rejet de l’électorat de gauche. Si on prône la rupture avec cette politique ’ libérale mise en oeuvre par le PS il faut être cohérent et rompre tout lien avec celui-ci, sinon ce serait la confusion et apparaîtrait comme
    de l’opportunisme et de la stratégie politicienne et serait rejeté massivement !

    jilgir Le 8 décembre 2016 à 19:20
  •  
  • Une nouvelle fois un article pour enfoncer le clou de cette primaire qui n’en finit pas de hoqueter. Dernier rebondissement, l’expulsion de Nouvelle Donne, du MRC et du mouvement de Robert Hue. On dirait que ne sont suppliés de participer que ceux qui refusent de se compromettre dans cette mascarade.
    Alors il y aura combien de clients
     Valls
     Hamon
     Montebourg
     Filoche ( peut-être pas car il ne parvient pas à obtenir les parrainages)
     Bennahmias
     de Rugy
     Pinel
     Lieneman (elle semble flancher)
     Peillon
    et peut-être un ou une autre puisque Taubira remercie ceux qui ont signé la pétition qui lui demande d’être candidate sans dire ce qu’elle compte faire.
    Rendez-vous dans deux mois. En attendant nous diffusons notre programme qui n’est absolument pas compatible avec ce que tous ces braves gens ont cautionné ou appliqué soit comme député soit comme ministre.

    choucroute Le 8 décembre 2016 à 20:29
  •  
  • Pour moi, ce parti (le PS) peut retourner à ce que j’ai connu aux présidentielles de 69 : 5% avec Gaston Defferre et Rocard à 3%. C’est le seul espoir de le voir nous laisser espérer quelque chose de neuf. Les mauvaises habitudes sont top profondes dans ce parti et rien ne fera marcher les éléphants derrière un candidat représentant une alternative et non une alternance.
    Jacques DUCLOS avait fait 21,27% on en rêve aujourd’hui !! Malgré tout, la gauche n’était pas au second tour.
    On peut espérer mieux aujourd’hui mais on ne peut qu’en douter avec une personnalité aussi clivante que JLM et qui le revendique comme méthode !
    L’union est un combat dit-on ; ça ne semble pas être celui de JLM.
    Sinon ? on peut espérer le voir au second tour…. On y croit, alors que la candidature de ce réac de F. FILLON offre une perspective à une gauche qui serait en ordre de combat.

    José Le 8 décembre 2016 à 21:54
       
    • Le PCF n’a pas été clivant. Combien à la dernière élection ou il a présenté un candidat ?
      Rien n’est joué d’avance et cette élection va vraisemblablement nous réserver des surprises.

      choucroute Le 8 décembre 2016 à 22:12
    •  
    • En 1969, Rocard était le candidat du PSU, parti qui prônait l’autogestion, et non (du PS) de la SFIO.

      luma76 Le 8 décembre 2016 à 22:24
    •  
    • Jacques Duclos ! J’avais 21 ans, lui 50 de plus, et sa campagne fut formidable, et c’est cette campagne que Jean Luc Mélenchon m’a rappelé en 2012.
      Mais je peux assurer que Duclos était très "clivant". Pas de compromis avec les Pompidou et Poher, n’oubliez pas son fameux "bonnet blanc et blanc bonnet".
      J’ai quasiment l’age qu’avait Jacques en 69, et je soutiens la candidature de Mélenchon pour 2017, parce qu’il est clivant et sans compromis avec les Pompidou et Poher de notre époque.
      Franchement, qui d’autre ?

      DMc Le 9 décembre 2016 à 00:27
    •  
    • @ DMc
      Moi aussi j’ai l’âge qui m’en a fait voir et espérer…
      Pour revenir sur Jacques DUCLOS, regardez donc sur cette vidéo de la campagne de 69 la mise au point sur G. DEFFERRE ça se passe à 1’50.
      https://www.youtube.com/watch?v=x88k_W_mogg
      A ne pas confondre clivant et garder ses fondamentaux. Qui aurait choisi entre les 2 bonnets du jour ? En 69 le seul espoir passait par une union de la gauche qui est venue en 72.
      Mais si vous pensez que JLM peut fédérer les forces de gauche, c’est votre conviction et je suis preneur. Pour mon vote, pas de crainte, il sera comme en 2012 mais il risque fort de ne pas se reproduire au deuxième tour.

      José Le 9 décembre 2016 à 15:21
  •  
  • Filoche ! secrétaire du PS
    c’est le dernier scénario pour tenter de sauver ce PS, qui est aujourd’hui un frein à la mise en place d’une alternative de rupture.
    La rupture c’est faire revenir ces jeunes, ouvriers, précaires, qui ne votent plus, ou votent FN par désespoir.
    ils sont plusieurs millions.
    Ce n’est pas construire la énième combinaison politique, avec des gens qui ne sont pas d’accord sur l’essentiel.
    Et aujourd’hui le rassemblement peut grandir autour de la candidature de Mélenchon et du programme "l’humain d’abord" .
    de plus cet intitulé me plait il est très voisin du slogan du secours populaire de ma jeunesse "tout ce qui est humain est notre"

    daniel Le 9 décembre 2016 à 08:09
       
    • Une perle dans Regards :

      « Il faut imaginer ce que serait en France le pendant de la situation britannique : Gérard Filoche recevrait l’investiture de son courant, Démocratie & Socialisme ; soutenu par la CGT et le FO, il serait ensuite élu premier secrétaire du Parti socialiste par les députés, adhérents et sympathisants socialistes », expliquait en 2015 le politologue Philippe Marlière dans Le Monde.

      Wouaf, wouaf !
      Sans commentaire !

      Pierre Magne Le 9 décembre 2016 à 18:30
  •  
  • Bla bla, la mort du PS ....

    Pour la première fois depuis des années, j’ai passé un excellent moment politique à écouter des heures parler Benoit Hamon. Un très bon politicien, un jeune convaincu de gauche.

    On ne ressent pas chez lui le besoin de prendre le pouvoir mais de faire de la politique utile au peuple, et aux ouvriers. Aux pauvres.

    Economiquement, malgrès quelques couaks sur le financement du revenu universel, il est franc, impecable. Il aura ses défaults, comme tout le monde. Mais il m’a profondement convaincu. Quelqu’un de construit, carré, intelligent et humaniste.

    JE SUIS CONVAICU PAR LUI. JE VAIS VOTER POUR LUI DONC FAIRE MES PAPIERS ELECTORAUX CE MATIN ME REINSCRIRE AU PS (La gauche de la gauche m’a trop décue, la gauche la plus nulle du monde, incapable de compter sur ses doigts, des gens aigris, agréssifs, bêtes et populistes) et voter aux primaires du PS. Hamon, et s i c ’est un autre qui gagne, je respecterai et voterai pour lui.

    TREEEEEMBLE FILLLON LE PS N EST PAS MORT !!!!

    bdpif Le 9 décembre 2016 à 09:37
       
    • L’autre jour c’était Valls l’élu de votre cœur. Le coup avant vous étiez communiste et vous souteniez le vote pour un candidat PCF. Demain ce sera Montebourg, puis Peillon, puis......
      Tout sauf Mélenchon, ça se confirme.

      choucroute Le 9 décembre 2016 à 10:57
    •  
    • Voter pour le moins pire conduit inexorablement au pire.

      rody Le 9 décembre 2016 à 10:59
    •  
    • Oui je suis entièrement d’accord : Benoit Hamon est sur de vraies positions de gauche.Il parle de politique autrement et il me semble incarner un vrai renouvellement de la pensée politique loin des stratégies de com.
      Voilà le représentant qu’il nous faut.

      william Le 9 décembre 2016 à 11:55
    •  
    • prends tes gouttes !

      buenaventura Le 9 décembre 2016 à 12:05
    •  
    • @pifpafpouf
      TROLL !

      Pierre Magne Le 9 décembre 2016 à 18:32
  •  
  • Je trouve que tout le monde enterre un peu vite le PS .
    Puisqu’il est fait allusion à l’élection de 1969, rappelons que le candidat PS (Deferre) avait fait 5 % .Le PS a rebondi ; après la débâcle de 93 , Jospin est arrivé en tête de la présidentielle .
    Que le candidat issu de la primaire apparaisse comme le seul pouvant gagner aux yeux de l’opinion de gauche n’est pas à écarter . Après le vote des militants d’E ! et du PCF , le refus d’un cadre collectif par Mélenchon risque de donner à voir une stratégie d’après 2017 et non d’un rassemblement d’alternative victorieux . Le programme de Fillon fait peur et ce sentiment pèsera dans l’élection .
    _

    Valentin Michel Le 9 décembre 2016 à 09:37
  •  
  • Quelques observations :
     si Jean-Luc Mélenchon ne participe pas à la primaire, il ne pourra pas gagner la présidentielle dites-vous. Fallacieuse démonstration qui tente de nous faire prendre nos vessies pour des lanternes. La primaire socialiste et non de la gauche a vocation de mettre en tête de gondole un candidat social libéral, un peu plus ou un peu moins libéral, c’est son utilité première, ensuite elle sert à rassembler ceux d’un même camp sous la même bannière.Tous les postulants sont d’accord sur l’essentiel, iIs sont européistes c’est à dire soumis à la commission européenne et à L’Allemagne de Merkel, libéraux économiquement c’est à dire favorable au marché, au capital au détriment du travail, interventionnistes, favorable à l’OTAN c’est à dire soumis aux Étasuniens d’Amérique, en prime russophone et pour beaucoup anti communistes pour les autres. Dans notre système de la 5ième république, le premier tour de la présidentielle permet aux citoyens de choisir entre les programmes et les hommes, c’est elle qui est chargée de faire la différence entre les différentes droites et gauches ( cette distinction est-elle encore significative entre le PS et la droite puisque économiquement ils sont sur la même trajectoire) et à l’intérieur de ces mêmes forces. On peut être d’accord ou pas, c’est pour l’instant ainsi.
    Il y a deux gauches, une de droite, celle que je viens de décrire et une de gauche, la notre irréconciliable. L’une des deux doit disparaître ou se transformer. Pour le PS la mue est quasiment terminée. Ils sont dorénavant libéraux. Historiquement, ils n’ont plus raison d’être. Ça prendra encore un peu de temps. Le processus semble irréversible. A nous d’aider à sa disparition puisqu’ils sont inutile, la droite faisant très bien ce pourquoi elle existe.
    Nous n’avons rien à faire dans cette primaire socialiste puisque tous se mettront au service de celui qui l’emportera. Il n’y a pas de débat d’idées mais des stratégies de communication. Pour nous il s’agit de convaincre et non de choisir le moins mauvais.
     Taxer d’économiste il faut le faire. C’est un adversaire politique redoutable, anti communiste lui aussi, interventionniste, européiste et russophone également... C’est l’archétype même du serviteur zélé de la finances mondialisée. C’est bien pourquoi on le voit partout sur les chaînes de télévisons et l’entendons sur les radios.
    Jean-Luc Mélenchon est tout le contraire. Il n’est sans doute pas exemplaire sur tout mais c’est un très bon candidat. Personne ne peut prédire aujourd’hui ce qu’il en sera dans quelques mois. Rien n’est fait. Les plans sur la comète comme les pseudos analyses de nos experts s’avèrent souvent faux.

    rody Le 9 décembre 2016 à 10:45
       
    • Le problème de la democratie que vous n’avez pas. C ’est là où votre candidat ne pourra jamais passer. Vous n’avez même pas le droit de choisir votre candidat aux "Insoumis". C ’est fini pour les fans de Melenchon, il est en echec depuis 5 ans. IL ne convainc pas, n’a pratiquement pas bougé dans les sondages. IL va finir comme le NPA sous Jospin. Feu de paille. Parlons sérieusement, désormais, il va falloir tous s’unir pour empecher Fillon de passer.

      TREEEEEMBLE FILLON LA GAUCHE N EST PAS MORTE ET VA SE REUNIR.

      bdpif Le 9 décembre 2016 à 11:57
    •  
    • Il n’y a pire sourd que celui qui ne veut rien entendre. N’est-ce pas Jaurès qui disaient :" : “N’ayant pas la force d’agir, ils dissertent ”.
      Le meute aboie, la caravane passe.

      rody Le 9 décembre 2016 à 21:02
    •  
    • @pifpafpouf

      TROLL !

      Pierre Magne Le 9 décembre 2016 à 23:00
  •  
  • Enfin, grâce à JL Mélenchon et la France Insoumise la politique reprend ses droits dans notre pays.
    Certain se plaignent que Mélenchon soit clivant. C’est pour rire ou quoi ? Et Fillon, Valls, Lepen et Macron , pas clivants eux ?
    Il m’apparait que ceux de "gauche" qui trouvent que Mélenchon est clivant sont un tantinet incertains de leur ancrage politique.
    Plutôt européistes, plutôt pro-nucléaires, plutôt chancelants sur les questions d’une fiscalité fortement contributive....
    Qu’ils fassent réellement et honnêtement leur examen de conscience (politique) et ils verront que Mélenchon n’est pas plus clivant que les autres. Bien au contraire le programme qu’il porte est un programme unificateur du peuple. Bien loin des clivages féroces de classe préconisés par les autres candidats.

    Francis Le 9 décembre 2016 à 16:40
  •  
  • Maurice,
    On vous parle d’élections présidentielles et vous répondez mise à jour de stratégie de destruction du PCF.
    Vous savez pas
    On s’en fout de ce que devient le PC
    l’enjeu est ailleurs, quand vous l’aurez compris, ça ira mieux pour vous
    tchao !

    tchoo Le 10 décembre 2016 à 10:15
  •  
  • Sacre Maurice et Bdpif , vous êtes impayables !.

    Maurice s’aperçoit maintenant que l on veux tuer le PC !
    On ne veux pas le tuer, on veut l’achever c’est différent.
    Les anciens ont commencé en 68 ,la relève a été prise par Mitterrand , on finit le boulot.

    Mais il faut dire que l’on est aidé par les staliniens , encore nombreux qui hantent encore ce qui reste du PCF.

    Quand au PS ? pas la peine de l’achever, il s’autodétruit tout seul.

    Le Pc et Ps , ne meurent pas parce qu’ on les assassine mais tout simplement parce qu’aucun jeunes ne votent plus pour eux.

    C’est aussi bête que cela !

    buenaventura Le 10 décembre 2016 à 13:17
  •  
  • Bonjour à tous...En 1453, alors que les armées turques étaient aux portes de Constantinople (capitales de l’Empire romain d’Orient) les autorités se disputaient très gravement sur...le sexe des anges ! évidemment la cité fut prise et l’empire disparut.
    Le thème et le ton de l’article me font furieusement penser à cet épisode. Quand à la discussion elle me rappelle mes vingt ans à la fac -c’était il y a longtemps.
    J’avais cru comprendre qu’Ensemble avait majoritairement pris position pour le candidat JLM. Alors pourquoi touiller la vase plutôt que d’accompagner les milliers de militants sur le terrain ce week-end qui diffusent le (seul) programme politique de gauche actuellement disponible et nous sortir des articles qui nous fassent travailler ensemble sur l’avenir ?

    kokkino Le 10 décembre 2016 à 19:47
  •  
  • Paix sur la terre, les amis.

    Communiqué du PCF et de Ensemble.

    Face à la droite et à l’extrême-droite, en campagne avec Jean-Luc Mélenchon.
    « Ensemble ! » et le PCF se sont rencontrés le mardi 6 décembre. Les deux délégations ont noté leurs convergences sur l’analyse de la situation actuelle. Celle-ci est marquée par la persistance d’un Front national à un très haut niveau d’intention de vote. En promouvant des orientations xénophobes et un régime autoritaire, ce dernier fait peser des graves dangers sur les libertés démocratiques, alors même que se développent des courants similaires dans de nombreux pays. François Fillon, qui vient de gagner la primaire suite à une mobilisation massive de l’électorat de la droite traditionnelle, est porteur d’un projet de destruction des droits sociaux adossé à une vision réactionnaire de la société. Le retrait de François Hollande est le signe de l’échec d’un quinquennat calamiteux marqué par une politique néolibérale et sécuritaire.
    Dans cette situation, « Ensemble ! » et le PCF ont décidé de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle. Cette candidature est aujourd’hui porteuse d’une alternative aux politiques libérales menées durant les deux derniers quinquennats, et seul un projet de transformation sociale et écologique de la société peut faire rempart au Front national et à la droite. Il s’agit maintenant de l’inscrire dans une perspective majoritaire, chaque force versant au débat toutes ses propositions.
    « Ensemble ! » et le PCF appellent à entrer sans tarder en campagne pour la candidature de Jean-Luc Mélenchon, en agissant pour créer les conditions du rassemblement le plus large des forces, mouvements, organisations, forces sociales ou politiques.
    « Ensemble ! » et le PCF estiment nécessaire d’initier des lieux communs de travail et de coopération entre les forces, mouvements, organisations, forces sociales ou politiques participant de cette dynamique. Il s’agit de favoriser les expressions communes qui permettent de mettre en valeur la richesse de la diversité et le pluralisme des courants qui se sont engagés dans la campagne électorale au côté de Jean-Luc Mélenchon.
    Pour les législatives, nous voulons également chercher à construire des candidatures de rassemblement des forces alternatives à l’austérité afin de pouvoir élire le plus grand nombre de député-es possible.
    Face à la droite et à l’extrême droite, il faut se rassembler pour une société plus juste et plus solidaire. Faisons campagne avec Jean-Luc Mélenchon.
    Le 9 décembre 2016.

    Il est plus que temps de passer la surmultipliée.

    Francis Le 11 décembre 2016 à 08:48
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  • @Maurice. Vous avez fait moins de 2% en 2007, vous n’avez pas eu le courage de présenter un candidat en 2012 ni en 2017 alors ayez la décence de nous lâcher les urnes ! Soutenez qui vous voulez mais laissez nous bosser.

    René-Michel Le 11 décembre 2016 à 08:53
       
    • Oui, vous laissez bosser tout seul, mais avec l’argent du PCF. Le notre. Une belle bande d’escrocs vos insoumis.

      Vous mentez à vos militants, vous leur demandez de l’argent, de l’investissement, de faire du porte à porte, d’aller dans le froid en plein mois de decembre pour faire de la propagande, pour "Soit disant gagner les elections". Et vous leur mentez, vous savez très bien que vous allez passer la droite au pouvoir, voius ne critiquez que très rarement FIllon, l’avantage pour vous étant de devenir la principale force de l’opposition, et la mort du PS et du PCF. Une bande d ’escroc avec un cerveau de Poisson rouge.

      bdpif Le 11 décembre 2016 à 12:04
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    • bdpif. Vos accusations délirantes sur une escroquerie inventée de toute pièce de même que vos insultes de pochard ne nuisent qu’à
      vous-même. Continuez à soliloquer, c’est le sort des solitaires...

      René-Michel Le 11 décembre 2016 à 17:17
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    • @pifpafpouf
      .
      TROLL !

      Pierre Magne Le 11 décembre 2016 à 22:25
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  • Quel niveau, quelle désespérance ces forum d’invectives dans "Regards" transformé en ring entouré de supporter.
    Que de capacité mémoire, d’intelligence gaspillée au niveau du serveur (j’allais écrire cerveau).

    pour gagner il faut, et il faudra, inspirer confiance et alors que de chemin à parcourir.

    Arthurr Le 11 décembre 2016 à 11:16
       
    • @Arthurr. Couvrir d’opprobre l’ensemble de la discussion et des intervenants pour deux agités qui confondent calomnies et insultes avec débat argumenté est injuste, facile et superficiel.

      René-Michel Le 11 décembre 2016 à 17:29
  •  
  • Précision utile : JL Mélenchon n’est pas le candidat du Parti de gauche, mais de la France Insoumise. Ce n’est pas jouer sur les mots. C’est bien d’une question de fond dont il s’agit.

    Le mouvement FI regroupe des personnes qui ne sont pas forcément encartés et en tout cas d’horizons différents et bienvenue à eux, qu’ils soient d’Ensemble, du PCF, Verts, Nouvelle gauche socialiste ou plus souvent sans parti. Pour de nombreux participants, c’est un engagement politique spécifique original qui annonce une modification des comportements.

    Participer à une quelconque primaire et a fortiori du PS va dans le sens inverse. Rappelez-vous l’appel des Nuits Debouts : le PS, plus jamais !

    Ce serait la faute à Mélenchon si la droite gagne ? Depuis si longtemps que le PS et ceux qui s’y rallient nous trompés, il est grand temps de changer. Mélenchon, et pas seulement lui comme chacun sait, a eu le courage de changer et d’aller de l’avant. La France insoumise met en place un programme de changement, y compris de la convocation d’une Constituante, ce n’est pas pour se rallier à des politiciens ambitieux qui ne voient que leurs notoriété.

    La primaire PS c’est une façon de régler des comptes entre eux, la préoccupation du peuple n’est qu’un prétexte

    Max Le 11 décembre 2016 à 20:26
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  • Bonjour
    Pour moi, il faut s’attendre a l’éclatement du PS, on s’affronte plus , dorènavent a l’intérieur du PS, pour l’après présidentielle.
    Pris en tenaille entre Macron, et Mélenchon, le PS cherche a sauver les meubles, il y a de forte chance que Macron et Mélenchon fassent plus de 10% ? La gauche va se recomposer et le PS éclater,en différentes sensibilités. En trois pôles principaux:Un pôle social-libéral, ou sociaux libéraux ; un pôle social-démocrate ; un pôle de gauche. tout cela , par qui va t-il être incarné !?, là est toute la question. Finalement le PS va faire sa mue social démocrate , trop tard et dans la douleurs...
    Toutes les opérations , Valls,Peillon, Montebourg, Hamon....sont , qui va garder le contrôle du PS et quelle orientation on va lui donner.Va t’il incarner la social démocratie, enfin, ou rester la gauche archaïque.

    bob Le 12 décembre 2016 à 10:27
       
    • @bob
      Vous avez peut-être raison.
      La mécanique des législatives, 5 semaines après le second tour de la présidentielle, est inexorable. Je ne sais si vous la connaissez ?
      .
      Comme les Ps n’auront qu’un candidat à la présidentielle, une seule sensibilité sera réellement présente aux législatives, elle aura des députés, et en conséquence, les autres n’auront pas beaucoup d’élus, voire aucun !
      Seuls ceux qui se seront rallié à celui qui aura gagné la primaire (X ?) auront des députés en petit nombre et ils survivront, les autres dégageront ... C’est l’effet PASOK !
      .
      Mais je ne peux dire qui bénéficiera de ces recompositions ? Macron, X, Mélenchon ? Il est trop tôt pour l’imaginer !
      .
      Si votre analyse est bonne, on constatera une nette augmentation du nombre des candidatures aux législatives (souvent entre 12 et 20 !). Seuls les deux premiers auront droit au second tour ! Qui seront les heureux élus de l’effondrement du PS voulu par Hollande ?
      .
      Si réellement le nombre des candidats augmente :
      3 ou 4, en moyenne auront plus de 5% des suffrages exprimés,
      1 ou 2 plus de 1%,
      et le reste moins de 1% !
      Je n’aurai pas la cruauté de désigner ceux qui correspondront aux - de 5% et aux -de 1% !
      Maurice ne serait pas content !

      Pierre Magne Le 12 décembre 2016 à 12:47
  •  
  • Vous trouverez ci-dessous les divers commentaires de notre ami Maurice :
    .
    Maurice nous accuse d’être haineux et anti-communistes. Jugez par vous même son discours ?
    Mais J’ajoute qu’il a tout à fait le droit de penser, de dire, et de voter ce qu’il veut.
    .
    Je note seulement qu’il concentre ses attaques sur la France insoumise et les partis qui la composent, et jamais sur les partis de droite, PS , LR et FN ! Curieux ! Serait-il un troll ?
    .
    Voici quelques commentaires de l’ami Maurice sur cet article :
    .
    En Ile de France,Auvergne,Rhones Alpes,Occitanie,les PG et Ensemble ont fusionné au second tour avec les PS hollandais solfériniens ministres sous Ayrault,en 2015 !
    Ils ne s’en vantent pas et soutiennent Mélenchon qui lui aussi appelera à voter au second tour des législatives pour ce PS hollandais solférinien.
    Qui sur ce blog en doute ?
    Pourquoi est ce uniquement au PCF que l’on vote (sur la candidature Mélenchon,par exemple)pour toute une série de points ?
    Posez vous la question de la démocratie dans les orgas de Mélenchon,France Insoumis,fdg,M6R,PRS,Gauche socialiste,ajs ?
    Leur seul mode de fonctionnement c’est d’obéir au chef,car ce ne sont pas des partis,par conséquent y a pas besoin de mode de fonctionnement qui sauve les apparences,non ?
    Croyez vous que les petis apparatchiks pro in et hors-pcf,souhaitent que les militants votent ?
    Maurice Le 9 décembre à 13:10
    .
    @choucroute
    Arrétez de pédaler dans ..Votre lisier.
    Vous avez oublié que Mélenchon a appellé a voté Hollande en 2012 ?
    En Ile de France,Auvergne,Rhones Alpes,Occitanie,les PG et Ensemble ont fusionné au second tour avec les PS hollandais solfériniens ministres sous Ayrault,en 2015 !
    ….
    Maurice Le 9 décembre à 17:35
    .
    @Dominique FILIPPI
    Les socialo-communistes continuent à exister et ce depuis 1965 voire 1956 ou le CNR voire le front populaire de 36,vu la matrice sfio continue la république et les révoltes plébéiennes.
    Il y a même les insoumis socialistes maintenant,au second tour des législativesde 2017, les insoumis de Fi se désisteront pour le PS solférinien.
    Celui ci n’a pas disparu,regardez la remontée spectaculaire de Hollande dans les sondages.
    ….
    Mélenchon a été un très haut du PS pendant 35 ans.
    Il était spécialisé pour mener de très mauvais coups contre le pcf.
    S’il n y avait pas eu la direction acéphale actuelle du pcf,issu de R.Hue et de l’effondrement de l’Urss,jamais il n’aurait pris le pouvoir au pcf.
    (sic)
    Il a parfaitement intégrer ces données concernant la capitulation du pcf à son égard.Les militants eux,grognent et ce n’est pas le bourrage des urnes en 93,qui change quelque chose.

    Alors ,stoppez les propos haineux et vides de sens anti-pcf.
    Nous sommes de plus en plus nombreux à ne plus l’accepter et à demander des comptes.
    Maurice Le 10 décembre à 08:15
    .
    Pour Fillippi et buanoventura,les dissidents ?
    Allez Zou..en psychiatrie..C’est votre sens de la démocratie !
    Voici les directeurs de conscience du blog : Fillippi et buanoventura !Les nouveaux Torquemeda et Vitchinsky !
    A chaque fois ,pour moi,c’est un coup gagnant !
    Trop facile de montrer que vous ne supportez ni la contradiction,ni la diversité ,vous les donneurs de leçons professionnels .Aucune tolérance pour une parole autre.
    Tout le monde peut constater quel est le sens que vous donnez à la politique !
    C’est effrayant mais édifiant...Voilà,le sens de votre anti-PCFisme acharné,que vous avez beaucoup de mal à dissimuler.
    C’est vrai que je n’ai pas trop de difficulté à vous débusquer.C’est même la partie la plus aisée de mon activité de défenseur du PCF.
    Car,vous êtes là,tels que vous vous exprimez,haineux naturellement !
    C’est vrai que des attitudes aussi outrancières dans l’anti-pcf,ça aide beaucoup la fraction anti-Mélenchon qui est presque majoritaire au pcf.
    Je ne suis pas sûr que nous allons beaucoup nous fatiguer pour ça !
    Alors Fillippi et buanoventura,encore un effort,svp,Merci.
    Maurice Le 10 décembre à 19:49
    .
    Le coup du mouvement des non encartés a déjà été fait avec Pour la République sociale,les comités anti-libéraux,les comités fdg,les comités M6R,les comités ajs-OCI,les comités gauche socialiste.
    C’est du pipo !
    Derrière toute cette mise en scène attrape-gogo,y a les solférinien,du PG.
    Sur ma ville,dans le quartier,aucune réunion n’a été détectée par mes radars ce qui me laisse supposer que Fi aura moins de succès que M6R.Il faut dire que le seul candidat PG a été déjà élu aux régionales de 2015,en fusionnant avec un ex solférienien comme en Occitanie,ile de France et Auvergne Rhones Alpes.Lui même était solfférinien pendant 25 ans alors pourquoi une fois élu,se préoccuperait il des autres élections ?
    Les Fi sont les petites mains juste utilisées pour faire élire les huiles,du PG.
    Maurice Le 12 décembre à 08:37
    .
    Cher Maurice, mes amitiés, celles d’un communiste entré à la JC en 1958, et qui considère toujours beaucoup de communistes actuels comme ses camarades.
    Pierre Magne

    Pierre Magne Le 12 décembre 2016 à 11:21
  •  
  • Le programme de Gérard Filoche (taxer les profits, nationaliser les entreprises, augmenter les dépenses sociales..) est appliqué depuis 15 ans au Venezuela.

    Malgré plus de 600 milliards de dollars de revenus pétroliers entre 2005 et 2015, le Venezuela est en faillite.

    Aujourd’hui, au Venezuela, la mortalité infantile dépasse celle de la Syrie. 28 nouveau-nés meurent chaque jour…

    Heureusement, personne ne veut voir la France ressembler au Venezuela.

    luc Le 12 décembre 2016 à 17:01
  •  
  • @ luc. Un doute m’habite luc, comment peut-on balancer de tels bobards sans s’avilir profondément ?

    René-Michel Le 12 décembre 2016 à 18:13
  •  
  • Il semble que bcp à la direction du PS se sont accommodés à oeuvrer à une structuration US du débat :
    capitalistes républicains vs capitalistes démocrates
    Le FN c’est un peu le Trump qui se ralliera à l’autoritarisme conservateur.
    Mais la véritable gauche, est très fragile en France, car la grande majorités des citoyens est massivement sous impliquée et embobinée par les mass merdias / entertainers / storytellers de l’imperialisme.
    Il est peu probable qu’assurer un réveil salutaire face à la tentation facho se fasse dans les 5 ans.
     Le traité de Lisbonne et les défiances des peuples européens semblent sous estimés : la mise en oeuvre progressive et concrète de l’implication directe forte de l’ensemble des citoyens dans les processus décisifs (constitutions, referundums, conseils municipaux, assemblées populaires...) devrait être une des clefs majeures des dynamiques.
     un citoyen précaire, non encarté, anarchiste #rienAperdre

    Free24 Le 13 décembre 2016 à 22:06
  •  
  • vous avez entendu parler de l’appel des "sans "

    sans ambition, sans programme et sans militants ?

    ils veulent rencontrer la FI , drôle non ?

    buenaventura Le 15 décembre 2016 à 18:02
  •  
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