Accueil > Politique | Par Jérôme Latta | 27 mars 2017

Macron, le produit de la situation

Mirage sur le point de s’évanouir ou aboutissement logique de la décomposition politique ? À un mois de l’élection, presque toutes les conditions semblent réunies pour faire d’Emmanuel Macron, candidat de synthèse, le premier président post-politique.

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On a longtemps moqué la vacuité de son discours, on a guetté l’éclatement de la bulle, et on tâche maintenant d’avoir confiance dans la capacité des sondages à se tromper ou dans la part d’électeurs indécis. Mais à un mois du scrutin, la perspective de voir Emmanuel Macron élu président de la République est de moins en moins improbable. Si rien n’est joué, les circonstances actuelles aussi bien que les tendances lourdes de la vie politique ouvrent un boulevard devant lui.

Candidat de synthèse

Ce n’est pas tout à fait anecdotique : lors du "grand débat" de lundi sur TF1, Emmanuel Macron s’est déclaré d’accord avec les autres candidats à une quinzaine de reprises. L’ancien ministre de l’Économie a atteint le point zéro de l’idéologie actuelle, où toutes les forces s’annulent pour le placer en état d’apesanteur, "au-dessus des partis", dans la zone de consensus maximal. Macron est moins le candidat d’une synthèse – d’un compromis entre la gauche et la droite –, qu’un candidat de synthèse, un artefact, l’aboutissement de l’effacement (fictif) de la différence entre la droite et la gauche.

À force de décréter la fin de la pertinence du clivage gauche-droite, tout en continuant à utiliser ces étiquettes, on a rendu possible la chimérique victoire du centre – ou de l’extrême centre selon l’expression du philosophe Alain Deneault [1]. Ce serait la victoire de l’abolition de la politique, du trou noir qui s’est formé là où le pouvoir s’exerce (ou plutôt renonce à s’exercer). Macron, homme dépolitique, candidat de la post-politique, est celui que tout mène au pouvoir.

On peut en effet railler son discours creux d’étudiant en école de commerce, ses paroles qui semblent issues d’un générateur de poncifs, mais c’est ce qui fait en partie sa force. Aujourd’hui, il se sert à rien de faire sens ; le sens fait émerger des contradictions, des polarités, des aspérités qui accrochent le sens critique de ceux qui écoutent. Il vaut mieux, au contraire, se glisser dans le courant, ce qui permet de ne pas être disqualifié comme "irréaliste", "utopique" ou "populiste". Macron est le candidat naturel de notre époque, sa créature.

Libéral nouvelle formule

La petite musique de Macron est une musique d’ascenseur : lénifiante, elle n’attire pas l’attention, elle est dans son élément. Lui-même peut n’être qu’une image, une marque. Le produit (jeune, enthousiaste, moderne), c’est le message, et le message passe très bien tant les esprits ont été formés au langage publicitaire. Faire moins de part aux projets et aux idées qu’aux stratégies de communication et au marketing électoral favorise nécessairement le meilleur produit. L’avènement de Macron, c’est l’emballage final.

On peut vendre avec succès un technocrate pur jus en lui aposant un label "nouvelle formule", le positionner comme l’incarnation d’une "révolution" alors qu’il a été enfanté au cœur des élites politiques et économiques (là est la synthèse qu’il accomplit). Il parvient même à s’affranchir d’un quinquennat dont il a été un des principaux ordonnateurs. Le changement est de pure forme : ce qu’il a de pensée exprime une adhésion enthousiaste, quasiment inconsciente à la doctrine libérale et notamment à la poursuite des politiques exigées par l’Union européenne. Sa vision volontariste du capitalisme numérique à venir, sa volonté affichée de lutter contre les rentes ne menacent personne, comme la loi qui porte son nom l’a montré. Il promet en réalité la continuation de ce qui a déjà échoué.

Cette idéologie garde cependant la puissance de la doxa libérale, elle est conçue pour aller de soi, pour dissimuler l’élision du débat qui la fonde : il n’y a pas de débat, c’est-à-dire pas d’alternative, les réformes sont nécessaires, les régressions sociales fatales. Macron reproduit la parole des éditorialistes, des experts, de toutes les autorités évangélisatrices. La capacité à "réformer" est une vertu en soi [2]. Les modèles, ce sont des pays où le chômage ne baisse qu’au profit de la précarité, de la pauvreté et des inégalités (un contrat social constamment dissimulé) et où le délitement de la démocratie conduit à des catastrophes électorales.

Ni alternative ni alternance

Si "l’utopie" commence avec le programme de Hamon, alors on comprend que le Parti pragmatiste tient son candidat dans cette mise à jour de l’homme politique classique. Il a l’intelligence opérationnelle des managers et des ambitieux, il sait comment fonctionne le pouvoir et marchent les affaires. Un profil rassurant pour les marchés, comme on dit dans la chronique éco, et pour tous ceux que l’instabilité et le changement menacent. Macron conjure le spectre du "populisme", assurera une bonne "gouvernance". Il peut laisser à la droite réactionnaire ses passions identitaires, aux Républicains leur tropisme partisan, à Fillon ses turpitudes et à Le Pen son infamie.

Il reste l’homme d’une droite libérale si banalisée, si transformée en nature qu’elle n’a pas besoin de se dire de droite – même si le profil de ses ralliés des deux "bords" ne laisse aucun doute à ce sujet. Au moins précipite-t-il une "clarification" dont le PS s’est montré incapable. Après des décennies d’alternances fictives, d’érosion des différences entre la gauche et la droite qui gouvernent, Macron efface le clivage et annule l’alternance. Plus besoin de choisir entre Blair et Cameron, Schröder et Merkel, Zapatero et Rajoy, Gattaz et la CFDT.

Son mérite est de ne pas être obsédé par les questions d’identité, de religion, de laïcité, et malgré sa tendance à être d’accord avec tout le monde, sa modernité à lui semble exclure l’ultraconservatisme des franges radicalisées de la droite. Il parvient ainsi à rallier à la fois les start-uppers qui veulent "libérer les énergies" et ceux qui ont de bonnes raisons de penser qu’il faut "débloquer la société", tant leur situation est effectivement bloquée. L’ubérisation mène dans l’impasse, mais marchons.

Le vote utile ultime

S’il ratisse aussi large, c’est aussi parce qu’il apparaît comme un moindre mal dans un contexte où tout concourt à en faire aussi le candidat par défaut. Fillon s’est discrédité tout seul, entraînant son parti dans sa débâcle. Hamon est handicapé par le quinquennat, par les intenables contradictions idéologiques du PS et par les défections en son sein. Quant à Mélenchon et la France insoumise, sauf miracle, leur projet s’inscrit dans une temporalité peu compatible avec les échéances de 2017. L’incapacité à refonder une gauche critique a aussi fait le lit de Macron.

Le voici donc seul face à Le Pen ; notre sauveur peut ouvrir les bras et laisser venir à lui les petits enfants : voilà le vote utile ultime. Pour les électeurs des partis de gouvernement ; pour ceux qui veulent seulement écarter la honte Fillon et le danger frontiste ; pour ceux qui ne veulent surtout pas voir progresser une critique crédible de l’ordre actuel. Tant pis si un quinquennat Macron a toute chance de n’être que la dernière étape vers un désastre annoncé.

Cette candidature bâtie sur du sable peut encore s’écrouler, ses béances peuvent apparaître, l’engouement s’évanouir dans les urnes. Il ne fait pas bon avoir la faveur des médias institutionnels en ce moment, et les enquêtes d’opinion ont rappelé leurs limites prédictives… Le candidat des sondages ne sera peut-être jamais président, et le nouveau Kennedy peut encore finir en Balladur Junior. Cette campagne, comme l’époque, est marquée par un exceptionnel degré d’incertitude et d’inattendu. Reste qu’il y a neuf mois, une victoire de Macron apparaissait improbable. Aujourd’hui, c’est plutôt son échec qui constituerait une surprise.

@jeromelatta

Notes

[1Lire l’entretien dans le prochain numéro de Regards.

[2Ce qui l’avait conduit à saluer le courage de Margaret Thatcher –figure tutélaire du There is no alternative.

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Vos réactions

  • Article sans intérêt qui ne m’a rien appris.

    " Quand à Mélenchon et la France insoumise , sauf miracle, leur projet s’inscrit dans une temporalité peu compatible avec les échéances de 2017"

    Tout le monde est d’accord pour dire qu’il s’agit d’une affirmation. Sauf que l’auteur de cet article se garde bien de nous dire de quel temporalité il s’agit et de quoi il parle.

    En faite Jerome Latta lit dans le marc de café. Il nous explique doctement que la candidature d’E Macron est un artefact. Alors qu’elle est bien réelle, et que le seul artefact qui existe, ce sont les sondages sur lesquelles repose tout sont article.

    GG Le 27 mars à 02:43
       
    • Encore un article sur KEN !!!!

      dan93 Le 27 mars à 11:02
    •  
    • Ce guignol bête à manger du foin ne sera JAMAIS président. Ne tombez donc pas dans les faciles travers de la merdiacratie !!! Ça me désole, mais le président sera une présidente...

      morocon Le 31 mars à 17:58
  •  
  • Bla bla bla
    fion n’est pas encore lâché par le bizness, les big boss n’envisagent toujours pour l’instant que le schéma moisi "droite / alternance / gauche / alternance / droite... ", ça leur réussi encore bien ; el komry a fait du bon boulot après sarkozy.

    Il faudrait peut être enfin réaliser qu’ à partir du moment ou le parti communiste, avec Marchais, est rentré dans la "gauche" , son rôle de représentant des exploités s’est perdu et ces gros salopards d’imposteurs du FN ont petit à petit endossé ce rôle .

    Qui propose autre chose que le néolibéralisme ?
    Melenchon, le seul espoir aujourd’hui, est bien timide sur l’UE, NPA et les alters sont resté bloqués en 1990 sur la carotte des soces "europe sociale" ...
    Qui croit encore à ces salades à part les lecteurs de libé ?
    A part lepen, qui dit que l’Europe est irréformable et qu’il faut quitter l’euro ? Et elle ne le fera jamais en plus...

    Après Duclos en 69 et depuis Marchais le PCF n’est plus qu’un parti un peu à gauche du PS, son nom est gâté, c’est mort !!

    Et macron c’est lepen ! comme le dit si bien Franck Lepage.

    Arouna Le 27 mars à 06:04
       
    • Les gros démagos de l’extrême droite sont anti UE avant d’être élus, puis s’accommodent fort bien des exigences de la discipline budgétaire européenne, regardez les orban, le gouvernement polonais.
      Ces gros fachos auraient tort de s’en plaindre ; l’UE les gronde un peu puis les laisse tranquille et va plutôt mettre encore et encore des coups de pression aux Grecs qui sont déjà réduits à la mendicité.
      Macron = lepen !

      Arouna Le 27 mars à 07:37
  •  
  • Faut dire qu’avec des sujets comme celui-ci et un article tout de lapalissades, ça regarde sous les pâquerettes. Le c-l entre deux chaises tue l’inspiration même s’il facilite le transit.

    René-Michel Le 27 mars à 10:10
  •  
  • si on remonte dans le passé politique français, on découvre que monsieur Macron n’est pas un OVNI : en 1969 G.Pompidou devient président de la République après avoir été premier ministre et...fondé de pouvoir chez Rothschild ! Les mêmes toujours à la manœuvre : les 1% !

    CHRISTIAN Le 27 mars à 11:26
  •  
  • @jeromelatta -

    En fait, j’ai l’impression que cet article sonne plus comme un futur "Je vous l’avais bien dit !" que comme une révélation majeure sur un candidat fortiche pour représenter ’l’immobilisme dans le mouvement", la "réforme dans le status quo"... avec une petite précaution d’usage tout de même pour rattraper l’auteur en cas d’erreur : "Cette campagne, comme l’époque, est marquée par un exceptionnel degré d’incertitude et d’inattendu".

    Mais je ne jette pas la pierre car en fait peut-être que tous les articles écrits sur Macron héritent de la "vacuité" que porte en lui-même ce "Tancrédi" qui n’ose pas annoncé à haute voix son pourtant si évident leitmotiv :« Si nous voulons que tout reste tel que c’est, il faut que tout change. »

    Tiens ! Vous voyez ?! En me relisant je trouve que mon post ne sert à rien non plus du coup...

    carlos Le 27 mars à 11:52
       
    • Merci de votre commentaire. Effectivement, Macron est peut-être ce trou noir que j’évoquais et qui ne peut créer que du vide…

      Bon, le "Je vous l’avais bien dit" me motive très peu, d’autant qu’aujourd’hui, une victoire de Macron n’a pas une grosse cote. Et ce qui m’intéresse en particulier chez Macron, c’est plutôt sa capacité à créer du concret (un mouvement dont il faut bien reconnaître qu’il suscite une dynamique) à partir d’un discours remarquablement creux – mais remarquablement en phase avec l’époque et la situation politique.

      On aurait tort, par ailleurs, de considérer qu’il n’y a que du vide dans le Macron ( j’ai eu ce travers). C’est ce que j’ai essayé de dire en soulignant à quel point il est l’aboutissement très logique d’un processus politique bien réel. Il "entre en résonance" directe avec cette idéologie et ce processus.

      Jérôme Latta Le 27 mars à 12:14
    •  
    • @jeromelatta - Je vous remercie d’avoir répondu et permettez moi de rebondir sur une chose qui par contre me turlupine...
      Cette adhésion "massive" à un discours "creux" (comme vous le dites vous-même), quel phénomène incroyable tout de même !

      Quelles forces sont à l’oeuvre dans les esprits subjugués par un tel "orateur" ? Parce qu’à bien y réfléchir, ce ne peut pas être, pour la majorité des électeurs salariés, un attrait pour la doctrine qu’il véhicule (ce qui reviendrait à tendre le bâton pour se faire battre)... Ou bien si je me trompe, alors par quel "maléfice" est-il possible d’obtenir d’une majorité sa totale soumission à un petit nombre ? ça m’intéresse vraiment d’en savoir un peu plus la-dessus.

      "Une foule n’est accessible qu’à des émotions, elle est incapable d’une attitude d’esprit objective."... Est-ce qu’on en est là ?

      carlos Le 27 mars à 15:54
    •  
    • Je ne vais pas prétendre répondre à une question aussi complexe, mais déjà, il me semble que croire que les comportement économiques (et politiques) des individus sont rationnels, c’est adhérer à un postulat majeur du libéralisme :)

      On pourrait aussi digresser sur la "servitude volontaire" et autres formes d’aliénations, mais je crois que tout cela est avant tout le résultat de trente ou quarante ans de "pédagogie de la soumission" à l’ordre libéral et à ses préceptes. Quand les médias institutionnels décrètent l’impossibilité de toute alternative, barrent ou discréditent toute pensée hétérodoxe, organisent l’absence de débat et se placent constamment sur le terrain du "réalisme" (vs "l’utopie), on peut difficilement s’étonner qu’une majorité se dégage pour reconduire les mêmes politiques et opter pour le vote qui paraît le plus raisonnable dans ce contexte…

      Jérôme Latta Le 27 mars à 16:30
    •  
    • @jeromelatta - J’apprécie particulièrement cette dernière clarification car elle sert totalement votre article et pose le cadre "général" qui, j’en suis convaincu, a réellement permis la naissance du "petit prodigue" ni de droite ni de gauche (il faut comprendre par là le candidat ultime au-delà de toute opposition)

      carlos Le 27 mars à 17:04
  •  
  • Macron n’est pas "le produit de la situation", mais bien au contraire une opération postiche, une manoeuvre prévue de longue date (déjà Gérard Collomb...) pour perpétuer sous une autre forme la mortelle alternance Medef/Medef.
    Le PS est cyniquement manoeuvrier (comme d’habitude), il n’a pas mis tous ses oeufs dans le même panier : avec la comédie des primaires ; il se paye un petit candidat supplémentaire qui arrive à point pour contrer la FI et qui en sera grassement récompensé.
    Le PCF s’est pris Macron en pleine figure, d’autant que les pourparlers PS-Macron pour les législatives battent leur plein, et même l’accord Hamon-Verts est déclaré caduc...
    Et si Hamon persiste, quelles que soient ses intentions et celles de ses amis "frondeurs", autant dire qu’il est complice de l’opération.
    La situation, c’est le ras-le-bol populaire contre les mesures néo-libérales dont on l’accable, et contre les politiciens qui trichent et qui leur mentent tout en se remplissant les poches (Cahuzac prototype !). Ras-le-bol aussi contre les directives européennes et leurs diktats budgétaires.

    La FI n’est pas une perspective lointaine, c’est urgent, c’est tout de suite ! C’est la seule ouverture au grand air dans cette campagne : c’est le moment opportun, avec la puissante mobilisation populaire qui se manifeste de plus en plus nettement (malgré l’enfumage des sondages), et avec l’accueil de la double appartenance, pour commencer à former un authentique "bloc historique", apte à rassembler toutes les couches sociales victimes du capitalisme. Chaque page du programme "l’Avenir en commun" est un appel (toujours perfectible) à la lutte contre le présent état de choses, et un point d’appui immédiat pour faire reculer le capital.

    Le renforcement de la FI, c’est le moyen d’engager un processus révolutionnaire nouveau, qui dépasse l’horizon borné des alliances traditionnelles et notamment celui des alliances PCF-PS, dont la nocivité pour le PCF lui-même apparaît maintenant en pleine lumière. Et les militants sincères l’ont bien vu.
    C’est la possibilité d’unifier enfin les luttes qui sont aussi celles des militants de LO et du NPA, sans qu’aucune des composantes, classe ouvrière comprise, ne soit contrainte à renoncer à son but propre ; la possibilité aussi d’unifier les luttes des syndicats et celles de tous les collectifs citoyens progressistes (contre NDDL, contre le nucléaire, contre toutes les sortes de pollution, contre l’agriculture industrielle et chimique etc.). Sortir des traités "européens", sortir de l’OTAN pour la paix en Europe et ailleurs, rompre avec tous les aspects du capitalisme, voilà ce qui est à l’ordre du jour de la "situation".

    Autrement Le 27 mars à 12:00
       
    • Exactement d’accord avec vous.
      Et de toute façon, qu’importe le résultat de ces élections quand aux président qui sera élu, et qui que ce soit au second tour, LePEN ou Fillon ou macron, de toute façon, moi ce sera vote blanc, parce qu’ils sont tous pareil de toute façon.

      Non, la victoire de notre mouvement est déjà gagné, nous sommes devenue la seule force de gauche de la vrai gauche. Nous en avons fini avec le PS , et le PCF.

      Désormais, c ’est nous.
      Depuis 1983, j’attends celà.

      Nous disposons de plus de 250 000 militants et 6000 groupes d’appuis pour les prochaines manifestations contre le prochain président. Si c ’est Macron ou FIllon qui passent, ils seront tous dans la rue à lutter dès les premières semaines, et si c ’est le Pen, ce sera pareil, a force de manifestation, le pen sera obligé de quitter le gouvernement, et là nous ferons de nouvelles elections, et là, les gens dècus de ce qu’ils auront vécus viendront voter pour nous. C ’est une évidence. Faite moi confiance.

      Nous avons déjà gagné.

      Et maintenant, un peu de vacances pour nous, retraité de la fonction publique, je vais me reposer un peu, mais reviendrais quand même de mes vacances pour aller voter.

      Erriot Le 27 mars à 18:46
  •  
  • Décidément, je n’arrive plus à poster de commentaires.....

    Max Le 27 mars à 14:40
  •  
  • article bien ficelé. L’analyse n’est pas fausse, ce qui devrait la rendre crédible ? Pas vraiment.

    Macron est l’enfant chéri des abonnés aux dîners du célèbre club du "Siècle" (voir l’analyse du Monde Diplo : monde-diplomatique.fr/2011/02/DENORD/20132) et surtout, revoir avec...gourmandise le docu de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat : "Les nouveaux chiens de garde")

    À ce titre, il bénéficie amplement des soutiens de la grande bourgeoisie (celle qui sait rester discrète) et de ses affidés, je parle des médias dominants et de ses aboyeurs (j’y inclus Médiapart et Libération = sujet de méditation pour "Regards").
    Donc forcément, les moyens étant placés du côté du manche, Macron vole, survole les réalités politiques et sociales tel un rédempteur, ne renie pas ses origines et de ses soutiens, ne contredit pas ou très peu ses contradicteurs qui, en dehors de Mélenchon, ne sont pas si contradicteurs que ça.
    La bourgeoisie, consciente des difficultés auxquelles elle se heurtera -c’est-à-dire à un vrai combat de classe-, sait que du côté de Fillon, c’est plié. Je parie même qu’elle le lâchera complètement sous peu.
    Le Pen dont la dédiabolisation mal dégrossie sert d’exutoire devant la désespérance et la colère, permettra de dévier des choix vers Mélenchon et, malheureusement pour lui sans doute, Hamon sert de "filtre" supplémentaire.
    Et le tour est joué. Joué ? L’emballage Macron a quelques maillons faibles et pas des moindres : ses mentors et donc son parcours "professionnel" dans les arcanes de la finance d’une part, son action politique concrète au sein du gouvernement Hollande avec comme résultats les lois Macron et la loi El Khomri d’autre part.
    À défaut de programme concret, le flou de positions changeantes, Macron peut faire momentanément illusion au sein des classes moyennes. Sauf que le flou a ses limites.
    Les limites, sortant du flou, sont les produits de son action, car il ne s’agit pas de peindre le personnage d’une seule couleur ou un seul côté de la médaille, mais d’aller voir de l’autre côté, ce qui donnerait un toute autre réalité, un éclairage plus "cru".
    Alors, au lieu de dépeindre Macron comme un objet non identifié ou presque, dresser un CV ou un arbre généalogique professionnel avec les béquilles qui le portent (voir un petit panorama utile : osonscauser.com/qui-est-vraiment-macron/) )
    et de contrer une campagne de blanchiment, aiderait singulièrement la prise de conscience.
    Avec la ligne droite qui s’annonce complexe, Mélenchon a toujours les moyens de passer et de surprendre, La FI est un outil de compréhension, de pédagogie. Il serait intéressant de voir par ailleurs des positions plus fermes et surtout avec une plus grande visibilité.

    Max Le 27 mars à 14:44
  •  
  • En fait, ce sont les liens que je place qui bloquent l’édition

    Max Le 27 mars à 14:45
  •  
  • Même chez Regards on nous la joue "l’élection est jouée" !
    Heureusement que nous sommes pluss qu’un certain nombre à agir maintenant pour que ce ne soit pas le cas.
    Le mouvement autour de la candidature de Mélenchon fut certes ralenti par la comédie de "l’unité", qui ne cachait que bien mal un appel au renoncement en faveur du PS. Mais aujourd’hui chaque bulletin "Mélenchon" dans les urnes pèsera lourd dans les années qui viennent, même si c’est quelqu’un d’autre qui est élu, ce qui n’est pas encore joué.
    L’urgent c’est que ceux qui veulent le vrai changement prennent leur place dans le mouvement, à leur manière, car la France Insoumise ça n’est que ça, un outil temporaire. Et la consigne c’est qu’il n’y a pas de consignes ! Chacun agit comme il v-p-eut, mais MAINTENANT, même s’il faisait encore la gueule la semaine dernière

    DMc Le 27 mars à 15:00
       
    • @Dmc - relisez bien mon ami... Rien n’est joué dans cette élection pleine de surprises !!!!

      carlos Le 27 mars à 17:07
  •  
  • Pour un peu de consistance, voici un texte récapitulatif du personnage, compilé par un camarade d’Attac :
    — -
    Voici un texte visant à rapporter des faits méconnus et vérifiables du grand public concernant celui que nous considérons être le plus dangereux des candidats à la présidentielle française de 2017 : Emmanuel Macron. Lisez pour comprendre.

    Il est diplômé de l’ENA en 2004. En 2008, il devient inspecteur des finances, intègre la commission Atalli et débute sa carrière comme banquier d’affaires chez Rothschild où il est introduit par Jacques Attali et Serge Weinberg. De 2006 à 2009, il adhère au PS et est présenté par Jacques Attali à François Hollande, dont il deviendra le secrétaire général adjoint de 2012 à 2014. (Source : http://www.europe1.fr/politique/jacques-attali-ne-croit-pas-setre-trompe-en-presentant-macron-a-hollande-2921129) Puis, il remplace Arnaud Montebourg en tant que ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique. En avril 2016, il crée le mouvement politique « En marche ! » pour se présenter à la présidentielle à l’âge de 39 ans.

    raphaël Le 27 mars à 18:48
       
    • Voilà ce que peu - y compris ses sympathisants - savent sur lui :

      Le 10 février 2017, Adrien de Tricornot, journaliste et ex-président de la Société des rédacteurs du Monde, a témoigné de comment, en 2010, Emmanuel Macron a conseiller bénévolement les journalistes du journal en difficulté soit disant pour les aider. Il est apparu qu’en réalité, Macron travaillait en sous main pour le compte d’Alain Minc qui essayait de s’approprier le journal.
      Source : http://www.streetpress.com/sujet/1486723160-macron-le-monde

      Macron est recruté en 2012 par Jean-Luc Allavena (administrateur d’Altice) comme "Young Leader" et fait partie de la French American Foundation. Ce sont des programmes étasuniens visant à repérer et soutenir à l’international des jeunes ayant le potentiel de servir les intérêts atlantistes au cours de leur carrière économique, politique ou culturel. Cette appartenance lui donna accès à un solide réseau de soutiens cruciaux dans sa montée en puissance (Michel Combes de SFR, Jean-Luc Allavena d’Altice, Yannick Bolloré, pdg d’Havas, Arnaud de Puyfontaine de Vivendi, etc.).
      Détails : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/emmanuel-macron-en-avant-vers-la-191090

      Chez Rohtschild, Macron aide Nestlé à racheter pour 9 milliards d’euros une partie des activités de Pfizer, et, par les primes qu’il touche, devient millionnaire.

      raphaël Le 27 mars à 18:53
    •  
    • Quelques jours après avoir remplacé Montbourg au ministère de l’Économie, Macron autorise enfin Patrick Drahi à racheter SFR à Vivendi. Ce rachat a doublé la valeur du groupe Drahi et a fait gagner 14 milliards d’euros à ses actionnaires. Patrick Drahi est un grand patron de presse franco-maroco-israélien résidant en Suisse et possédant notamment BFM, Libération, l’Étudiant, RMC, Numericable, etc. (le groupe Drahi et sa holding Altice son domiciliés au Luxembourg et à Guernesey) qui saura mettre à disposition du jeune Macron ses colonnes, caméras et micros.
      http://www.lesechos.fr/14/03/2014/lesechos.fr/0203373524733_vivendi-a-choisi-de-ceder-sfr-a-numericable.htm#l27hSUURYWUyVkzJ.99

      raphaël Le 27 mars à 18:55
    •  
    • Ministre, Macron a participé à vendre le nucléaire français aux États-Unis, qui plus est au rabais, en approuvant en novembre 2015 le protocole d’accord cédant Alstom (Arabelle) à General Electric. "C’est désormais le groupe américain qui décidera à qui et comment vendre ces turbines. C’est lui aussi qui aura le dernier mot sur la maintenance de nos centrales [vieillissantes] sur le sol français... Nous avons donc délibérément confié à un groupe américain l’avenir de l’ensemble de notre filière nucléaire.", Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économique.

      La banque Rothschild a versé une prime de 3,6 millions d’euros à Macron pour son intervention dans la vente d’Alstom.

      Macron a également permis la vente de la société française Alstom-Satellite-Tracking-System, spécialisée dans la surveillance des satellites, à des investisseurs étasuniens, délégant un peu plus notre défense nationale à l’oncle Sam.

      raphaël Le 27 mars à 19:01
    •  
    • Il est à l’origine de la "loi travail/El Khomri" qui a poursuivi le démantèlement de nombre d’acquis sociaux.

      Ses relations avec la banque Rothschild restent étroites.
      Lors des cessions d’entreprises françaises à des groupes étrangers opérées sous le ministère de Macron, la banque Rothschild est intervenue dans les transactions à quatre reprises.

      Sans surprise, dans la course à la présidence de la république, Macron reçoit le soutien de la banque Rothschild.

      Le 24 janvier 2017, Philippe Vigier, président du groupe UDI à l’Assemblée nationale, a révélé que 120000 € des crédits du ministre à Bercy ont pu être utilisés du 1er janvier au 30 août 2016 en frais de traiteur dans le cadre du lancement « d’En marche ! ».
      Source : le livre des journalistes Frédéric Says et Marion L’Hour, « Dans l’enfer de Bercy : Enquête sur les secrets du ministère des Finances ».

      raphaël Le 27 mars à 19:06
    •  
    • Depuis Avril 2015, Macron a récolté plus de 5 millions d’euros auprès de 18.700 donateurs, notamment via des repas privés chèrement facturés et des voyages à l’étranger (Londres, Bruxelles, Berlin et New-York). Il négocie aussi un prêt de 8 millions d’euros, et vise un budget de campagne de 17 millions d’euros. La liste de ses donateurs est tenue secrète.

      Jean-Jacques Mourad, le « représentant santé » et conseiller de Macron en la matière, s’est avéré être rémunéré par le laboratoire Servier (mediator) pour des montants qui avoisineraient le million d’euro pour la seule année 2016.

      Le frère de Jean-Jacques, Bernard Mourad, est un ex-banquier de la banque Morgan Stanley et l’ex-patron d’Altice Media Group (appartenant à Drahi). Il est aujourd’hui conseiller de Macron et en charge du financement de sa campagne.

      Macron se présente volontiers comme le candidat "anti-système", du "ni droite ni gauche", mais est en réalité soutenu par une myriade d’échantillons très représentatifs du système dans son ensemble : Robert Hue, Corinne Lepage, François Bayrou, Daniel Cohn-Bendit, Bertrand Delanoë, Jean-Yves Le Drian, Philippe Douste-Blazy, Dominique Perben, Serge Lepeltier, Gerard Colomb, Bernard Kouchner, Alain Minc, Jacques Attali, Pierre Bergé, Patrick Drahi, etc...

      raphaël Le 27 mars à 19:10
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    • Dans sa volonté de rassembler large, Macron fait preuve d’une grande flexibilité à dire tout et son contraire et à s’aiguiller au gré des enquêtes d’opinions. Il a rechigné à présenter un semblant de programme politique. Pour lui, la présidentielle serait avant tout question de vision et de leadership, plus qu’une traditionnelle liste de mesures. Rien d’étonnant, puisque son rôle consiste à convertir en temps réel les exigences de puissants donneurs d’ordre privés en applications politiques. Ce qu’il a déjà annoncé c’est, dans les grandes lignes, la fin des 35h, un départ à la retraite encore retardé, moins d’impôts pour les entreprises et plus d’austérité dans les dépenses publiques (réglée sur les exigences de l’Allemagne )

      Nous pensons que la grande majorité des électeurs, une fois en possession de ces informations, ne pourra plus considérer Macron comme une option souhaitable pour leur futur. C’est pourquoi nous vous invitons à partager largement ce texte à vos contacts e-mails avant le scrutin.

      raphaël Le 27 mars à 19:13
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    • Bon voilà, c’est long mais parlant. Dommage qu’au bout de quelques commentaires les liens des sources ne passaient plus. Cela ôte une grande partie de l’intérêt de ce texte ... Tant pis...

      raphaël Le 27 mars à 19:15
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  • En somme, les commentaires complètent bien l’article de J. Latta : lui décrit le côté "société du spectacle", et les commentaires montrent ce qu’il y a dans les coulisse...

    Autrement Le 27 mars à 23:10
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  • Les « autres » ne se sont pas dotés de l’arme nucléaire. très honnêtement Maurice ont ils eu tort ? ah oui c’est vrai j oubliais le savoir faire Français en matière de nucléaire !.

    Heureusement nous avons un syndicat qui défend l’emploi dans les centrales nucléaires et les usines d’armement bien sur , autant pour moi !et qui veille au grain pour la bonne utilisation de ces engins.

    Je suis rassuré Maurice, imaginez que nos armes atomiques et nos centrales nucléaires aux mains de famille LE PEN , ca ferait peur non ? mais cela n’arrivera jamais n’est ce pas ?

    Pourtant, nous voterons tous pour lui afin de battre marine Lepen, au second tour !

    Ah oui sans blague ? vous allez faire ca ? le coup de 2002 , ha haha ! , décidément l histoire ne vous a rien apprit. Nous volerons donc au secours de la démocratie en votant soit pour Macron qui va en autre casser les système de retraites ou pour Fillon, le mécène politique de la Manif pour tous !

    Ah discipline républicaine quand tu nous tiens !

    Dommage tout vos remarques dans votre post étaient assez politique et pertinentes, Macron est un candidat de synthèse médiatique , vous l’avez très bien résumé.

    buenaventura Le 28 mars à 00:49
       
    • Ah ben tiens, le commentaire de Maurice auquel tu répondais a disparu, avec la réponse de Carlos, postée ce matin, et la mienne, hier soir, tous deux pour dire que nous ne voterions pas Macron contre Le Pen ! Ainsi une censure s’exerce ici... dommage...

      raphaël Le 28 mars à 10:22
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  • il n’ont pas du lire la mienne comme il faut alors !

    je ne voterai pas pour MACRON même si LEPEN est au deuxième tour .

    J e m’abstiendrai et j inviterais plein de gens a le faire .

    voila c’est dit !

    buenaventura Le 28 mars à 13:25
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  • Comme disait un président célèbre :" La naïveté grotesque des enfants fait peine à voir, surtout si l’on veut bien la comparer à la maturité sereine qui caractérise les adultes. Par exemple, l’enfant croit au Père Noël. L’adulte non. L’adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote. (Pierre Desproges).
    Intelligenti Pauca.

    Cuicuix De Mars Le 31 mars à 17:42
       
    • Felix qui potuit rerum cognoscere causas...

      Carolus Le 1er avril à 23:44
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  • "Comment les médias ont fabriqué le candidat Macron" :
    lvsl.fr/medias-ont-fabrique-candidat-macron
    ( mettre http:// devant )

    Durruti Le 2 avril à 17:40
       
    • Comment les médias ont fabriqué la candidature Macron ( la partie visible de l’iceberg) et... comment les classes dominantes l’ont suscitée ? ( partie invisible de l’iceberg).

      À peu de jours du 23 avril, exit le premier tour de l’élection présidentielle, c’est le duel (?) Macron /Lepen au second tour qui est déjà dans les têtes.

      Et déjà la candidate FN est " re-diabolisée "pour l’occasion : ainsi des "experts" en tous genres se bousculent sur les plateaux de télé pour expliquer doctement au bon peuple que son arrivée au pouvoir signifierait une catastrophe pour "notre économie" (?) et l’Europe (?), histoire d’amener électeurs de gauche et de droite à communier dans le rejet de la candidate de l’extrême -droite en votant Macron.

      De nouveau, "le vote utile"est ressorti de derrière les fagots : pour les électeurs de gauche , il s’agirait de voter pour le moins pire afin d’échapper au pire annoncé ! Pour ceux de droite, il s’agirait de glisser dans l’urnel e bulletin "positif" (Macron) et non pas un bulletin "négatif" (LePen).

      Au passage , on nous suggère de nous ranger carrément derrière le candidat de la "droite ultra libérale moderne " et non plus derrière un candidat PS dont les lâchages successifs dans son propre camp augure mal de sa présence au second tour.
      Ayant tracté sur le marché de ma commune vendredi dernier pour soutenir un binome PCF/NPA/Ensemble aux prochaines législatives, j’ai bien ressenti , d’une part, la profondeur du rejet de la candidature Hamon auquel colle à la peau le bilan du septennat Hollande , d’autre part, la tentation de s’abstenir de voter au second tour ou de faire élire Macron "par défaut" contre Le Pen...

      Lucas H Le 2 avril à 19:20
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  • " Septennat" ou quinquennat Hollande ? Quand on n’aime pas on ne compte pas, mais il faudrait mettre votre montre à l’heure. 5 ans pour trahir son monde et laisser la gauche dans un tel état ,c’est déjà suffisamment long , n’est-ce pas ? Au bilan économique et social calamiteux s’ajoute la faillite politique et morale de son parti ! Et il faudra en plus, comme à ses prédécesseurs, que le citoyen -contribuable paie une retraite en or ! La Ve république est décidément bonne fille. Mais comme il manque la détermination révolutionnaire et l’union, nous allons continuer à patauger dans son marécage ...avant de nous y engloutir ?

    Eric Blanchot Le 3 avril à 10:32
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  • Je sais que ce ne sont que des sondages mais la bulle Macron s’effrite tandis que JLM progresse très rapidement. En hausse de 4 point (BVA) il serait à égalité avec Fion (19%). Et le grand rassemblement demain à Marseille devrait accélérer la dynamique.

    Durruti Le 8 avril à 10:03
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  • Selon Le Canard enchaîné, Macron aurait accordé 900 millions d’euros de baisse d’impôts aux cadres du CAC 40.
    ( Utiliser cette phrase dans la recherche pour trouver l’article sur Politique.net )

    C’est l’histoire d’un hold-up de 900 millions qui ne dit pas son nom et qui a totalement été ignoré pendant la campagne présidentielle.

    Durruti Le 19 avril à 15:54
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