photo Isabelle Volat
Accueil > Politique | Entretien par Jérôme Latta | 28 février 2017

Marie-Pierre Vieu : « Je regrette que l’on donne un spectacle de division »

Marie-Pierre Vieu, membre de la direction du Parti communiste, explique pourquoi elle appelle à une candidature commune Hamon-Mélenchon, et évoque les difficiles négociations avec la France insoumise dans la perspective des législatives.

Vos réactions (68)
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

Regards. Vous êtes cosignataire d’un appel à faire converger les candidatures de gauche à l’élection présidentielle. Cela ne risque-t-il pas de brouiller votre appel à voter Jean-Luc Mélenchon, que le PCF soutient pour la présidentielle ?

Marie-Pierre Vieu. Au contraire. Je parle en mon nom, mais je crois que le soutien à Jean-Luc Mélenchon procède à la fois d’une antériorité, d’un ancrage qui est celui du Front de gauche et de la volonté de tracer le sillon d’une majorité anti-austéritaire, mais aussi, dans le contexte actuel, de tirer le bilan du quinquennat pour offrir une autre perspective à notre pays. Inscrire ce soutien dans un rassemblement que je souhaite le plus large possible, cela relève de mon ADN de responsable et d’élue. Il y a un an, dans la région d’Occitanie, notre liste Nouveau monde en commun comprenait l’ensemble du Front de gauche, EELV, des intellectuels, des syndicalistes, qui rentraient dans cette idée de promouvoir une alternative écologiste, anti-austéritaire et démocratique. La situation est marquée par une crise politique et un besoin de rupture, mais aussi par des dangers multiples : l’extrême droite, une droite extrémisée et un "élection libre" Emmanuel Macron positionné au confluent du social-libéralisme, du libéralisme le plus pur et d’une certaine dose de populisme…

Cela suppose d’envisager une alliance avec le candidat PS ?

La candidature Hamon n’est pas la candidature du PS : c’est celle des gens qui ont manifesté contre l’état d’urgence, contre la loi Travail et qui ont voulu, lors des primaires, se débarrasser de Manuel Valls et de la politique Macron. Je regrette que l’on donne un spectacle de division à ces gens-là, qui ne veulent pas attendre après-demain pour reconstruire une alternative. Cela n’aboutirait peut-être pas, mais ne pas mener le débat jusqu’au bout, c’est ne pas prendre la mesure de la situation. Le choix de Mélenchon ne doit pas être fait au détriment des forces disponibles pour un rassemblement majoritaire.

« Deux bonhommes qui défendent la constituante, mais qui règlent l’éventualité de l’unité et du rassemblement populaire à deux dans un troquet, cela donne une image funeste de ce qu’ils vont faire dans le futur. »

Est-ce que les divergences entre Hamon et Mélenchon relèvent seulement d’un problème d’égo, pour reprendre les termes de l’appel ?

Elles ne relèvent pas seulement d’un problème d’ego. Il y a des divergences et la question est de savoir si elles sont indépassables ou pas. Pour le savoir, il faut les instruire. Deux bonhommes qui défendent la constituante, mais qui règlent l’éventualité de l’unité et du rassemblement populaire à deux dans un troquet, cela donne une image funeste de ce qu’ils vont faire dans le futur. Quand on veut aller au bout de l’unité, cela ne peut pas être qu’une posture, pour ensuite reprendre son sac et repartir. Il faut d’abord acter ce qu’il a en commun et essayer d’aller aussi loin que possible. Or, en commun, il y a toute une série de revendications sociales, qui vont du relèvement du smic et des minima sociaux à une relance de l’économie par le pouvoir d’achat et la création d’emplois, en passant par l’écologie, la volonté de refonder la démocratie avec une VIe République, etc. Bien sûr, des questions se posent : jusqu’où veut-on pousser le combat anti-austéritaire et la rupture avec les politiques libérales, comment repense-t-on la négociation sociale, quel rapport au travail souhaite-t-on ? Dans d’autres pays européens, comme le Portugal, la volonté de vraiment répondre aux attentes populaires a conduit des formations politiques à s’unir pour dépasser leurs divergences.

Ce discours du rassemblement n’est-il pas devenu inaudible pour une large part de l’électorat de gauche après ces cinq années de gouvernement socialiste ?

Le meilleur moyen de remettre le Parti socialiste en position de centralité, c’est bien de continuer à mettre un fossé infranchissable entre Hamon et Mélenchon : on va ainsi pousser une partie des électeurs à soutenir Hamon, qui sait probablement mieux incarner le rassemblement et qui, sans rassemblement, sera de fait le candidat de la social-démocratie. Si, au contraire, on joue la convergence et le débat jusqu’au bout, on oblige Hamon à s’appuyer sur les gens qui l’ont élu contre l’appareil du PS et contre l’axe social-libéral. C’est miser sur un rassemblement dont la colonne vertébrale ne sera plus la social-démocratie – ni le PS. J’entends qu’une partie de la population est en rupture avec la politique, à plus forte raison après le dernier quinquennat. Mais avoir la rupture comme seule identité est moins utile à la gauche, malheureusement, qu’au vote en faveur de Marine Le Pen. La gauche doit se reconstituer sur la base d’un ras-le-bol, mais un ras-le-bol avec une perspective. En conformité avec son histoire, elle doit délivrer un message positif, créatif et humain.

« Mon mouvement ne s’inscrit pas dans la social-démocratie, ni dans le creuset du PS. Mais pas non plus dans celui de la France insoumise, pour être tout à fait honnête. »

La question principale n’est donc pas le rapport avec le PS ?

Le problème, ce n’est pas les socialistes – et croyez bien que, des socialistes, j’en bouffe matin, midi et soir (rires) – mais de savoir si l’on veut rester dans une situation d’absence de débat et de division des candidatures qui conduit à une défaite… dont on espérerait qu’elle accélère une recomposition pour les forces de progrès. Je pense que c’est un pari fou, que nous avons toujours perdu historiquement. Il vaut mieux instruire l’immédiat pour ce qu’il est, tout en sachant qu’il faudra aussi instruire le moyen et le long terme, ce qui demande un débat, des refondations et des recompositions. Mon mouvement ne s’inscrit pas dans la social-démocratie, ni dans le creuset du PS. Mais pas non plus dans celui de la France insoumise, pour être tout à fait honnête.

Quelle signification concrète cet appel au rassemblement prend-il par rapport aux législatives à venir ?

Contrairement à beaucoup, je crains qu’elles soient encore plus compliquées que la présidentielle. Les problèmes de celle-ci seront multipliés par autant de circonscriptions qu’il y en a, avec une base guère plus raisonnable que le sommet. Une défaite d’ampleur à la présidentielle nous inscrirait dans une situation d’urgence : faute d’avoir prévenu, il faudra guérir. Une Marine Le Pen à 25 ou 28% compromettra d’autant les possibilités d’obtenir des députés. Nous-mêmes essayons de travailler à la convergence des forces alternatives, mais nous sommes confrontés à une France insoumise qui veut imposer son propre diktat. Pour le moment, la situation est celle d’une concurrence entre France insoumise, le Parti communiste et une partie non négligeable de ce qui reste du Front de gauche, compliquée par des candidatures citoyennes, des bouts de NPA et même des candidats Macron…

« Le PCF veut avoir des députés, mais il ne va pas brader ce qu’il est. Certains disent que nous ne pensons qu’à conclure un accord avec le PS, mais il n’y aura pas d’accord avec le PS ! »

Justement, où en sont les négociations entre le PCF et la France insoumise ?

Pour l’heure, nous sortons douloureusement du débat de posture de la France insoumise sur la signature obligatoire de sa charte et sur sa volonté de présenter des candidats dans toutes les circonscriptions. Les logiques et les tensions territoriales ne contribuent pas à une dynamique pour la présidentielle…Mais on en vient à parler de la réalité et à se soucier de ne pas être en concurrence, notamment dans les circonscriptions reprenables, afin, plus largement, d’obtenir des députés voire un groupe parlementaire qui puissent être la colonne vertébrale de la reprise du combat antilibéral à l’Assemblée. Il faut beaucoup d’efforts, et j’ai parfois l’impression qu’ils sont à sens unique… Je comprends l’aspiration derrière la construction d’un mouvement libéré des logiques d’appareil, en prise directe avec les citoyens : c’est une volonté à laquelle je souscris, et que les partis eux-mêmes veulent prendre en compte. Mais il faut aussi prendre en compte ce qui est le plus utile pour les populations.

Quelle est l’importance de disposer d’un groupe à l’Assemblée nationale ?

L’enjeu législatif est extrêmement important, le dernier quinquennat nous l’a montré. L’élection présidentielle n’entraîne pas forcément une majorité à l’Assemblée. Avec un horizon aussi sombre que le nôtre aujourd’hui, face à l’extrême droite et au libéralisme exacerbé, une présence significative à l’Assemblée est cruciale pour faire entendre notre voix. Et sans majorité législative, nous serons dans l’incapacité d’imposer un processus constituant. Il s’agit donc bien d’un enjeu politique, et non comptable ou boutiquier, contrairement à ce que j’entends souvent. Le PCF veut avoir des députés, mais il ne va pas brader ce qu’il est pour y parvenir. Certains disent que nous ne pensons qu’à conclure un accord avec le PS, mais il n’y aura pas d’accord avec le PS ! Nous prendrons nos responsabilités dans des situations particulières, par exemple face au FN, mais notre ancrage législatif est un ancrage de rupture avec le quinquennat et au-delà.

Vos réactions (68)
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

Vos réactions

  • je suis surpris des propos de cette dame. Sur mon "terrain" je constate que les militants communistes font d’ores et déjà la campagne des législatives sans passer par la case présidentielles !
    l’argument entendu étant : mélenchon a décidé de se présenter seul sans en parler aux partenaires du front de gauche ! hormis le fait qu’il s’agit là d’une réécriture de l’histoire récente (vieille habitude ?), il est clair que le PCF (au moins une partie de ses militants) ne force pas trop pour la victoire de mélenchon...De là à en conclure qu’il y a des calculs et sous calculs électoraux, je franchis le pas !

    christian Le 28 février à 16:41
       
    • La candidature de BH résulte de la primaire de la BAP Cambadélis, donc du PS, et BH en est toujours. Sa marge de manoeuvre politique est réduite à une fraction d’un parti directement responsable du quinquennat Hollande, dont BH a été ministre non contestataire. Son éviction n’était d’ailleurs pas volontaire, dégât collatéral de la sortie de Montebourg. Marie-Pierre Vieu aura du mal, en dépit de son pouvoir de conviction, à amener des communistes et des antilibéraux sincères, victimes pendant 5 ans de la farce du Bourget, au vote pour un menteur chronique, dont le RU (inepte) de la primaire a viré au RSA 18-25 ans et qui souscrit volens nolens à l’investiture législative de El Khomri, Doucet ou Duflot. Reconstruire une gauche de combat avec des éléments du PCF, de la FI, d’Ensemble et d’un ex-PS, pourquoi pas, mais l’ombre du désastre hollandais est encore trop épaisse. Même si Churchill était un détestable anticommuniste, on peut se souvenir de l’après Munich : "Vous avez accepté la honte pour éviter la guerre. Vous aurez la honte et la guerre". Je préfère garder l’honneur pour préparer la suite. Au fait, la situation de la gauche au Portugal, et du PCP en particulier, n’a vraiment rien à voir avec la France. Comparaison n’est pas raison.

      Gilbert Dubant Le 28 février à 18:23
    •  
    • "Les conditions de l’( auto)nomination de Mélenchon à la candidature sont restées en travers de la gorge de l’ex-Front de gauche : se déclarer candidat sans en aviser ses partenaires politiques ; refuser de prendre part à tout débat visant à permettre des convergences à gauche ; rédiger un programme vendu clé en mains à des supporteurs ; exiger enfin des partenaires politiques ralliés (PCF et Ensemble !) qu’ils signent une Charte non-négociable et non-amendable qui officialise leur position subalterne par rapport au leader insoumis. Ce sont autant de faits qui portent la marque de fabrique bonapartiste du mélenchonisme. La candidature a été perçue à gauche, dès le départ, comme une candidature de division. C’est en quelque sorte le péché originel de cette démarche individualiste qui empêchera à Mélenchon de recueillir plus de 15% des voix de gauche dans le meilleur des cas.

      Il y a quelques années, Mélenchon aimait déclarer : « la consigne, c’est qu’il n’y a pas de consigne ». Il sous-entendait que le Parti de gauche, « parti-creuset » selon ses termes, était ouvert aux initiatives individuelles de toutes et de tous. Le problème ici est qu’il y a bien une consigne de départ qui détermine et bride l’autonomie individuelle – « Moi, Jean-Luc Mélenchon, serai candidat jusqu’au bout, quelques que soient les circonstances »[7] – et qu’il vaut mieux la respecter…" ( https://blogs.mediapart.fr/philippe-marliere/blog/240217/benoit-hamon-un-vote-trompe-la-mort )

      Sinon, sans le PCF pas d’affiches France Insoumise à Belfort je crois. Elles sont venues après le ralliement du PCF. Donc, malgré l’attitude hautaine de JLM, le PCF colle des affiches etc.

      Magnus Le 28 février à 19:43
    •  
    • "Cette dame"

      Tu es marrant..... informes toi pour tout lecreste.

      jadau Le 28 février à 20:53
    •  
    • Je vois. La direction du PC soutient Mélenchon et lui demande de laisser la place à Hamon (et pourquoi pas le contraire ?), j’ai bien tout compris ? De quel spectacle de division parlez-vous ?
      Votre formulation est un exemple de division.
      Comment peut-on concevoir faire l’union avec un parti qui a en 5 ans pratiqué une politique néolibérale avec un zèle que Sarkozy pourrait lui envier ?
      Comment parler de la menace FN en désignant la France insoumise comme responsable ?
      Comment ignorez-vous que le PS qui a eu dans son sein Macron-travailleur-du-dimanche, a tenté d’imposer la déchéance de nationalité, qui spolie les travailleurs de leurs droits sociaux, qui laisse la porte ouverte au CETA, , qui adopte la politique de l’offre, etc. etc. est celui qui prépare le terrain à l’extrême droite.
      Ce serait Sarkozy l’auteur de cette politique, Tout le monde serait aux barricades !
      Vous dites que Hamon n’est pas le PS ? qu’il le démontre par du courage politique et sorte des rangs comme Mélenchon et bien d’autres l’ont fait, mais il n’en fera rien, le frondeur n’est qu’une formule creuse pour continuer le social libéralisme dont il est porteur.
      Heureusement que de très nombreux communistes agissent avec nous sans aucune gêne, sinon, j’aurais des doutes. Idem avec les socialistes, écolos en tout genre.
      Le risque FN est réel et je n’ai pas l’impression de recevoir de votre part le soutien qu’il faut pour la France insoumise qui mène une campagne intense.

      M Le 28 février à 22:30
    •  
    • Magnus
      La méthode Coué ne change rien à la réalité : le programme de la FI n’est pas "clé en main" sa rédaction a bénéficié de milliers de contribution, infiniment plus que l’humain d’abord malgrès les qualités de celui-ci . Sa complétude et son adaptation à la situation en a bénéficié ;

      Aujourd’hui la rédaction de livrets programmatiques bât son plein, avec là aussi force consultations , chaque thème est précisé, cela permet de se poser beaucoup de questions ! Je peux en témoigner puisque je suis co-animateur d’un livret !
      Et puis aller dans ce détail permet à la FI de préparer des ateliers législatifs...

      Voilà tout un programme et qui n’est pas celui d’un homme seul.
      (j’oublie la fable selon laquelle JLM aurait proposé sa candidature sans en parler à ses partenaires)

      JP Coulomb Le 3 mars à 16:22
    •  
    • @JP Coulomb
      Merci pour ton avis impartial ;)
      Reste que Hamon me semble avoir fait plus de concessions à EELV que JLM au PCF, et que c’est difficile de voir comment cette stratégie JLM va réussir. Certes, De Gaulle mettait en avant qu’il était à la fois seul et à l’écoute de tout le monde, mais JLM est loin d’avoir l’autorité que De Gaulle avait, et en plus la FI n’est pas la France, ce qui sera sans doute confirmé lors des législatives.

      Sur le papier du programme je suis plus proche de JLM que de Hamon, sauf sur par exemple la laïcité et puis je trouve le revenu universel potentiellement malin, mais le refus de compromis dans lequel s’inscrit JLM me paraît déconnecté. Entre changer et prendre ses souhaits pour la réalité, JLM me semble plutôt être dans le dernier. Pour moi, il agit comme s’il était déjà dans un futur désirable, un peu comme Podemos en Espagne, faisant trop peu attention au fonctionnement de la Ve pour être efficace.

      Un bon accord Hamon-JLM aurait été gagnant-gagnant, je crois, à la fois rendant une rupture avec la droitisation du PS plus facile pour Hamon et élargissant l’audience de JLM (hors la FI, où se trouve la plupart des gens).

      Au lieu de ça, on a l’absence de dynamique et le risque de voir au moins Hamon ou JLM marginalisé, peut-être même les deux. Parce que ceux qui mènent la danse sont les deux premiers, et la campagne se joue donc sur le terrain du FN et de Macron pour l’instant, les autres relégués en arrière plan.

      Alors qu’avec une candidature commune, on aurait pu espérer un élargissement du terrain. Parce qu’encore une fois : la FI ne représente pas la France.

      Magnus Le 3 mars à 21:25
  •  
  • "la candidature de BH n’est pas celle du PS" ? ah bon ! Pourtant avec Macron j’en vois deux pour le PS . D’ailleurs ça se bouscule aux portillons , la concurrence est sévère . BH meilleur "rassembleur" ? pour l’instant ils se partagent (se divisent ? ) en cherchant la meilleure gamelle avec les sondages en point de mire . Ah j’oubliais la recherche de sièges pour EELV risque d’être ratée avec un PS en perdition . Cet EELV n’en rate pas une : sauver CD signer un accord sans l’avis des militants qui mandataient pour une union à trois (finalement env. 40 % des exprimés du mois de novembre ont approuvés minoritairement (nouvelle forme de la démocratie ) ce copinage...

    arrighi Le 28 février à 17:09
       
    • "La candidature Hamon n’est pas la candidature du PS"
      incroyable de lire cela
      tous les gens autour de Hamon sont les amis de Martine Aubry
      En fait ces dirigeants communistes n’ont pas digéré le vote de la base communiste pour Mélenchon.
      il veulent recommencer avec les vieux accords politiciens, qui nous ont amené la ou nous sommes.
      c’est dramatique

      Daniel93 Le 1er mars à 12:17
    •  
    • Vous n’avez rien compris. Ce n’est pas la méchante direction PCF contre la gentille base pro-JLM. 
      LAURENT a appelé à voter JLM. Beaucoup d’élus ont donné leur parrainage.
      Et une bonne partie de la base en a plus qu’assez des magouilles du PG réhabillé en FI hyper-démocratique, quant on voit le nombre de parachutage aux législatives...

      florent Le 1er mars à 22:23
  •  
  • Le débat avec 2 journaux socialistes(libé) ou (pro soc. de BH et EM L’Huma pourrait rétablir la balance . Non !? A demander quelque chose le faire "loyalement c’est la moindre des choses. Pour Mediapart il n’y a qu’à voir les sujets politiques traités et les CR de réunions et meeting pour s’apercevoir de quel côté penche leur "préférence " ...

    arrighi Le 28 février à 17:18
  •  
  • "Je comprends l’aspiration derrière la construction d’un mouvement libéré des logiques d’appareil, en prise directe avec les citoyens : c’est une volonté à laquelle je souscris, et que les partis eux-mêmes veulent prendre en compte. Mais il faut aussi prendre en compte ce qui est le plus utile pour les populations."

    Putain cette phrase vaut son pesant d’or : en gros, on comprend les aspirations du peuple, mais laissez quand même faire les grands (les partis).
    C’est beau.

    Llorca Gaston Le 28 février à 17:20
       
    • Ah ah ah... Le peuple ? Parce que FI est le peuple ?
      En effet la phrase n’est pas bonne. Fi est un appareil, mais opaque avec le staff rapproché de JLM comme encadrement autoproclamé.

      florent Le 1er mars à 22:24
    •  
    • Toujours cette opposition entre encartés et citoyens. Les encartés ont le mérite de la prise de responsabilité dans le temps et de rester disponibles pour lutter auprès de la population sur différents fronts. Les "citoyens" sont des intermittents consuméristes de la politique, qui viennent y prendre et y donner ce qu’ils, ensuite aux militants de se débrouiller ensuite. C’est comme le happening Nuit debout, juste après avoir démontré son sectarisme et sa vacuité, il a disparu avec l’été et l’appel des plages. Je préfère les besogneux militants que les "citoyens" touristes qui vivent leur participation comme un jeux de rôles dont ils finissent par se lasser.

      Nacarat Le 2 mars à 01:30
  •  
  • Bien j’avais presque l’impression de lire du Filoche... l’anti-mélenchonisme en moins... Mais bon, obliger Hamon à s’appuyer sur la "gauche", malgré lui, faut-il le rappeler car le fait qu’il ait été choisi, non par les militants PS mais par les sympathisants de gauche, ne l’a pas empêcher de donner des gages aux Vallsistes plutot qu’à ses électeurs de la primaire, s’avère une réelle gageure vu sa motivation initiale à préférer son parti au projet "progressiste" ! D’autant qu’Hamon n’est pas le PS ! Et que le PS, dont l’appareil est soumis à la majorité "social-libéral" (la motion "B" ne représente que 30% du PS) a déjà investi ses candidats pour les législatives, Valls et El Khomri en tête pour ne citer qu’eux !

    Ce qui n’est pas clair, c’est qu’on a vraiment l’impression que le PCF ne comprends pas qu’il ne traite pas avec un "parti" quand il "négocie" avec PHI... mais avec un "mouvement" ! Ce n’est pas de la littérature pour le coup, mais bien la difficulté première qu’il a à franchir... Il y a une méthode et des outils à trouver pour bien faire !

    Parce que Mélenchon est dans la position inconfortable, pour négocier quoique ce soit, d’un mandat "impératif" moral : Toute "contraction" du programme pour lequel on déjà voté en majorité les sympathisants de PHI (mais aussi qu’ils ont participé à créer) risque d’en briser la cohérence... En effet, il ne s’agit pas pour les mesures importantes, de mesures réellement indépendantes entre elles ! En supprimer une c’est renoncer à d’autres... C’est peut-être le seul gros désavantage d’un programme solide et calibré au centième...

    On ne sait pas non plus, en lisant l’interview, quel est vraiment le problème que pose la charte PHI pour les législatives aux communistes... J’aimerai bien plus de concret dans l’exposé...

    Bref, vu qu’Hamon ne représente ni la majorité du PS, ni même ceux qui ont puni Valls en votant pour lui, il faudra m’expliquer :
     cette union que certains réclament rassemble la France Insoumise... MAIS QUI D’AUTRE CONCRETEMENT ? QUI EST DERRIERE HAMON ?
    J’ai l’impression que jamais union, en dehors nommément des personnes elles-mêmes, n’a jamais été aussi FLOU que celle là !

    carlos Le 28 février à 17:26
  •  
  • Marie-Pierre Vieu : "La candidature Hamon n’est pas la candidature du PS".
    Allons, allons, Mme Vieu, soyez raisonnable. Quand Benoît Hamon, sitôt élu, alors qu’il avait promis lors la primaire qu’il appellerait Mélenchon dès le lendemain de sa victoire, ne fait rien d’autre que se précipiter pour se faire adouber par Cazeneuve, quand il est incapable de remettre en cause les investitures pour les législatives accordées par le PS à El Khomri, Valls, Le Guen, Le Roux, Le Foll, Touraine (bref à la majorité sortante), quand il prend pour animer son équipe de campagne Luc Carvounas, le porte-flingue de Valls et d’autres proches de Valls, vous n’allez pas me dire qu’il n’est pas le candidat du PS ?
    Vous me direz, il prend des vallsistes pour les neutraliser. Mais qui neutralise qui ? Faut-il vous rappelez que Hamon est toujours minoritaire au sein du PS ?
    Pour qu’un accord soit possible avec Mélenchon, il aurait fallu qu’il ose la rupture, mais Hamon ne le souhaite pas. Comme un vulgaire Hollande, il essaie de ménager la chèvre et le chou dans une synthèse improbable dont Hollande avait le secret et qui, si ça lui a permis d’arriver au pouvoir, à conduit le PS à devenir un astre mort, incapable de produire la moindre idée.

    Gilbert Duroux Le 28 février à 17:31
  •  
  • Bonjour
    A mon niveau
    simple lambda, qui vote a gauche depuis 74, je ne veux pas entendre parler d’une candidature commune . je voterais Mélenchon , au premier tour, et éventuellement Hamon au second. je ne comprendrez pas l’attitude de Mélenchon de se retirer , alors qu’il fait campagne depuis plus d’un ans pour France insoumise. Nous voulons inverser le rapport de force entre le PS et la gauche de la gauche, donner une leçon au PS.Mêmes un PS ripoliné frondeur , ne m’attire pas, car je crains d’être encore rouler dans la farine. S’il n’y a ni Hamon, ni mélenchon, au second tour, je ne me déplace pas, m’abstient ou vote blanc, mêmes avec Le Pen en Face. Regardez la vrai gauche, revient en force aux USa, avec Trump au gouvernement , voir article de Laura raim sur regard. Cela nous réveillera !!. Marre de cette gauche qui trompe le peuple sur ces engagement:rappelons nous, 1981, la gauche plurielle, Hollande....à chaque fois des espoir déçues, des promesses non tenues, des licenciements, des fermetures d’usines, de la précarité, de la pauvreté. la gauche ne fait que gérer le capitalisme...pourquoi recommencer avec Hamon !!!
    Une bonne cure d’opposition sera salutaire ; pourquoi aller au pouvoir ??

    bob Le 28 février à 17:38
       
    • Quand on voit le résultat aux USA après l’élection de Trump, je ne crois pas que les progressiste américains s’en réjouissent pour "se refaire une santé"... Prendre ce risque en France avec Le Pen, voire même Fillon ou Macron, c’est totalement irresponsable. la casse de la sécu, la destruction complète du code du travail, l’ubérisation totale, ou la préférence nationale constitutionnalisée, la "cure d’opposition" sera terriblement douloureuse...

      Vuillaume Michel Le 28 février à 22:34
    •  
    • @Vuillaume Michel :
      « Quand on voit le résultat aux USA après l’élection de Trump, je ne crois pas que les progressiste américains s’en réjouissent pour "se refaire une santé"... »
      — -
      Nous vous recommandons la lecture de notre article sur le sujet, qui pronostique le contraire.

      La rédaction Le 28 février à 22:42
    •  
    • Vuillaume Michel

      Se "réjouir" d’être dans l’opposition, peut être pas, mais c’est parfois nécessaire quand on s’est coupé de ses bases.

      GG Le 1er mars à 12:54
  •  
  • il reste deux mois de campagne ! on se retire les doigts du cerveau lent pour les mettre au service du porte à porte !

    christian Le 28 février à 17:48
  •  
  • Bonjour,

    Je suis militant de la France Insoumise, membre du PG, ancien du PCF, et je ne comprends pas bien, pour le moment, le "petit jeu de con" actuel (pour parler élégamment et poliment) qui est en train de se jouer pour les législatives entre le PCF et F.I... Ni le jeu du PCF pour les Présidentielles. Les deux scrutins étant à mon sens liés.

    Et donc, si rien ne change, pour être très franc, je m’abstiendrai, comme beaucoup, au moins de voter aux législatives, et de militer, mais peut-être aussi de voter à la présidentielle et de militer pour celle-ci. Même si cela doit favoriser la montée de Le Pen et Macron.

    Mais j’ai bon espoir et confiance de "l’intelligence" logique et rationnelle de chacune et de chacun des partenaires, pour que la situation se débloque, pas forcément pour réussir à tous les coups à être au second tour mais, au minimum, pour restaurer la gauche et la citoyenneté du peuple républicain français et européen du naufrage dans lequel ils se trouvent à cette heure, alors qu’ils semblent à cette heure pour le moment foncer droit dans le mur, et l’humanité et la planète avec...

    Avec espoir et confiance...

    Pierre Pifpoche Le 28 février à 18:27
       
    • Pifpoche ou l’enfumage grossier. Membre du PG, trop marrant.

      choucroute Le 2 mars à 00:59
  •  
  • Pourquoi Mme Vieu ne dit-elle pas ce qu’elle sous-entend dans ses réponses : Mélenchon doit se retirer au profit de Hamon.
    Qu’elle arrête de nous faire perdre du temps à vouloir à tout prix un nouveau leadership PS pour cinq ans et qu’elle honore la signature de son parti pour participer à la candidature de JLM.

    Robert Crémieux Le 28 février à 19:04
  •  
  • Euh.. Il devrait déjà avoir un débat entre Hamon et son parti pour commencer sur du sérieux.
    Mais pour tous ceux qui gardent l’envie de rire, même en période de malheur, on devrait organiser une rencontre hamon/ps en public sous l’effet un sérum de vérité genre pentothal.
    Ah ah ah !!!!!!!!

    Mega-bide ou méga sketch à la monty python ?
    Qui sait, mais ce show risquerait une fois de plus de provoquer, comme à chaque fois que le ps est aux affaires, une remontée de lepen dans l’opinion.

    Arouna Le 28 février à 19:32
  •  
  • Qu’est - ce qu’une "candidature commune" Mme VIEU ? un ovni ? car , que nous sachions, sous la Ve République, il ne peut y avoir qu’UNE candidature (" commune " , ça ne peut pas exister) sauf si l’on entend par là que cette candidature est désignée et soutenue par un ensemble de partis ,mouvements, associations...etc. Ce qui n’est évidemment pas le cas de figure actuellement. Alors à quoi servent ces contorsions de vocabulaire si ce n’est pour dissimuler le ralliement honteux d’une dirigeante PCF à la candidature Hamon ?

    Josette Bravo Le 28 février à 19:51
  •  
  • "pour être tout à fait honnête..." expression récurrente chez cette personne.
    C’est une phrase stike qui dégomme toutes les quilles de son argumentation.

    cantaous Le 28 février à 21:03
  •  
  • Regards en remet une couche. Que voilà un bel équipage Regards, Libération (ce torchon haineux) et Médiapart (bof). Cette brave dame est en retard d’une guerre. Madame Vieu serait-elle de la vieille école ? Elle croit qu’il va se produire aujourd’hui ce qui n’a pas été possible de faire durant des décennies. Le PCF devrait le savoir puisqu’il a été laminé par le PS qui lui a imposé sa stratégie d’alliance à tout prix, souvent même à bas prix. Hamon n’est qu’une version altérée du social libéralisme dont il en est le prisonnier qu’il le veuille ou non. L’Élysée, Solférino et banquiers ne lui laissent que peu d’alternatives. S’il ne suit pas, ils le jetteront. Certains iront brouter ailleurs ou l’herbe semble de plus en plus verte dans l’enclos macron. Si par malheur, il y avait eu un début de commencement d’alliance au coin d’une table, c’en était fini de la belle insoumise et des possibilités de changer à terme la donne. Nous ouvrions les portes des ors de la république, peut être être pas cette fois-ci, mais certainement la prochaine fois au Fhaine. Donc, tous les appels de nos pleureuses professionnelles sont voués à l’échec. Il faut le dire et le répéter aussi bien à ceux qui orientent la ligne politique de Regards dont je suis abonné qu’à Madame Vieu, éminente représentante du PCF dont on aimerait bien qu’elle use autant de salive pour participer à la campagne de la présidentielle de Jean-Luc Mélenchon. Discuter, échanger, débattre, se confronter, pas de problème, Mélenchon vient de le faire ce soir devant un public immense à Brest) mais adouber Hamon ,c’est non. Sauf erreur, Jean-Luc Mélenchon est (pas de tous, on le voit sur le terrain) le candidat des adhérents du PCF, ce que nous apprécions. Hamon ne joue pas dans notre équipe, il ne l’a jamais fait et ne le fera jamais. Le constat est on ne peu plus clair, Hamon n’a pas l’intention de se retirer pour Mélenchon et Jean-Luc non plus pour Hamon. Ce n’est pas une question d’égo surdimensionné mais d’orientation politique.
    Madame Vieu « Regarde » derrière elle, nous nous regardons l’Avenir en Commun. Madame Vieu se présente comme un des sous-marin du Ps lorsqu’elle nous assure de Hamon ne serait pas le candidat du PS. Faut-il en rire ou en pleurer ?
    Étrange, nos deux donneurs de leçon semblent exiger de nous que l’on se mette au garde à vous. Les électeurs trancheront comme ils le feront pour les législatives. Le Ps avait la possibilité de changer le mode d’élection et engager la proportionnelle. Il ne l’a pas fait. Que chacun assume ses responsabilités. Nous n’avons pas d’élus à l’assemblée nationale et nous n’en sommes pas morts. La vie continue et heureusement. Un petit retour dans la vraie vie ne devait pas faire de mal à certains.

    rodydecoue Le 28 février à 22:23
       
    • "Faut-il en rire ou en pleurer ? "
      chez nous ceux qui la connaissent en pleurent de rire :o)

      cantaous Le 1er mars à 13:09
  •  
  • « La candidature Hamon n’est pas la candidature du PS : c’est celle des gens qui ont manifesté contre l’état d’urgence, contre la loi Travail et qui ont voulu, lors des primaires, se débarrasser de Manuel Valls et de la politique Macron. »
    Madame, vous dites des énormités qui effondrent toute votre analyse et jette le doute sur vos véritables craintes et intérêts.
    La candidature de Hamon est bel et bien celle du P"S" : la preuve, la commission de censure du P"S" a refusé celle de Filoche, sans aucun état d’âme et de manière brutale. Au moment de cette piteuse primaire il était clair pour les bureaucrates solfériniens que le danger de gauche venait de Filoche, qui pourtant s’y agrippe à son parti. La validation de la candidature de Hamon a donc un sens politique évident même si masqué.
    Quant aux motifs des électeurs pour Hamon, vu leur nombre on peut se demander de quoi ils sont politiquement significatifs mais surtout voter contre ceci et/ou cela de l’hollandisme, comme vous interprétez un peu légèrement le sens de leur vote, ce n’est pas voter pour (le vide).
    Pour le reste, l’heure des vrais choix va bientôt sonner et la période des atermoiements dilatoires et rassurants s’achève. Faites votre choix... Il n’y a rien à débattre avec Hamon pour le moment : il en est lui-même convenu.

    Victor Le 1er mars à 00:15
  •  
  • Je m’étais promis de ne plus intervenir sur ce forum après la collusion de Regards et Libération, mais franchement, là, ça dépasse les bornes. Les adhérents communistes ont voté pour le soutien à la candidature de JL Mélenchon, et "pour être tout à fait honnête", je vois exactement l’inverse de la part des principaux dirigeants du Parti Communiste, et notamment du lamentable Dartigolle, l’homme qui a trouvé le moyen aux régionales de faire 2 fois moins de voix que Mélenchon à la présidenteille dans la Nouvelle Aquitaine où je réside, et ne même pas être élu conseiller régional.
    Le spectacle que donne ici Mme Vieu est lamentable, en appelant au retrait de Mélenchon au profit du candidat du PS responsable des pires attaques contre les salariés que ce pays ait connu ces dernières années.
    Je ne voterai plus jamais PS, mais maintenant je doute que je voterai encore communiste, ce que j’ai fait depuis que j’ai milité pour Duclos à la présidentielle d’il y a longtemps maintenant.
    Si les dirigeants communistes doivent continuer comme ça, j’en viendrais à leur souhaiter une raclée aux législatives, notamment de Chasseigne et Dartigolle s’il est candidat à Pau ou ailleurs, et de cette Mme Vieu qui fait perdre des voix au parti communiste dès qu’elle intervient, et probablement fait -elle fuir aussi de nombreux militants de son propre parti.
    Dans ma circonscription le secrétaire fédéral de PC fait campagne pour lui même, mais il ne vient même pas nous dire bonjour quand on distribue pour FI sur les marchés où lui même distribue sa photo ( bien sur lui n’a pas d’ego surdimensionné !). Mais il y a des communistes qui font campagne au sein de FI et qui feront campagne pour nos candidats FI ; je n’ai pas l’impression qu’ils veulent faire candidature commune avec "leur" secrétaire fédéral.
    S’il doit y avoir une candidature commune à la présidentielle, il suffit que Hamon se désiste en faveur de Mélenchon, c’est aussi simple que cela, et que las "cadres" communistes fassent la campagne pour le candidat majoritairement désigné par la base.

    DMc Le 1er mars à 00:36
  •  
  • Voici exactement le genre de comportement politicard, qui explique l’effondrement du parti communiste dans l’opinion et contribue à l’abstention ou au vote lepen protestataire.

    Après un vote les militants ont décidé de soutenir Melenchon !

    Se rallier au ps, qui fut pendant ce quinquennat encore plus antisocial que Sarkozy, ne peux s’expliquer que pour des places au chaud, des sordides combines qui écœurent tout le monde madame.

    Je suis communiste, il m’est arrivé de voter ps pour certains seconds tours, il faudra utiliser un beretta pour me convaincre de mettre un bulletin soce dorénavant, plutôt crever !!

    Arouna Le 1er mars à 07:22
  •  
  • Et puis Libé est un journal complètement bidon, c’est le vide total ce journal, zero.
    MDP n’est pas un journal bidon, mais il n’est pas du tout favorable aux idées de Melenchon. MDP est notamment très aligné sur la ligne du quai d’Orsay à l’international.
    C’est pour cette raison que je m’étais désabonné il y a 2 ans.

    Pourquoi Regard n’essaye t’il pas plutôt de s’associer à des journaux comme Jacobin ? ou à des journaux étrangers en général, ici, en France, on a vite fait le tour et il me semble que ce n’est pas brillant.

    Arouna Le 1er mars à 07:41
  •  
  • Nous voici au bout du chemin, Bye bye, camarades, chez moi l’union est déjà faite, en bas, chez les insoumis de toutes les couleurs, l’Union en haut ? ah ah ah , habillez là comme vous voulez, on n’en veut plus ! Votre attelage du 20éme siècle avec cochers unis ou non, non merci ! Nous, nous étions descendus de la voiture, depuis quelques années, dégoûtés de la politique, et un jour, JLM lance sa candidature et nous appellent à reprendre le voyage pour changer la constitution et enfin, contrôler et décider, tout ce qui se passera pendant le voyage, alors on est remonté dans la voiture et , ceux qui y étaient restés parce que d’accord avec la merdouillerie précédente, nous ont regardés de travers, Ouh la la , que veulent ils ceux là ? Au fil des mois, nous osmmes de plus en plus nombreux, de plus en plus actifs, et ça dérange de nombreux projet de train train habituel, et, bien tant pis Marie Pierre , faut t’habituer, on ne lâchera plus l’affaire, ceux qui voudront se mettre en travers, seront balayés, parce ce que notre colère, notre frustrations des trahisons, des pièges grossiers d’hier, ne nous quittera plus envers les politiciens qui ont vécus sur notre dos, qui nous ont vendus pour un poste, une indemnité, un privilège ! Et oui, nous avons faim de justice , de progrès, d’humanité, d’amitié, de paix ! .... vos petits jeux de cons, ça suffit, poussez vous, et lâchez nous avec vos petits calculs, vos stratégies débiles, vous ne nous intéressez pas ! Vous auriez pu être loyaux, réglos avec nous, vous avez choisi les embrouilles et les calculs politiciens ! tant pis pour vous, parce que vous aviez là l’occasion de vous refaire une santé, maintenant ? nous savons qui vous êtes !

    Mattia Nadia Le 1er mars à 08:28
  •  
  • "Le PCF... Combien de divisions ?"
    Locution stalinienne

    Georges Lucien Le 1er mars à 08:47
       
    • Et Fi ?
      Ah oui... 270 000 divisions, oups, je voulais dire"clic"
      Au passage, j’ai voulu me rendre à un meeting de jlm. J’ai contacté les insoumis locaux et me voilà d’office intégré aux insoumis. C’est du 270 000 gonflés.

      florent Le 1er mars à 22:31
    •  
    • Oui, moi aussi, j’ai voulu lire le programme de melenchon, pif paf, deux trois cliks et hop, moi aussi, je suis inscris chez les insoumis sans le voulir . mouarph !!!

      bdpif Le 2 mars à 17:45
  •  
  • marie pierre est surement au courant qu il y a eu ces derniers jours un large bouge de fi par rapport a leurs candidadatures presentes contre nos sortants et dans les circonscriptions gagnables il n y a plus que 3 cas sur 20 qui posent encore problèmes car melenchon a bien compris que sans militants pcf pas d affiche melenchon donc avec melenchon la situation devrait vite se debloquer.j me ose simplement la question sur les raisons qui poussent notre parti a ce rapprocement avec hamon qui bbrouille tout dans la tete de nos electeurs alorrs qu il n y a aucune dynamique hamon et qu il est bien percu meme s il cherche a le cacher par tout les moyens comme le candidat officiel de l etat ps

    jean louis bourgine Le 1er mars à 09:39
       
    • Il y en a encore pour croire que c’est avec des affiches qu’on gagne une élection. Si c’était le cas le FN serait au pouvoir depuis longtemps. Or il ne le sera jamais.

      choucroute Le 2 mars à 01:05
  •  
  • Le mardi tu lis un article de Politis sur les tractations insoumis- PCF ou finalement ils sont bien servis pour des cadres qui ne font pas campagne (rappelons que le PCF n’a plus que 7 députés et que les elections régionales ont montré l’ apport nul de tete de listes PCF ) et qu’ils veulent la bobine de Melenchon sur leur affiche mais rechignent a donner leur signature tu es legerement scandalisé...
    Heureusement vient le mercredi tu lis les énormités de cette dame dont " je crois que le soutien à Jean-Luc Mélenchon procède à la fois d’une antériorité, d’un ancrage qui est celui du Front de gauche " alors que les apparatchiks ne voulaient pas le soutenir en octobre tu te bidonnes :-)
    Plus serieusement quand le PCF va t il prendre la mesure de son état et sortir de ce "chez les gens il y a un désir de communistes" qui ne ne vient jamais ?

    JonahMoss Le 1er mars à 09:49
  •  
  • Bonjour
    toujours dans Politis , voir article rédaction Sieffert "les raisons d’une rupture"

    bob Le 1er mars à 11:12
  •  
  • Au lieu de perdre son temps à dire des énormités dans les colonnes de "Regards", qui cachent mal son embarras actuel, cette dirigeante du PCF ferait mieux (avec quelques autres) de soutenir clairement et vaillamment la candidature de JLM que la majorité des adhérents de son Parti ont choisie. En réalité, ce qu’on constate, sur le terrain , y compris dans le discours de Mme Vieu, c’est que certains dirigeants/élus du PCF préfèrent de beaucoup mouiller la chemise pour les élections législatives en espérant y sauver leur siège et gagner un groupe parlementaire moins riquiqui qu’aujourd’hui, plutôt que s’engager résolument dans la campagne des présidentielles. Il est vrai qu’à l’exception du glorieux épisode Duclos , le PCF n’a jamais été à l’aise dans ce type d’élection qui contredit son combat contre "le pouvoir personnel" ou "la monarchie présidentielle". Seulement, l’avènement d’une VIe République , qu’il appelle de ses voeux, implique qu’il soutienne la candidature de JLM autrement que comme la corde soutient le pendu .

    Bertrand Chambon Le 1er mars à 11:14
  •  
  • "La candidature Hamon n’est pas celle du PS".
    Qu’en pense et qu’en dit l’intéressé ?

    françois 70 Le 1er mars à 13:39
  •  
  • désistement semble bien irréaliste alors une autre solution ;

    Tenant compte du rejet du présidentialisme de la Véme République et vu l’urgence de régler ce problème des présidentielles, sans attendre une hypothétique constituante, voilà ce qu’il faudrait faire,
    Il faut dissocier la Présidentielle des législatives
    la Présidentielle
    Désistement des deux candidats actuels Hamon et Merluchon au profit d’ un candidat commun à la gauche qui aurait comme première (et seule !!) obligation de faire une réforme constitutionnelle, par référendum, sur la fonction présidentielle, dans les six mois de son élection.
     réduction drastique des pouvoirs du président (en prenant exemple sur ceux du président d’ Allemagne), et mandat de 7 ans non renouvelable.
     Le candidat commun ( sorte de Pépé Mujica, ou Vaclav Havel) serait recherché et proposé par les deux organisations.
    législatives
    ici on peut discuter fusion des programme ou pas ; la FI et le PS peuvent garder leur programme spécifique pour les législatives et travailler à envoyer une majorité à l’assemblée.
    Suite à ces élections législatives, il y aura une majorité qui désignera un premier ministre. Donc pas de problème. Il n’y aura pas de cohabitation, puisque le président n’aura aucun rôle dans la gestion économique et sociale, il sera garant des institutions de la Constitution, veillera au respect des libertés publiques, et aura un rôle de représentation de l’Etat.

    uguen bernard Le 1er mars à 13:59
  •  
  • C’est assez coquasse de lire vos contributions. Toutes plus empoulees les une que les autres.

    La contribution de Marie Pierre vieu.nul doute que les réseaux sociaux qui ne connaissent qu elle vont debattre sur ses propos.

    Ah ! Microcosme quand tu nous tiens !
    La demarche de la France Insoumise est connue depuis février 2016 et pourtant des illustres inconnues comme MPV ne peuvent se empêcher de réclamer " l unite " avec le PS.

    Ah strapontin quand tu nous tiens.

    Continuez ça vous occupe et ça nous amusent. Mais ne vous faîtes pas d illusion. .

    Il ne y aura aucun accord avec hamon.

    buenaventura Le 1er mars à 14:39
  •  
  • Et moi je regrette que tous les médias construisent ce (même) spectacle. C’est sûrement "l’article" de trop. Grand bien vous fasse si vous ne comprenez pas pourquoi. Comme la dame précitée, le PS ou l’UMP, ne changez rien surtout ! Au revoir Regards.

    madmarx Le 1er mars à 15:08
  •  
  • Dire qu’on se divise s’est reconnaitre que l’on est du même coté et pour moi ce n’est pas le cas.

    Signez la pétition ci-jointe demandant le retrait du jeune Benoit.
    https://www.change.org/p/pour-le-retrait-de-b-hamon-en-faveur-de-j-l-m%C3%A9lenchon?recruiter=648266771&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink

    Kroutoi Le 1er mars à 15:38
  •  
  • « Je regrette que l’on donne un spectacle de division » Il faudra que Marie-Pierre se fasse au fait que le PS ne fait plus partie de "on" mais des "autres" libéraux Bruxellodolâtres de tout poil, complices de la finance internationale.

    René-Michel Le 1er mars à 17:23
  •  
  • Bonjour
    Pour ceux qui ont la mémoire courte
    lire "la deuxiéme droite" de JP garnier et janover éd Agone
    et la "Farce tranquille" de Alain Bhir ed spartacus, et voir la vidéo
    la deuxiéme droite entretien avec jean pierre Garnier les mutins de pangée, pour faire plus court

    bob Le 1er mars à 18:12
       
    • Un abstentionniste de plus à gauche.
      Je ferai partie de cette catégorie.

      Berthier G Le 1er mars à 21:32
  •  
  • Marie-Pierre Vieu : « Je regrette que l’on donne un spectacle de division »
    La politique spectacle. Las, oui, mpv en est restée là

    cantaous Le 1er mars à 22:08
  •  
  • Que finisse cette comédie de l’unité.

    Les caciques du PCF veulent des postes, leur intention de participer à la primaire socialiste n’avait pas d’autre buts.
    Mélenchon a eu raison de refuser la primaire.
    Dès lors, le PCF étant pour, JLM n’avait pas d’autre choix que de se lancer en solitaire.

    Hamon n’a jamais voulu l’unité, il veut le pouvoir. Soit que JLM se désiste pour lui, soit qu’il récupère les voix de la France insoumise en faisant passer Mélenchon pour le diviseur, celui qui fait perdre la gauche.
    La manoeuvre est grossière.
    Il dit qu’il va parler avec JLM et ne l’appelle pas pendant 3 semaines. Il espérait un refus de la part le JLM.
    Mais le vieux singe a été plus malin et s’en sort plutôt pas mal. N’est-ce pas lui qui a demandé le 1er a discuter publiquement d’un accord ? Proposition jamais reprise par Hamon...

    Hamon a rangé son programme des primaires dans un placard sous la pression du PS. Il fera de même élu en cas d’accord avec la France insoumise. Hors de question de le soutenir.

    pierre Le 1er mars à 22:47
  •  
  • Stioup ! Stioup ! Stioup !!!!!!!!!!!!!
    Les trolls de la FI ont encore frappé !

    Carambar Le 2 mars à 00:27
  •  
  • Hamon pas le candidat du µPS ; la meilleur de cette présidentielle.

    Cette dame ne fait pas parti des sous marin du ps qui ont essayé de couler la CGT ?

    Quand je vous lis madame, je medis qu on devrait aussi interdire la vente des moquettes.

    La Renaudie Le 2 mars à 14:53
  •  
  • Bonjour pour ceux qui veulent s’informer voir blog Mélenchon sur YouTube tube il vous tiens au courant de ses rencontres avec Hamon.vous pouvez aller sur celui de Hamon , si cela vous dit.

    bob Le 3 mars à 09:37
  •  
  • Décidément des dirigeants du PCF ont l’art de réécrire les faits...pour ne pas dire plus...La réalité récente est l’alliance avec PS, EELV, le PCF et une partie de la droite lyonnaise à la métropole... Dans notre agglo c’est l’alliance avec du PS et de la droite LR-UDI, le PCF allié avec EELV au PS, début 2017, tout cela MP VIEU ne le voit pas ou ne veut pas le voir ... et il faudrait applaudir en cadence... surtout se taire. La chasse aux militants syndicaux et casse des services et privatisations d’activités... faire semblant....Oui nous avons des divergences politiques dont les conséquences sont décrites... après l’alliance avec BH et le PS....dites aux + de 1700 milita,ts syndicaux et associatifs, dont + de 580 déjà condamnés et licenciés qu’ils passent par perte ....au profit d’alliances électorales ! La mort de Rémy, des nombreux blessés suite aux charges des CRS , etc...dites leur.....que tout cela serait qu’un"malentendu"
    Faites votre alliance avec le PS , mais ne venez plus nous recherchez sur les conséquences de vos revirements...

    TISSOT Le 3 mars à 16:29
  •  
  • Mince, les commentateurs jettent la confusion dans mon esprit, MPV demanderait le désistement de JLM en faveur de BH ?
    Pour vérifier je me suis rendu sur le FB du PCF et j’ai consulté "L’adresse du Parti communiste français au peuple de France"

    https://www.facebook.com/notes/pcf-parti-communiste-fran%C3%A7ais/pour-le-changement-un-pacte-pour-une-nouvelle-majorit%C3%A9-de-gauche/1185126808267945

    Bizarrement j’y ai trouvé la phrase :
    "Il y a quelques mois, cela paraissait irréaliste. Aujourd’hui, la présence au second tour de l’élection présidentielle d’une candidature porteuse de ces combats et la constitution en juin d’une majorité de gauche et écologiste paraissent à nouveau possibles. "

    Qu’est-ce qui a changé depuis quelques mois ? Serait-ce les primaires socialistes ?
    Mon trouble augmente.

    Je suis un peu rassuré quand je lis que les communistes veulent tourner le dos à la politique libérale et que leurs conditions pour un pacte de majorité ne correspondent pas du tout à la ligne Solférino - El Khomery.

    Communistes rassurez moi définitivement !

    JP Coulomb Le 3 mars à 17:04
  •  
  • Ouais... à vrai dire, je ne suis pas très étonné que les rats quittent déjà le navire avant même qu’il ne soit à flots ; hélas, au PC, certains sont devenus coutumiers du fait, poste de notable local oblige ; c’est d’ailleurs ce qui a mené le Parti où il en est, c’est à dire nulle part.Vous avez raison, allez-y, votez Hamon qui a le charisme d’une huitre et est l’esclave du PS , et vous viendrez pleurnicher après l’élection de la châtelaine blonde, mais il sera trop tard car elle INTERDIRA le Parti et mettra les militants en tôle !
    il n’y a pas d’autre issue pour les exploités que de voter FI dans cette élection et les exploités se moquent de la perte des ses sièges pour le PC

    Jean-François Le 3 mars à 17:39
  •  
  • Marie Pierre Vieu écrit bien longuement mais il ressort de tout cela toujours la même chose, l’intérêt du seul PCF. Seul celui ci aurait le droit d’exister et les autres se coucher, en fait comme le PS, egemoniques ! C’est pourquoi le PCF a si souvent été à la botte du PS. Les insoumis dérangent ces vils calculs ! Depuis 1 an, je vais de temps en temps sur la page facebook de Mme Vieu, et j’y ai lu des horreurs sur JL
    Melenchon et la FI. Donc cela n’evolue pas et la FI n’y est pour rien.

    Victoire belle Le 4 mars à 15:16
  •  
  • Très bonne contribution de mon point de vue. Utile au débat et à la confrontation des opinions pour la construction de perspectives. Je partage cette analyse et ce souci d’anticipation, ce besoin de pousser maintenant le débat sur le fond, d’exprimer ce qui nous parait juste et vrai pour avoir des possibilités de faire évoluer en notre faveur le rapport des forces, notamment pour le match retour des législatives.

    RENARD DENIS Le 4 mars à 16:32
       
    • Sans" langue de bois", et autrement dit, les présidentielles, au PCF, on s’en tamponne le coquillart ! Ce qui importe , ce sont les législatives, près du terrain et des gens, avec l’espoir qu’un groupe communiste /Front de gauche, plus important qu’aujourd’hui, sorte des urnes. Que cela plaise ou non, cette stratégie exprime une continuité idéologique : le PCF a continûment dénoncé l’élection présidentielle et la constitution gaulliste de 1958 qui l’a instaurée. Les plus anciens se souviennent des campagnes contre le "pouvoir personnel" et déjà" la monarchie républicaine"...La candidature de Jacques Duclos en 1969 visait prioritairement à maintenir un rapport des forces face à une droite majoritaire dans le pays après les élections législatives calamiteuses pour le gauche et le PS de juin 1968.Notons, qu’à l’époque, le PS était à la ramasse et le PCF encore hégémonique à gauche.

      En 2017, les rapports de forces politiques ( gauche/droite-extrême droite et PS/PCF et FI ) ne sont plus du tout les mêmes. Sur fond de crise capitaliste économique , financière et sociale, le glissement à droite de la société française perceptible dès les années 1980, s’est accentué : le PS social libéralisé est devenu majoritaire à gauche, la droite s’est extrêmisée, la gauche alternative et révolutionnaire (PCF/FDG , PG/FI) est revenue sur la scène politique depuis 2008 , certes , mais divisée et concurrente, en quête d’une notoriété populaire.. Et majoritaire.
      Ce qui n’est pas gagné d’avance.D’où les incertitudes actuelles et le trouble ambiant.

      Bernard Pruvost Le 5 mars à 14:15
    •  
    • @ Bernard Pruvost

      " le glissement à droite de la société française " le glissement de la société française se fait plus en direction de l’abstention et du dégout de la politique qu’en direction de la droite. Pour une majorité de français droite et gauche c’est la même chose, "Bonnet blanc et blanc bonnet" comme aurait dit J Duclos, et l’on sait pourquoi

      Pour ce qui est du PCF, il s’est coupé de ses bases. Sa préoccupation principale c’est de sauver ce qui peut l’être. Marie Pierre Vieu en est le symbole. Elle crois que le sauvetage du PCF passe par des accords électoraux de circonstances à géométrie variable(municipale, régionale, nationale). Cela ne marche plus on le voit aux résultats des élections précédentes. Cette façon de faire de la politique appartient au passé et contribue à détériorer l’image des partis politique aux yeux des français. C’est un des symptômes des partis coupés de la société, qui fonctionnent en circuit fermé. Un accord B Hamon Y Jadot, alors que nombre d’écologistes ne voterons pas B Hamon, alors que la majorité Hollandaise du P"s" dénonce cet accord ; quel sens ça a ?

      Il faut recréer un peuple de gauche, un "eux" et un "nous" . S’adresser aux ouvriers et aux salariés la moitié des salariés français, en répondant à leur préoccupations, en leur donnant du pouvoir, en les intégrant dans le mouvement. Les français veulent qu’on les consulte, que leur avis soit réellement pris en compte. C’est l’objectif de JL Mélenchon, de la FI, et de la 6eme République.

      C’est cela l’avenir, et non pas ce que propose Marie Pierre Vieu, cet à dire une nouvelle mouture du programme commun. Ce qui était valable en 81 ne l’est plus aujourd’hui.

      GG Le 6 mars à 14:32
  •  
  • Pourquoi Marie-Pierre Vieu ne dit-elle que cela signifie un désistement de l’un des candidats au profit de l’autre ? Décidément la langue de bois n’est pas morte. Cette députée a t-elle déjà oublié que la base du PCF a voté sur cette question ? Ça me rappelle de bien tristes souvenirs, mais il est vrai qu’en temps de campagne tout semble permis ! Bel exemple !

    Ciriaco Le 6 mars à 12:51
  •  
  • Marie-Pierre Vieu : « Je regrette que l’on donne un spectacle de division »

    Madame Vieu
    La division de la gauche n’est pas un spectacle, c’est une réalité. Après un tel propos, doit -on en conclure que vous n’avez pas de désaccord de fond avec le P"s" ?

    GG Le 6 mars à 15:01
       
    • À GG : Si , selon vous, "l’avenir "de la gauche, c’est la FI, alors vous vous leurrez ! Jamais un mouvement attrape-tout, véritable auberge espagnole où s’additionnent et se retranchent en permanence les individualités au gré des circonstances, ne peut inscrire son action dans la longue durée et être suffisamment efficient pour bouleverser , ou transformer la vie politique et la société. Bien d’autres avant vous en ont fait l’amère expérience. Ce n’est pas pour rien que la "forme parti", tant décriée, reste encore la meilleure manière de faire de la politique "autrement"... Rendez-vous aux législatives prochaines !

      Hector MM Le 6 mars à 22:32
    •  
    • Vos arguments c’est du lourd. Je n’ai pas votre capacité de devin, je ne sais pas si la FI va durer ou pas ,mais je peux vous assurerez que temps qu’elle vivra je voterais pour elle.

      GG Le 8 mars à 06:52
    •  
    • @Hector MM - C’est bien, vous avez cerné la nature de PHI, c’est effectivement un mouvement qui rassemble des militants d’autres partis ainsi que des quidams et qui de par sa nature est éphémère... Là ou vous vous trompez c’est sur sa propension à organiser la "rupture" avec une situation précédente !

      A quel autre "phénomène" passé pouvez-vous la comparer en France pour affirmer "Bien d’autres avant vous en ont fait l’amère expérience" ??? Je me pose la question, car je ne vois rien de semblable à transposer sur le contexte bien particulier que nous vivons aujourd’hui... Par contre, les chiffres des adhésions confortent le fait que dans notre pays, les partis ont échoué à remplir la mission qui était la leur... Je vous laisse donc à vos certitudes !

      On se revoit effectivement aux législatives...

      carlos Le 10 mars à 11:06
  •  
  • Sur la base d’une interview de De Gaulle : « Je crois qu’il y a, dès lors que nous ne nous battons plus entre parti de gauche, dès lors qu’il n’y a plus de rivalité immédiate, et qu’il n’y a pas de guerre, ni même de guerre imaginable, entre la FdG et le PCF, entre la FdG et le PS, et même, bien entendu, un jour, entre les gauches... et bien il est absolument normal que s’établisse entre ces partis une solidarité. C’est cela l’union ! Et je crois que cette solidarité doit être organisée : il s’agit de savoir comment et sous quelle forme. Alors, il faut prendre les chose comme elles sont, car on ne fait pas de politique autrement que sur des réalités. Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l’Union ! l’Union ! l’Union ! mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien. »

    La Renaudie Le 3 avril à 08:47
  •  
Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.