Accueil > Politique | Par Jérôme Latta | 13 avril 2017

Mélenchon : péril (rouge) en la demeure

La hausse des intentions de vote en faveur du candidat de la France insoumise a suscité une vague de discours annonçant l’apocalypse bolchevique. Ils expriment surtout la panique de ceux craignent tout réel bouleversement politique.

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La médiatisation d’une campagne présidentielle étant largement déterminée par l’évolution des "cotes" des candidats telles que définies par la vérité sondagière du moment, elle implique que toute tendance vers le haut pour l’un d’eux l’expose soudainement à un feu nourri – un peu comme au stand de tir quand le lapin dépasse. Cette modalité nuit évidemment à la construction d’un débat de fond sur leurs propositions, débat susceptible d’alimenter une réflexion rationnelle des électeurs, mais elle a le mérite de mettre en exergue ce qui motive le peloton.

"Maximilien Ilitch Mélenchon"

Dans le cas de Jean-Luc Mélenchon, que les enquêtes placent désormais en position de troisième homme – et de véritable "vote utile" pour la gauche –, et dont les vertus d’homme politique semblent tout à coup frapper les esprits, on ne s’étonne pas que le chiffon rouge soit agité. Avec plus ou moins de véhémence et de ridicule. La palme revient en la matière au Figaro qui, dans son édition de mercredi 12 avril, a retrouvé des accents de mai 1981. L’éditorial involontairement comique de Paul-Henri du Limbert s’intitule ainsi "Maximilien Ilitch Mélenchon", et convoque les figures de Lénine, Trotski, Robespierre, Castro, Chavez et même Georges Marchais pour effrayer le bourgeois (le bourgeois est impressionnable). Il consiste à essentialiser le candidat de la France insoumise, « apôtre des dictateurs révolutionnaires », comme ataviquement bolchevique, le couteau forcément entre les dents.

Le dossier tout entier empile les menaces : « big bang social » pour raviver la vieille peur révolutionnaire, « explosion des impôts, des dépenses publiques et de la dette » pour exciter la raison boutiquière, « confiscation de tous les revenus supérieurs à 400.000 euros annuels » et « coup de massue fiscal sans précédent » pour consterner la clientèle. Le « délirant projet du Chavez français » porterait un « coup fatal à l’économie nationale » selon le quotidien, qui ne mesure pas le coût fatal des politiques économiques actuelles pour une majorité de la population. En revanche, il invoque la Pythie boursière : « Les marchés financiers s’en inquiètent et les taux d’intérêt sur la dette française ont commencé à se tendre ». Pire, sur l’immigration, JLM prônerait « des mesures à la gauche de la gauche » : droit du sol intégral et refus des quotas. Voilà qui donne une idée de l’extrême droitisation des repères.

"Cataclysme" économique

Si c’est l’angle de "l’utopisme" de son programme qui avait été servi contre Benoît Hamon par le Parti pragmatique, on monte d’un cran pour son rival à gauche. « Les banquiers prédisent un cataclysme », titre Le Parisien. Les banquiers ont pourtant plus fait la démonstration de leur capacité à déclencher des cataclysmes que de leur capacité à les prévoir. Pour cerner la menace, l’article recueille l’expertise de membres de sociétés de gestion d’actifs. « Les investisseurs commencent à intégrer le "risque Mélenchon" », avertit pour sa part le quotidien de Bernard Arnault, Les Échos.

Dans Le Monde, si Yves Bordenave moque ceux qui brandissent l’épouvantail rouge, la correspondante auprès de l’U, probablement atteinte du syndrome de Bruxelles, y va d’un article dont le titre résume l’intention : "Le Pen, Mélenchon : un même danger pour l’Europe". L’amalgame avec le FN présente l’avantage d’être plus contemporain que la référence aux chars soviétiques. « Ces programmes n’ont rien de libérateurs : ils sont trompeurs et dangereux », affirme la journaliste. Son texte mériterait à lui seul un commentaire composé, tant il illustre une défense doctrinaire de l’Union européenne, dont JLM menace le si vertueux pacte de stabilité [1]. « L’UE dans sa configuration actuelle ne se remettrait pas » d’un Frexit, se désole-t-elle sans comprendre que l’UE est d’abord victime d’elle-même [2].

Surtout pas de "révolution"

Les autres candidats sont aussi de la partie. François Fillon retrouve un certain sens de la formule, estimant qu’avec son « programme communiste », Mélenchon « se rêve en capitaine du cuirassé Potemkine, mais négociera la ferraille du Titanic ». Macron, dont l’imagination n’est pas le fort, le rejoint en fustigeant le « révolutionnaire communiste » (l’épithète est probablement là pour ne pas discréditer la "révolution" dont l’ancien ministre de l’Économie a fait le titre de son livre). François Hollande lui-même sort de sa réserve pour agiter le « péril » – dont la couleur n’est pas précisée, et regretter la « mode » Mélenchon. Sur ce point, l’intéressé semble pourtant en accord avec lui, dans sa dernière note de blog : « Me voici à la mode dans certains salons. Et cela me vaut, ou bien des compliments parfois excessifs, ou bien des imprécations sidérées et furieuses ».

Une inversion de la courbe dans les jours qui viennent mettrait un terme à cette séquence, peut-être comme un effet des imprécations lancées sur le candidat. Mais comme elle survient très près du scrutin, à un moment où le candidat du consensus Emmanuel Macron semble faiblir, la panique est palpable et le tir de barrage nourri. Cet épisode aura au moins permis de mesurer la nature de la grande peur qui saisit les partisans de la continuité libérale lorsque celle-ci est menacée : pas celle du rouge, plutôt celle d’un changement radical de la vie politique, dont l’aspiration ne pourra être ignorée beaucoup plus longtemps.

@jeromelatta

Notes

[1Sans savoir gré à l’Allemagne, l’ingrat, d’avoir abandonné le mark pour l’euro (en assurant que ce soit à son profit, mais on ne va pas s’arrêter à si peu).

[2« Ne se serait-il pas plus sage de continuer à réformer l’UE ? », s’interroge notre candide, qui estime même que « Jean-Claude Juncker déroule un agenda quasiment social-démocrate » (rires). Là encore, la perte des repères politiques des partisans de l’UE actuelle laisse songeur – au moins autant que leur déni du désastre politique et économique dans lequel elle s’est précipitée toute seule.

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Vos réactions

  • Quel cirque ! Pendant que les bourgeois cherchent à "rougir" Mélenchon celui-ci se droitise en faisant un appel du pied au PS via Montebourg, le chantre du « produire français », liquidateur de Florange. Dès lors, on en droit de se demander avec quel autre ancien ministre de Hollande JLM compte également gouverner.

    Durruti Le 13 avril à 19:37
       
    • @Durruti - ouais ça fait "gros" mais c’est une maneuvre politique du genre qui s’éteindront je l’espere en meme temps que la 5e republique. Melenchon, politicien avec de la bouteille (ça ne le sauvera pas de la retraite promise aux élus de carrière avec la 6ème république ;) ) fait passer un message a Hamon en faisant reference à l’un de ses "proches", Montebourg, et à des responsabilités éventuelles au gouvernement.

      L’idée c’est pour le vainqueur potentiel d’évoquer une "réconciliation" avec l’autre "gauche" (pas celle inventée de Valls... Mais des 30% de la motion B du PS "radical") et préparer un nouvel élan dans la dynamique populaire suscitée par PHI une fois l’élection gagnée car il faudra bien avoir un maximum d’appui pour faire passer des lois plus au bénéfice des citoyens que de l’oligarchie dans un cadre qui jusqu’à la fin de la constituante, reste celui, favorable aux partis, de la 5ème république.

      Carlos Le 15 avril à 14:19
    •  
    • Les prochains ministres de JLM ne seront jamais PS. Et encore moins PCF !!! Ils nous ont assez trahis. Et nous devons rester droit dans nos bottes.

      C ’est le peuple qui va gouverner.
      Plus aucuns partis politique, juste le peuple.

      Premier ministre = Eric Coquerelle
      ministre de l’économie = Jacques Généreux
      Ministre du social = Charlotte Girard
      Pour la défense = Sophia chikirou,
      etc,etc,etc ...

      Tout est là. Il n’y a plus besoin de discuter.

      RIRI Le 18 avril à 12:04
    •  
    • @RIRI
      "Premier ministre = Eric Coquerelle"

      Ah bon ? Je croyais que ça serait Philippe Poutou ...
       :-)

      Durruti Le 18 avril à 13:35
    •  
    • Non, Poutou ne fait pas partie du PG.
      Aucuns poste pour lui.
      Que PG.

      RIRI le chien Le 18 avril à 14:34
    •  
    • @riri - ben j’ai envie de dire que la France Insoumise, juste pour rappel, ce n’est pas le PG...

      Carlos Le 18 avril à 15:11
    •  
    • Je crois que c’est Joann Sfar qui vient troller en se faisant passer pour le célèbre Riri le chien.

      Durruti Le 18 avril à 15:26
    •  
    • @Carlos

      (Sur une petite voie mieilleuse)
      Non, bien sur, ce n’est pas le PG, c ’est juste un mouvement citoyen sans appartenance politique. Je plaisantais evidement avec Durruti. Aucun lien entre les insoumis et le PG. Faites moi confiance !!!!

      riri le chien PCF Le 18 avril à 18:02
    •  
    • @riri - la FI n’est pas une succursale du PG. Les antipartidaires et les encartés d’autres partis (notamment du PCF) composants les insoumis y veillent...
      Mais libre à vous de vous fabriquer l’imaginaire qu’il vous plaiera.

      Carlos Le 18 avril à 18:09
    •  
    • @Carlos

      Ben, regardez l’appartenance politique de tous, de généreux à Charlotte, de coquerelle aux autres, presque du 90 % PG et quelques autres récupérés de nuit debout.

      riri le chien PCF Le 18 avril à 18:18
    •  
    • @riri -on ne fait pas la FI avec 10 personnes...

      Carlos Le 18 avril à 18:21
  •  
  • C’est dans l’adversité que l’on reconnaît ses amis. Mais c’est aussi l’occasion de vérifier qui sont nos adversaires, de quoi ils sont capables et jusqu’où !
    Gardons notre calme, Répondre aux préoccupations et aux difficultés d’existence de l’immense majorité des Français avec les solutions développées par l’Avenir en commun, répondant de cette manière aux insanités des médias "bien-pensants". Leur principal souci est de conserver ce qu’ils nous ont volé.

    Max Le 13 avril à 20:39
  •  
  • Et ce n’est pas fini ! Ça va canarder de tous côtés dans les jours qui viennent, car ils ont la trouille. Et les partisans de la loi El Khomri ne seront pas les derniers, le secrétaire de la CFDT s’est déjà distingué à ce triste jeu. Les gros bonnets du PS ne vont pas être en reste, et probablement l’équipe de Hamon va en rajouter.
    Mais si on veut le progrès écologique et social, l’urgence c’est de promouvoir maintenant la candidature Mélenchon, même si naguère on aurait préféré une autre option.

    DMc Le 14 avril à 10:03
  •  
  • La voix Royale pour Mélenchon :

    francetvinfo.fr/elections/presidentielle/video-segolene-royal-trouve-que-jean-luc-melenchon-fait-une-tres-bonne-campagne_2143790.html
    (mettre http://www. devant)

    Durruti Le 14 avril à 13:14
       
    • J’en vois bien un autre ou elle fait l’éloge de Macron... L’appel de la soupe probablement...
      Peut être que des fois je suis injuste :)...

      Carlos Le 15 avril à 14:22
  •  
  • L’outrance des propos à l’égard de JLM ne fait que le renforcer, le conforter. Loin de le desservir ils peuvent lui permettre d’être présent au second tout...
    Pour moi JLM n’est pas une icône, il est celui qui redonne du sens à "La Gauche" et à toutes celles et ceux qui se définissent comme "Humanistes", qui sont solidaires et qui considèrent que la fraternité amène la paix.

    José Ruiz Le 14 avril à 20:00
  •  
  • Je refuse comme le recommande JM.MÉLENCHON lui même
    que son nom ne devienne un slogan . Avec le candidat de FI et son programme , l’électeur français devient intelligent et retrouve sa transcendance humaine et notamment sociale ! Somme toute il donne aussi " l’eau politique à la bouche " .
    Le programme de "L’AVENIR EN COMMUN" aide et aidera aujourd’hui comme ... demain a creuser le sillon d’une XIe
    république .

    Angeleri Le 15 avril à 09:50
  •  
  • J.L.MELENCHON est le seul candidat de gauche qui peut gagner. Son programme économique, social et écologique coordonné par Jacques Généreux, un des meilleurs économistes en France, est très bon

    Le choix est entre les risques de dictature d’extrême droite, de méga krach financier, de méga corruption et L’AVENIR EN COMMUN. Il n’y a pas photo.

    Morice Le 15 avril à 11:48
  •  
  • Il serait bon d’expliquer qu’’EN CAS DE SORTIE DE L’EURO,
    la dévaluation du franc nouveau par rapport à l’euro serait importante (env 30%) et que

    TOUS LES FRANCAIS qui ont un CREDIT EN COURS (logement, automobile) contracté en euros
    verraient LE COÛT DE LEURS CREDIT AUGMENTER d’autant ((+ 30%)

    Beaucoup ne pourraient faire face à leurs créances, entrainant des faillites personnelles qui entraineraient elles-mêmes celles des organismes de crédits (banques), ainsi qu’un effondrement de l’immobilier. Chaos pour le pays.
    Face à ce risque il n’y a que 2 solutions possiblesMACRON ou FILLON.
    (Voter pour Mélenchon c’est voter pour quelqu’un qui vénère Hugo Chavez qui à envoyé le Vénézuala à la faillite Si c’est cela l’avenir de la France...)

    FOURE Le 15 avril à 14:55
       
    • Je crois qu’ici vous allez faire un four mon cher Foure.

      Durruti Le 15 avril à 15:50
    •  
    • @Fourre - rassurez vous, si l’euro peut cesser effectivement d’être la monnaie "unique" (en cas d’application du plan "B" bien entendu), elle peut devenir une monnaie "commune"... Avez vous étudier ce scénario (au demeurant celui de la FI) ?

      carlos Le 15 avril à 18:15
    •  
    • @foure.
      Vous êtes journaliste au Figaro ?

      jms76 Le 16 avril à 07:35
    •  
    • @Foure,

      Vous avez le droit d’aligner des chiffres fantaisistes. Il serait bon que vous lisiez d’autres démonstrations techniques en cas de sortie de l’euro (nécessaire) par des économistes (ah, oui, ils sont "hétérodoxes" donc "irréalistes, ces imbéciles, n’est-ce pas ?) qui vous démontreront, chiffres à l’appui, le contraire de vos prédictions apocalyptiques. Vous avez bien sûr le droit d’être un eurolâtre mais cessez de raconter des inepties.

      Babeuf

      babeuf Le 16 avril à 08:10
  •  
  • A Carlos : nous, socialistes, nous nous sommes battus pour avoir l’euro et la disparition des frontières intérieures, nous ne voulons pas d’une monnaie commune qui n’intéresse que les partisans de la disparition de l’euro. Si la France sort de l’euro, nous spéculerons contre le franc et nous attiserons encore plus les animosités entre les classes sociales et entre les régions françaises.

    Olive Le 16 avril à 03:26
       
    • @Olive,

      Elle est belle votre Europe qui hisse des frontières entre les peuples avec le dumping social et fiscal, qui met les travailleurs en concurrence entre eux, ce qui explique en grande partie la montée des extrême-droites ici et autre part. Vos frontières "disparues" se sont élevées à nouveau dans les têtes et votre euro avec la perte de souveraineté monétaire et budgétaire, éléments fondamentaux de la démocratie, provoque déjà une belle dévaluation interne : celle des salaires et des conditions de travail, une véritable déflation sociale. Qu’est-ce qui vous faut de plus ? Encore 5 ans de régressions diverses avec la fin du Code du travail ? (j’en passe et des meilleurs de ces beaux quinquennats !) Avec de nouvelles vies dénuées de sens pour des millions de gens ? Merci, pas pour moi.

      Babeuf

      babeuf Le 16 avril à 08:21
    •  
    • @olive - sur l’euro, je répondais à foure qui faisait tout simplement comme si le plan "A" de PHI n’existait pas... Or, l’objectif de la France Insoumise est bien de réussir à réorienter l’Europe vers plus d’équité et de démocratie car si elle ne le fait pas, il s’agira dès lors d’accepter ce qu’aujourd’hui on nous propose : le libéralisme et sa logique mortifère socialement et ecologiquement. Car je vous rappelle, puisque cela semble vous avoir échappé, que ce climat conflictuel entre classe (à laquelle s’ajoute celle entre les peuples) que vous redoutez est déjà bien installé ! C’est celui ci qui nourrit abondamment l’extrême droite partout en Europe.

      Accepterez-vous en tant que socialiste, cet horizon que vous impose ceux qui orientent la politique de l’UE ? Puisque c’est de ce parti que vous vous revendiquez pour en expliquer votre raisonnement, votre combat et votre opposition au mouvement citoyen de la France Insoumise.. Beaucoup sont convaincus qu’il faut agir de tout le poids de la France pour que l’on passe d’une zone de libre-échange à une Europe de la coopération, de la solidarité et de la justice. Finalement en revenir aux fondamentaux : créer le rapprochement entre les peuples propice à installer une paix durable !

      Êtes vous pour négocier ces nouvelles conditions ou pour continuer à la manière d’aujourd’hui ? Si la négociation échoue, préconisez vous d’appliquer cette politique libérale ou bien de faire en sorte de s’en affranchir ?
      Le débat est en effet plus profond en humanité que celui de garder l’euro comme unique monnaie nationale...

      Pour ma part, je choisi la cohérence.

      Carlos Le 16 avril à 15:03
  •  
  • Bonjour
    les classes dominantes, la bourgeoisie...adore se faire peur !.
    Avec Mitterrand , c’était les chars Russes a nos portes, l"’économie soviétisé....
    On a vu la suite.....Mitterrand, Jospin, Hollande....
    Ce n’est que l’histoire, éternel du réformisme, qui en France a de profonde racines, lié à une petite bourgeoisie, transformé en classe moyenne salarié, dans le capitalisme actuel.
    Mélenchon, n’est sans doute que la suite, de cette longue histoire du réformisme, un nouvelle avatar , il n’y a pas a s’affoler, jouer a se faire peur. Si vous voulez la révolution voter NPA ou Lutte ouvriére. Si vous voulez le réformisme le plus soft, sans vraiment de grand changement voter Macron, un peu plus rose voter Hamon. Et si vous voulez un vrai réformisme en profondeur, conséquent, qui fera de vrai réforme, Votez Mélenchon. Mais, pour les élites inféodé a la finance et au capitalisme mondialisé, Mélenchon c’est déja trop, mêmes Hamon n’est pas convenable pour eux !.
    lire et voir:la deuxiéme droite de Janover et JP garnier éd Agone, voir la vidéo aussi "la deuxiéme droite"JP garnier, you tube. La Farce tranquille de alain Bhir éd Spartacus
    et La Montée des extrêmes , de la crise économique a la crise politique de Tom Thomas éd Jubarte ; voir site www.démystification.fr / livres Tom Thomas

    bob Le 17 avril à 14:32
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  • Puis-je vous conseiller de lire très vite Quand la chenille devient papillon - Ou la dictature roumaine vue par une adolescente libre ? Disponible à la FNAC etc...
    http://livre.fnac.com/a10265493/Marina-Anca-Quand-la-chenille-devient-papillon

    Marina ANCA Le 19 avril à 18:23
       
    • Très vite ? Avant le 1er tour ? Vous voulez comparer Mélenchon à Ceausescu, c’est ça ? C’est une blague ? Je crois qu’elle n’avait pas encore été faite celle-là !

      Durruti Le 19 avril à 18:59
  •  
  • Lisez le livre, vous verrez bien :)

    Marina ANCA Le 19 avril à 19:07
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