Accueil > Monde | Entretien par | 20 décembre 2016

Myriam Benraad : « La chute d’Alep, un revers immense pour les Occidentaux »

Myriam Benraad revient avec nuance sur le conflit syrien qui a abouti à la chute d’Alep. Elle conclut à une fin du printemps arabe dans cette région, à un retour des grandes puissances et de la Realpolitik et à l’impuissance de la diplomatie française.

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Myriam Benraad est membre de l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman.

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Regards. La chute d’Alep représente-t-elle un tournant dans le conflit syrien ?

Myriam Benraad. La chute d’Alep aux mains du régime syrien sanctionne indéniablement un tournant majeur dans l’histoire de ce conflit. Ses conséquences seront multiples, à court comme à plus long terme. Elles doivent être appréhendées sur trois échelles à la fois distinctes et enchevêtrées : locale, régionale et mondiale. En premier lieu, le régime de Bachar al-Assad, qu’on annonce au bord de l’effondrement depuis 2011 en Occident, sort nettement renforcé face à l’opposition syrienne, qui avait fait d’Alep-Est l’un de ses principaux sanctuaires. Est-ce à dire que l’insurrection armée est définitivement défaite ? Rien n’est moins sûr, même si Damas, avec l’appui de la Russie, de l’Iran et de leurs forces supplétives, va désormais être en mesure de progresser plus au nord (vers la province d’Idlib) pour y exterminer les poches de résistance.

Quelles en sont les conséquences pour la région ?

Au plan régional, l’hyperfragmentation syrienne pèse sur la situation sécuritaire d’une majorité des pays du Moyen-Orient, à commencer par l’Irak, où s’enlise la bataille de Mossoul, la Turquie – qui a joué un rôle foncièrement déstabilisateur depuis le début de la crise –, l’Égypte et la Jordanie, à leur tour frappées de plein fouet par la contagion terroriste.

« Le conflit s’est transformé en guerre civile sans précédent, multiforme, sans doute aussi difficile à comprendre par les observateurs externes que par les acteurs locaux. »

 

Et au plan international ?

Il est évident que la démonstration de force effectuée par Vladimir Poutine et son allié syrien à Alep représente un revers immense pour les Occidentaux, dont la marge de manœuvre et la crédibilité en ressortent effritées. Comme le souligne très justement le politologue Bertrand Badie dans son dernier ouvrage, « nous ne sommes plus seuls au monde ». En arrière-fond, c’est l’ensemble du système multilatéral qui subit aussi une remise en cause historique, à commencer par l’ONU qui a été incapable de permettre un arrêt des violences, gérant au jour le jour une catastrophe humanitaire dont les répercussions promettent de s’alourdir encore.

La chute d’Alep signe-t-elle la fin du "printemps arabe" en Syrie et le retour des grandes puissances dans le jeu syrien, au détriment des peuples et de leur aspiration à l’auto-détermination ?

Il s’agit là d’une question centrale, qui conduit à s’interroger dans un premier temps sur ce que l’on a commodément qualifié de "printemps arabe" dans cette partie du monde. J’avais modestement, dès 2011 dans un article consacré à l’expérience irakienne, mis en garde contre une approche trop romancée de ces soulèvements et des processus politiques engendrés par eux. D’un pays à l’autre, les configurations ont grandement différé, de même que leurs effets. En Syrie, la répression par le régime a été immédiate et brutale, et la militarisation des lignes de faille par conséquent très rapide. D’une contestation populaire dont certaines franges ne réclamaient que des réformes, le conflit s’est transformé en guerre civile sans précédent, multiforme, sans doute aussi difficile à comprendre par les observateurs externes que par les acteurs locaux eux-mêmes. Les logiques de la violence y sont en effet opaques depuis le début.

Qu’en est-il de l’opposition au régime de Bachar ?

Les adversaires du régime demeurent nombreux et la fin du siège d’Alep marque indiscutablement leur affaiblissement, si ce n’est leur défaite pour certains. Les groupes armés non affiliés à l’État islamique sont par ailleurs très divisés quant aux objectifs de la lutte, entre "islamo-nationalistes" partisans d’un combat restreint à la Syrie et "salafistes-djihadistes" favorables au djihad transnational. Entre ces lignes, le champ insurrectionnel est encore plus éclaté. La tentation est donc grande pour les grandes puissances d’accroître leurs ingérences dans ce contexte et de faire pression sur les différentes parties du conflit.

« Le rêve révolutionnaire des débuts est passé ; l’admettre ne revient pas à cautionner les massacres, mais à regarder l’évolution de ce conflit pour ce qu’elle est, et non ce qu’elle devrait être. »

 

Pour les populations, il s’agit d’une tragédie globale…

Le "peuple syrien" est surtout absent à lui-même, déchiré par les divisions communautaires, idéologiques et sociopolitiques qui lui sont propres, à la fois victime et bourreau, et aura le plus grand mal à se réconcilier avec lui-même face au chaos. Les bombardements se poursuivent quotidiennement et ont rendu la vie infernale aux civils. Les plus chanceux sont parvenus à fuir ou être évacués des zones littéralement dévastées par la violence ; d’autres se cachent ou ont tout simplement péri dans d’atroces souffrances. Comment panser ces plaies innommables, refonder une coexistence civile et citoyenne au sein de cette nation brisée ? Il faudra s’y atteler car la fatigue de la guerre s’installera inévitablement au fil du temps, et le scénario de la partition du pays, avancée par certains ici et là, me semble une vue de l’esprit.

La fin du conflit est la priorité pour les Syriens ?

Le fait est qu’en cette fin d’année 2016, une majorité de Syriens ne rêve que de paix et de sécurité, même au prix de la dictature. Le rêve révolutionnaire des débuts est amplement passé ; l’admettre ne revient pas ici à cautionner les massacres ou l’autoritarisme qui fait son grand retour, mais à regarder l’évolution de ce conflit pour ce qu’elle est, et non ce qu’elle devrait être.

Dans ce jeu des grandes puissances, la France a prétendu défendre une position morale. Mais n’a-t-elle pas aussi contribué au retour de la Realpolitik la plus cynique ?

En partie, oui, et les implications de cette posture irrédentistes (du reste en apparence…) se feront sentir sur la longue durée. Au regard de la situation sur le terrain en Syrie, quel crédit apporter en effet à nos choix de politique étrangère et notre diplomatie dans le monde arabe ? Rappelons à ce titre que les relations franco-syriennes n’ont jamais été simples et même très houleuses ces trente dernières années.

« Il n’existe aucune véritable "voix française" sur la Syrie tant notre classe politique et notre population sont divisées sur l’analyse des causes du conflit. »

 

La position française a manqué de cohérence ?

Il n’existe par ailleurs aucune véritable "voix française" sur la Syrie tant notre classe politique et notre population sont divisées sur l’analyse des causes du conflit et l’identification des mesures qui pourraient faciliter son règlement. Le fossé semble même total entre les soutiens les plus ardents de la "révolution démocratique" syrienne et les partisans de Damas qui invoquent toujours comme principal argument l’importance de maintenir le régime en place comme rempart face au terrorisme. Il s’agit ici d’une vision certes très idéalisée de ce régime, connu pour avoir fait le lit des plus radicaux, comme en Irak dans les années 2000 lorsque la Syrie servait de plateforme de propulsion aux réseaux djihadistes. En même temps, continuer de voir dans une éventuelle mise à bas du régime syrien un tremplin vers une irrésistible démocratisation relève du fantasme.

L’évolution du conflit a marqué l’isolement de la diplomatie française ?

Au mois de février dernier, dans un entretien avec l’AFP, Assad a réitéré sa volonté de reconquérir l’ensemble de la Syrie et enjoint à Paris de « changer de politique ». Depuis, peu de choses ont changé. En dépit de ses déboires multiples et évidents, Paris continue d’agir comme principale pourfendeuse face à plusieurs capitales : Téhéran (souvenons-nous de la position intransigeante adoptée par Paris sur la question des sanctions et celle du nucléaire), Damas, où aucune solution n’est envisageable sans un départ de Bachar, et Moscou, évidemment.

Les positions françaises sur la région dans son ensemble sont aussi très contradictoires…

Comble de l’incohérence stratégique, la France soutient sans modération les monarchies du Golfe, y compris l’Arabie saoudite dont les bombardements au Yémen ont fait des milliers de morts. Surtout, la position française n’a pas infléchi le cours des événements et encore moins la tragédie d’Alep. Face au veto russe systématique, Paris n’a pu imposer ni un cessez-le-feu, ni une zone d’exclusion aérienne, ni une quelconque cessation plus large des hostilités comme sa diplomatie le souhaitait. Alep est en quelque sorte venue entériner cette impuissance peu glorieuse…

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Vos réactions

  • Il est évident que ce sont les Russes qui permettent de sortir de l’horreur absolue syrienne.
    Merci,Monsieur Lavrov.

    Maurice Le 20 décembre 2016 à 17:48
       
    • Vous dites n’importe quoi. Renseignez vous sur la guerre civile en Syrie. Sur les massacres du regimes et des Russes sur les civils, à terre et par ciel. Un peu de décence.

      bdpif Le 20 décembre 2016 à 17:55
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    • (Ou alors c ’était du second degré de votre part, auquel cas, c ’est moi qui m’excuse)

      bdpif Le 20 décembre 2016 à 17:58
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  • Rien qu’à l’arrivée de Trump au pouvoir, les élections qui arrivent en France dans quelques semaines avec deux principaux soutiens à Poutine, FIllon et Le Pen ( Sans oublier Melenchon), c ’était du pain bénis pour la Russie qui pouvait aider Assad à volonté avec son fameux tapis de Bombes, sans plus aucun probleme avec les USA et la France.
    Alep est tombé quelques semaines après.

    Rien qu’à l’arrivée de Trump, je m’ne doutais et cà n’a pas loupé. Alep est tombé, en partie, je crois, que va t’il arriver des civils ? Quel sort le régime leur reserve t’il ? Je préfère ne pas en parler pour ne pas qu’ils me lisent.

    Pas de Noel pour moi cette année, ni de fetes du premier de l’an. Mon coeur saigne pour les Syriens. Pas envie de faire la fête.

    bdpif Le 20 décembre 2016 à 17:53
       
    • On peut fêter la libération d’Alep. Historique comme le mur de Berlin ou Saigon...c’est ce qu’on fait nombre d’Alepin. Pas les fous de dieu, les amis de Hollande, eux autres ont coupé leur barbe...Laissons les Syriens décider de leur gouvernement et le choix de leur Président.

      rody Le 20 décembre 2016 à 19:22
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    • C’est peut être une énième déclaration d’amour de ces vaillants combattants de la liberté et révolutionnaires pacifistes ? Vos amis disiez-vous ?
      Une explosion s’est produite dans la ville syrienne d’Alep lors des festivités organisées à l’occasion de Noël et de la libération de la ville des terroristes ( révolutionnaires et pacifistes).

      Une explosion a retenti mardi dans un quartier chrétien d’Alep, en Syrie, lors des festivités organisées à l’occasion de Noël et de la libération de la ville

      rody Le 20 décembre 2016 à 20:31
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    • Arretez de nous sortir vos salades et vos mensonges. Vous ne connaissez strictement rien à Alep. Vous répétez ce que l’on l’on vous dis de répéter, et vous interessez au sujet que depuis, quelques jours. Moi cà fait 5 ans, et cà fait un an que je distribue un peu d’argent chaque mois à des associations humanitaires pour distribuer un peu de nourriture au habitants d’Alep ; qui est le renouveau du ghetto de Varsovie, encerclé par le regime Assad qui les aprivé de nourriture et d’eau, et bombardé par les russes Vous nous ressortez votre réthorique, pro russe, avec les accents nazis, MAIS PAS ICI je vous pris

      bdpif Le 20 décembre 2016 à 22:15
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  • Le peuple Russe,une fois de plus est en première ligne contre les abominations ,ainsi en plus des centaines de victimes,la mort de l’ambassadeur russe assassiné par un islamiste pro américain doit être médité.En effet,le meurtre d’Andreï Karlov avait des motifs politiques et visait à miner les relations russo-turques, estime le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. Le Kremlin est lui aussi persuadé que l’assaillant cherchait à enfoncer un coin entre Moscou et Ankara.Pourquoi ce Meurtre de l’ambassadeur ? « Une tentative de saboter la rencontre sur la Syrie » Saper la normalisation des relations russo-turques et empêcher la lutte contre le terrorisme en Syrie. Tel est l’objectif que se sont fixé ceux qui sont responsables du crime de l’ambassadeur russe Andreï Karlov à Ankara, a affirmé le chef de la diplomatie russe. Or, les moyens pour l’atteindre sont mauvais, « impossible d’y parvenir », a souligné Sergueï Lavrov. Le meurtre de M. Karlov est un terrible drame, a-t-il fait remarquer, ajoutant qu’il était crucial de comprendre qui était derrière le crime. Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, a de son côté confirmé qu’il s’agissait d’une provocation. « Sur fond d’une telle provocation, la seule chose raisonnable que notre pays et la Turquie peuvent faire est de devenir plus proches et s’unir pour agir d’une manière efficace contre ceux qui sont derrière la provocation », a-t-il indiqué. Confirmant les propos du chef de la diplomatie russe, le porte-parole du Kremlin a lui aussi comme Poutine dit que, le meurtre de l’ambassadeur russe en Turquie est une provocation. « Cela profite à ceux qui cherchent à enfoncer un coin entre Moscou et Ankara et empêcher la normalisation des relations entre la Russie et la Turquie sur le plan bilatéral ainsi qu’en ce qui regarde le règlement du conflit en Syrie », a poursuivi M. Peskov. Rappelons qu’un homme armé a tiré lundi dans le dos de l’ambassadeur russe Andreï Karlov alors que ce dernier visitait une exposition photo baptisée « La Russie vue par les Turcs » à Ankara. Selon les témoins, avant d’attaquer l’ambassadeur, l’assaillant a crié « Allah Akbar » et évoque une « vengeance pour Alep ». L’agresseur, né en 1994, s’appelait Mevlüt Mert Altıntaş et était membre d’une unité spéciale de la police. Il a été éliminé au cours d’une opération policière lancée suite à l’attaque.
    Il était lié à la secte islamiste pro occidentale qui a raté le coup d’état contre Erdogan il y a 8 mois.
    La diplomatie française a été en dessous de tout durant tout le quinquenat de Hollande,puisque ce sont les factieux obscurantistes qui étaient soutenus par Hollande.Il a nourrit la hyène qui va nous dévorer sous prétexte de présenter ’beau’ à la tv,en faisant montre de droitdelhommisme contre ’l’ogre’ bachar Elassad......

    Maurice Le 20 décembre 2016 à 18:04
       
    • Bon, ben vous nous racontez vraiment des conneries.
      Allez sortir votre propagande chez Le pen ou Melenchon. Ici, c ’est un journal de gauche. Pas fascisant.

      Hollande a été parfait pour aider le peuple Syrien contre Assad, coupable de crime contre l’humanité, tout comme Poutine, d’ailleurs, Tchetchenie, Ukraine, Syrie, cà fait enorme de morts pour cà.

      Poutine est en Syrie pour les intérets Gaziers de la Russie, Hollande et Obama n’ont aucuns interets là bas.

      Cette guerre civile aurait pu être fini en deux mois avec l’ONU et une intervention militaire de l’OTAN pour débarrasser Assad et permettre au peuple de choisir un nouveau representant. Et non, veto de la Russie, donc 4 ans de guerre de plus, et 300 000 morts de plus. Et c ’est pas finis.

      La stratégie militaire de la Russie est barbare, idiote, militaire. Sans oublier celle de Assad, d’avoir créé le troiseme front ( Daesh, EI, etc) pour couler la rebellion. Ce qui est arrivé, certes, mais Assad ne controle plus qu’un tiers du Pays. Ok, avec l’article de l’article, la rebellion a perdu la guerre. Soit ils sont morts, soit condamnés de tout les cotés. Massacrés par la suite par le régime, ou les extremistes.

      Quel va etre le prochain episode pour Poutine et Assad pour récupérer les deux tiers du pays ? Tout bombarder, raser tout les habitants qui ne rejoignent pas le régime ? Casser leur troisieme front en rasant tout ?

      Quel Horreur. Nous revenons dans les années 30, avec Franco, puis Mussolini et Hitler. Rapellons que c ’est la Russie qui a financé les nazis jusqu’à la fin du pacte de varsovie. Tout comme Poutine aide Assad.

      Pauvre humanité. Nous sommes un virus avec notre propre espèce.

      bdpif Le 20 décembre 2016 à 18:30
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    • Un peu de vérité ne pas nuire à l’intelligence. Les pays impérialistes, petits et grands , mènent en ce moment à travers leurs médias une hystérique propagande contre la Syrie. Ils instrumentalisent cyniquement la tragédie des populations civiles pour mieux masquer leur défaite historique à Alep. En fait, ils ne pleurent pas les victimes d’Alep-Est et encore moins celles de l’Ouest ou de toute la Syrie, mais plutôt la capitulation de leurs propres créatures, les terroristes d’Al Nosra, d’ Ahrar al-Cham, de Fatah Halab et une myriade de petits groupes de fanatiques appelés hypocritement rebelles syriens . Mais derrière cette posture humanitaire se cache une profonde et amère déception : leurs rebelles syriens ont échoué à renverser par la force le régime de Bachar Al-Assad alors qu’ils ont réussi à détruire la Libye de Khadafi. Car les Etats-Unis, la Grande Bretagne, la France et leurs alliés locaux comme l’Arabie Saoudite, le Qatar ou encore la Turquie n’ont qu’un seul objectif, renverser par la violence le régime d’Assad et installer à sa place un gouvernement à leur solde pour mieux asservir le peuple syrien et servir leurs intérêts économiques et stratégiques. Comme en Afghanistan et comme en Libye, l’impérialisme et ses alliés n’hésitent pas à créer et utiliser des groupes terroristes dont l’Islam n’est qu’un voile derrière lequel se cachent les intérêts des uns et des autres . Mais la Syrie n’est pas la Libye. Le peuple syrien, dans toutes ses composantes ethniques et religieuses, et ses alliés ont tenu bon face aux terroristes et leurs maîtres occidentaux. Alep la martyre (visitée en mars 2011) qui a tant donné à la civilisation humaine renaîtra de ses cendres tel un phénix plus forte et plus belle.
      "Il n’y a pire sourd que celui qui ne veut rien entendre."

      rody Le 20 décembre 2016 à 19:15
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    • Ha Oui "Les terroristes", pour info, ce sont les expréssions de la propagande russe, qui a tout pompé sur la propagande Nazi. Rappelez vous, les resistant Francais aussi étaient appelés "Terroriste". En fait vous ne faites que reprendre les bétises de la propagande russe qui ne s’interresse au sujet que de puis sont intervention direct avec Assad, il y a environ deux ans. Entre temps, celà faisait troix ans, que le monde entier connaissait les infos sur la guerre en Syrie.

      Mais vous faites du revisionismes de l’histoire dans son propre déroulement. C ’est idiot et stupide, seul les simples d’espritts dont vous faites certainement partie peuvent vous croire.

      Cette connerie de medias mainstream aux ordres des USA et de la CIA n’est qu’une connerie de propagande russe destinée aux simples d’esprits et sortie il y a deux ans. Comment voulez vous controler des milliers de journeaux, des centaines de journalistes présents à l’époque sur le terrain, des centaines de milliers de témoiganges de refugiés par un controle ? C ’est impossible ! Aprenez à compter sur vos doigts. Par contre, vos arguments n’appartienent qu’à quelques sites pro russes. Là, elle est visible cette propagande Russe. ILs sont les seuls à avoir ce point de vue, avec une dizaines de sites qui répetent la même chose.

      C ’est lamentable une seconde guerre mondiale de faite par nos grands peres pour laisser des enfants incultes, de gauche ou de droite répéter les memes bétises. Vous etes les deux la honte et la lie de l’humanité. Je vous laisse ecrire votre propagande, la même entre vous, et vous laisser vous donner raison entre vous. Pauvre humanité.

      bdpif Le 20 décembre 2016 à 19:39
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    • Notre ennemi ce n’est plus la finance mais l’oppression, la haine, le sexisme, etc. Le langage des valeurs c’est comme une lessive à laquelle aucune tache ne résiste : sa vertu essentielle est de pouvoir légitimer à peu près tout, à commencer par les décisions du gouvernement, qui en ont souvent bien besoin. C’est la certitude, inestimable, de ne plus jamais se tromper de camp. « L’occident est allé au secours de population qui luttaient contre des régimes dictatoriaux et oppresseurs.[…] La France ne se déshonorera pas à soutenir des dictatures ou à fermer les yeux sur leurs agissements » s’autocongratule notre crypto membre zélé de la normalosphère PIFPAF, à propos du désastre syrien. Il est clair que l’appartenance à la démocratie, jointe à une notre foi servile en ses représentants, confère à chacun d’entre nous une autorité morale sur le restant de l’espèce humaine. Résolument optimistes, nous ne sommes pas à court de munitions pour rendre le monde meilleur, et ne désespérons pas qu’il finisse un jour par trouver grâce à nos yeux.

      rody Le 20 décembre 2016 à 20:14
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    • Les responsables du "coup d’état" sont loin d’être identifiés et l’hypothèse d’une fabrication ou d’une provocation à l’accélération par la clique d’Erdogan n’a encore reçu aucune sorte de démenti sérieux.

      dominique courtois Le 20 décembre 2016 à 21:35
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  • Russes+Syriens+Irakiens+Egyptiens+algériens+opinions arabes+Iran+Irak+Turcs+Chinois+Indiens et j’en oublie,ça fait +de 50% !
    C’est vous qui êtes manipulés par une propagande anti-progressiste inouïe !
    La Russie elle,une fois de plus nous protège contre al Qaïda et Daesch.

    Maurice Le 20 décembre 2016 à 20:11
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