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Accueil > Résistances | Par La rédaction | 17 mars 2017

Violences policières : un point de rupture ?

Dimanche a lieu la Marche pour la justice et la dignité. L’occasion, après de nombreux mois marqués par les violences policières contre les manifestants et des jeunes des banlieues, de revenir sur les articles publiés par Regards sur le sujet.

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Dimanche, la Marche pour la justice et la dignité se déroulera à partir de 14h entre la place de la Nation et celle de la République, où se déroulera un concert à 18h. Elle fait l’objet du soutien de nombreuses organisations et personnalités, et s’inscrit d’ores et déjà dans un contexte alourdi par les affaires Adama et Théo. Appel et informations pratiques à lire ici.


* * *

Julien Talpin : « Les quartiers populaires ne sont pas des déserts politiques »
Les affaires Adama et Théo témoignent du rapport très dégradé entre l’État – et sa police – et les quartiers populaires. Mais les mobilisations montrent aussi l’émergence d’une expression politique de la part de leurs habitants, explique le sociologue Julien Talpin.

Assa Traoré : « L’État a peur de notre combat »
Le 19 juillet, Adama Traoré, interpellé à Beaumont-sur-Oise, mourait par asphyxie dans les locaux de la gendarmerie de Persan. Sa sœur Assa, figure majeure de la mobilisation qui a suivi, raconte ce combat devenu emblématique, et toujours en cours.

Gaspard Glanz, un reporter dans la ligne de mire du gouvernement
Interpellé mercredi 26 octobre, le fondateur de Taranis News, connu pour sa couverture des abus policiers, a été placé sous contrôle judiciaire et interdit de séjour à Calais. Deux procès à son encontre sont également programmés.

En France, la lutte contre la violence policière s’organise
Avec le mouvement Black Lives Matter en invité, la journée contre les violences policières s’est tenue jeudi 18 juilet sur la place de la République. Manifestants et familles de victimes se sont unis autour d’une même revendication : la fin de l’impunité.

Le maintien de l’ordre, un marché mondial
Les violences policières contre le mouvement social et les populations des quartiers obligent à réfléchir sur un phénomène d’ampleur mondiale : la privatisation du marché de la sécurisation de l’ordre public, en phase avec l’imposition des politiques néolibérales.

Flash-Ball, grenades : pourquoi il faut désarmer le maintien de l’ordre
Les protestations contre les violences policières vont croissant. Cause principale des dérives, l’arsenal des "armes sub-létales" des forces de l’ordre doit rapidement être remis en question.

Faut-il chanter "Tout le monde déteste la police" ou "CRS avec nous" ?
Les mobilisations du printemps – contre la loi travail, Nuit debout – se demandent quelle attitude adopter face aux violences policières et aux forces de l’ordre en général : confrontation ou fraternisation ?

Aline Daillère : « On assiste à un réveil citoyen sur les violences policières »
L’état d’urgence et les mobilisations sociales ont remis en évidence les violences policières, l’opacité les entourant et l’impunité de leurs auteurs. La rédactrice du récent et accablant rapport de l’ACAT en expose les principaux enseignements.

La police française maintient l’ordre et ses traditions
Centralisée au point de se couper des populations, imprégnée d’une culture du maintien de l’ordre plutôt que de la protection des citoyens, en voie de militarisation, la police française n’a pas saisi l’occasion d’évoluer après les émeutes urbaines.

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  • Bien-sûr qu’il faut chanter "Tout le monde déteste la police" et aussi "Tout le monde déteste la justice"

    « la justice est au service de la police »
    (Michel Foucault, lors d’un entretien à la télévision le 25 avril 1977)

    Merci pour cette compile d’article à l’occasion de la marche pour la justice et la dignité, demain à Paris. (14h à Nation)

    Durruti Le 18 mars à 10:11
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  • Pourquoi faire porter à la Police de base les choix des politiques et de la hiérarchie de la Police ?

    Pourquoi le policier ne serait il pas lui aussi victime du système et sa violence comme l’expression comme une contradiction entre son travail de "gardien de la paix" et le ordres avec les moyens qui lui sont donnés ?

    Je ne comprends qu’il faille avoir pour les délinquants une explication, voire une excuse sociologiques et pas pour le fonctionnaire.

    Dans tous les cas, le délinquant est délinquant, de n’importe quel coté de la matraque. Et je trouve malsain que le comportement infâme de quelques policiers rejaillissent sur l’ensemble de ce corps d’état. Comme si on disait, c’est parce que le Figaro est un journal infâme que Regards le serait aussi ?

    Mais c’est plus facile de traiter le symptôme et pratiquer un clientélisme criminel. Il s’agit de fumer son joint en toute tranquillité.

    La Renaudie Le 21 mars à 08:27
       
    • ça y est le couplet "c’est pas de la faute des policiers "de bases", mais de leur hiérarchie". Les flics sont des ordures. Ils sont là où ils sont tout simplement parce qu’ils ont le profil recherché pour accomplir les basses besognes du capital.

      "gardien de la paix"
      "comportement infâme de quelques policiers"
      "Pourquoi le policier ne serait il pas lui aussi victime"
      "clientélisme criminel "

      C’est de la mauvaise foi ou de la naïveté ? Vous n’avez jamais eu affaire aux flics ou quoi ?
      Dans la vie il faut savoir choisir son camp.

      Durruti Le 23 mars à 20:23
    •  
    • ça y est le couplet "c’est pas de la faute des policiers "de bases", mais de leur hiérarchie".
      Les flics sont des ordures. Ils sont là où ils sont tout simplement parce qu’ils ont le profil recherché pour accomplir les basses besognes du capital.

      "gardien de la paix"
      "comportement infâme de quelques policiers"
      "Pourquoi le policier ne serait il pas lui aussi victime"
      "clientélisme criminel "

      C’est de la mauvaise foi ou de la naïveté ? Vous n’avez jamais eu affaire aux flics ou quoi ?
      Dans la vie il faut savoir choisir son camp.

      Durruti Le 23 mars à 20:25
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    • Le policier est un salarié comme un autre. C’est aussi un citoyen comme un autre.

      Regardez, il y a des gens qui font société et d’autres qui passent leur temps dans des violences ou des totalitarismes comme vous le faîtes. A votre façon, vous parlez comme le ferait un stalinien ou quelqu’un de la STASI, ils étaient comme vous, fait des gens comme vous.

      Mais votre cérumen est tellement ancien que ma réponse sera inutile.

      La Renaudie Le 24 mars à 09:11
    •  
    • "la tolérance ? Il y a des maisons pour cela."

      Paul Claudel, (à propos des bordels)

      Durruti Le 25 mars à 10:40
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