EELV
Accueil > Politique | Par Laura Raim | 6 avril 2014

Les Verts tournent le dos au Parti de gauche

Alors qu’EELV tenait son conseil fédéral ce week-end à Paris, ses leaders ont clairement réaffirmé qu’ils étaient un "parti de gouvernement", et rejeté en bloc la proposition d’alliance avec Mélenchon.

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C’est ce qui s’appelle se prendre un râteau. Le Parti de gauche avait salué vendredi la décision des écologistes de sortir du gouvernement et leur avait adressé un appel à « construire une convergence » en vue des prochaines élections. La réponse des leaders d’Europe Écologie-Les Verts lors de son conseil fédéral samedi a été sans ambiguïté : c’est non.

Abstention sur la confiance au gouvernement

Si EELV a indéniablement durci sa ligne en décidant mardi de quitter la majorité gouvernementale, le rejet catégorique de toute alliance avec ceux qu’ils appellent "les gauchistes" est néanmoins signe que les verts refusent de se considérer comme "l’opposition de gauche". Et de fait, le conseil fédéral des Verts s’est prononcé dimanche à 83% pour appeler les parlementaires à s’abstenir lors du vote de confiance au nouveau gouvernement mardi, tandis que les dix députés Front de gauche avaient annoncé qu’ils voteraient contre.

Cécile Duflot, l’ex-ministre écologiste du Logement qui a refusé lundi de participer au gouvernement Valls a été claire : « Jean Luc Mélenchon et ses amis qui hier n’avaient pas de mots assez durs pour nous stigmatiser – et avaient violemment attaqué la loi Alur par exemple – semblent soudain touchés par la grâce et veulent nous embrasser comme du bon pain. Mais je veux dire ici une chose bien claire : je ne crois pas à la guerre des gauches. Et l’écologie politique ne servira jamais de variable d’ajustement ou d’idiot utile dans les règlements de compte entre les forces déclinantes du productivisme. »

Positionnement « Ni, ni »

Aux questions « Sommes-nous désormais dans l’opposition ? Tirons-nous définitivement un trait sur notre statut de parti de gouvernement et changeons-nous d’alliance ? » et « Allons-nous faire des listes communes avec Mélenchon aux Européennes, (...) aux régionales ? », le co-président du groupe écologiste à l’Assemblée nationale François de Rugy a répondu par « un triple non », suscitant les applaudissements et les hourras de la salle. Le patron du groupe du Sénat Jean-Vincent Placé a pour sa part demandé aux Verts de ne pas participer à la marche du 12 avril contre l’austérité, co-organisée par le Front de gauche.

« Pas plus que nous sommes le supplément d’âme des socialistes, nous ne serons celui de l’autre gauche », a également averti la secrétaire nationale Emmanuelle Cosse. Un positionnement "ni,ni" qui frustre certains membres de l’aile gauche du parti, telle que Véronique Dubarry, qui ne « supporte plus que l’on brandisse systématiquement Mélenchon et le Parti de gauche comme épouvantail ». Pour l’adjointe au maire de l’Ile-Saint-Denis, « la question des alliances ne devrait pas se poser en terme de ni, ni, mais au cas par cas. On a bien vu aux municipales que lorsque le PG et EELV faisaient alliance, ça pouvait très bien fonctionner. » À Grenoble par exemple, la liste EELV-PG-Ensemble d’Eric Piolle a frôlé les 30% au premier tour et a gagné la mairie au second. « Jean-Vincent Placé peut dire ce qu’il veut, mais le 12 avril, j’irai à la manifestation avec mon écharpe bleu-blanc-rouge et mon autocollant EELV ! »

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Vos réactions

  • Ridicule, vu toutes les villes avec des listes EELV-FdG, on ne peut pas dire que le PG stigmatisait les verts, j’ai plutôt l’impression qu’il les appelait à sortir du bourbier du gouvernement.

    Je pense surtout que Dufflot et la direction des verts veut maintenir la distance avec le FdG pour garder la possibilité de revenir au gouvernement. Les militants, eux, sont beaucoup plus près aux alliances à gauche.

    Mano Le 6 avril 2014 à 15:14
       
    • S’il vous plait lorsque vous parlez de Mélenchon ne parlez pas de Front de Gauche mais de Parti de Gauche. Mélenchon n’est pas le Front de Gauche mais un de ses porte-parole. Lorsqu’il s’adresse à EELV il le fait au nom du Parti De Gauche dont il est co-président.
      Le Front de Gauche c’est bien plus que le seul PG. Au Front de Gauche chacun peut y venir seul ou avec sa couleur politique, et les verts peuvent en faire partie. Pas forcément sur les positions extrémistes de JLM.

      grd13 Le 6 avril 2014 à 22:01
    •  
    • Dans les villes où nous sommes partis avec le PG nous y sommes partis sur un programme local et pas sur le discours national du PG, et il était hors de question reprendre les invectives de Mélenchon.

      Quant au gouvernement, ce n’est pas demain que le Conseil fédéral vote à nouveau l’entrée, il n’y a que quelques notables parlementaires désespérés pour penser à un retour après les européennes, cela n’aurait aucun sens.

      Pierre Minnaert Le 7 avril 2014 à 15:14
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  • EELV serait un Parti fréquentable(disons) sans...ses "leaders" ... (ne pas oublier Cohn-Bendit "binational")
    comme Mano, je crois que les "militant(e)s" (encarté(e)s ou non)ne veulent que l’UNION de la Gauche,ENFIN !

    F.Courvoisier Le 6 avril 2014 à 17:52
       
    • realités de terrain

      a limeil ds le val de marne les militants PG menent des combats des listes en commun
      leex<maire ROSSIGNOL apres< avoir demissionné du PG set rallié a faire voter pour la liste PS
      resultat la ville est passée a droite
      2 elus< FN et nous< 1 PS ...4
      lors de la distribution ce dimanche des gens nen revenaient toujours< pas

      ouvrierpcf Le 7 avril 2014 à 16:58
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    • Ah, Cohn Bendit le "bi national infréquentable", cet allemand anarchiste, n’est ce pas, comme le disait l’Huma en 68 à la belle époque stalinienne (édito signé Marchais à l’époque).
      Il serait temps de se mettre un peu à jour et de sortir de ces vieux clichés, je trouve.

      Bi national Le 8 avril 2014 à 00:14
    •  
    • Cohn-Béndit appartient au club des aveuglés suivant :

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_Spinelli

      Il suffit d’avoir un minimum de connaissance politique pour comprendre qu’il s’agit d’un club de droite très éloigné des réalités et bêtement attaché à l’UE, et qu’EELV est aussi dans sa direction actuelle très éloigné des réalités et bêtement attaché à l’UE.

      Michel E. Le 8 avril 2014 à 12:24
    •  
    • Oui, oui, oui Cohn-Bendit est bien le pure produit des retournement de veste post soixante-huitard. Mais a-t-il jamais mise sa veste du bon côté. Parcours d’agitateur amuseur petit bourgeois à l’antithèse des André Gorz, René Dumont et consort. Que du libéralisme forcené au service de nos grand possédant bourgeois. Rien pour le bien commun !! A quand un écologisme de rupture !! N’est-ce pas Mme Duflot.

      Rakham Le 15 avril 2014 à 17:02
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  • les verts n’ont su jamais se positionner, ils veulent se maintenir, faire parler d’eux, surtout pour les finances de leur parti. Les écolos n’amènent pas grand chose sur le plan politique y compris sur les idées, basta

    michel Le 6 avril 2014 à 18:41
       
    • L’écologie est la seule voie possible pour le 21 eme Siècle, le comprendre avant qu’il ne soit trop tard serait bien pour notre avenir et notre présent !

      redcloud Le 7 avril 2014 à 09:57
    •  
    • Les écolos veulent surtout rester cohérents vis à vis des valeurs qu’ils défendent depuis 40 ans !

      Laurence Motoman Le 7 avril 2014 à 14:57
  •  
  • La suffisance des ex-ministres Verts à l’égard du PG vient directement de leur participation au gouvernement social-libéral depuis deux ans.

    Plutôt que d’y aller tranquillement et sereinement dans leur relation avec l’opposition de gauche, ils préfèrent le couperet.

    Peut leur chaud que la gauche en soit là où elle se trouve, avec leur participation.

    Ils se sont assis hier sur le peuple français lorsqu’il a dit "non" au TCE, ils s’assoient sur ceux qui relèvent la tête face au libéralisme.

    Heureusement qu’ils existent des militants de base qui verront les choses différemment.

    Serge Marquis Le 6 avril 2014 à 18:56
  •  
  • Nous voilà encore dans des calculs de personnes... L’écologie ne serait pas un concept d’opposition à ce qui se passe ? aux politiques libérales manées par l’ensemble des pays riches ? L’écologie serait une idée apolitique ? Comment y croire ? Cécile Duflot craint peut-être de se tromper d’amour un fois de plus ?
    Quand cesseront donc ces querelles de personnes qui ne font que des dégâts ?
    Cela dit, je comprends que l’on puisse se méfier de JL Mélanchon, mais qui va donc lui résister et lui expliquer ce qu’est une entente au nom des idées que l’on veut voir progresser ?
    Claire de Ré

    Claire de Ré Le 6 avril 2014 à 19:01
       
    • Le nom de Jean-Luc Mélenchon s’écrit Mélenchon, pas Mélanchon.

      Ce n’est pas un homme horrible, bête et méchant, incapable de penser une entente au nom des idées que l’on veut voir progresser. Tout le contraire de cela même.

      Je conseille vraiment le visionage de cette conférence : http://www.jean-luc-melenchon.fr/2014/04/01/lecosocialisme-pour-maitriser-le-futur/

      De la culture ! Des idées !! C’est si rare en ce moment !

      Pierre pas aristo Le 6 avril 2014 à 22:56
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    • Si certains contributeurs de Regards pouvaient cesser de se mettre au niveau de la presse de caniveau en vilipendant Mélenchon (avec un E de grâce) avec les arguments de BFMTV, Libération, Le Monde, etc ... hausserait le niveau de ce journal censé représenter une aile "intellectuelle" du mouvement.
      Claire de Ré, dans votre île, vous avez sans doute le temps d’écouter les 1h38 de la conférence sur l’écosocialisme donnée par MélEnchon devant des étudiants de Science Po Toulouse le 1/4/2014 disponible sur Youtube. Très utile pour retrouver une exigence conceptuelle qui fait cruellement défaut à certains.

      Vassivière Le 8 avril 2014 à 09:41
  •  
  • L’accélération !

    Le temps politique connaît une vive accélération et les séquences s’enchainent à un rythme soutenu. Les résultats des élections municipales sont à peine proclamés que le président de la République nomme un nouveau premier ministre M Manuel Valls.

    François Hollande n’a pas oublié de célébrer un triste anniversaire : il y a trente et un ans, en mars 1983, la gauche basculait à droite. François Mitterrand souhaitait une « autre politique » ce sera le « tournant de la rigueur » et l’Europe de l’austérité. S’ouvrait alors la « parenthèse libérale ». Dans laquelle nous sommes encore coincés.

    La nomination de Manuel Valls est une déclaration de guerre à l’ensemble de la Gauche.
    En maintenant la mise en place de son pacte de responsabilité et en déclarant que les entreprises créent l’emploi François Hollande renforce la politique de l’offre au détriment d’une très large majorité de la population.
    Malgré tout, cette séquence politique est une formidable opportunité pour le Front de Gauche. Nous avons la possibilité de réagir très rapidement en démontrant notre opposition en participant massivement à la Marche du 12 avril : maintenant, ça suffit !

    Le temps est venu de construire une vaste opposition au-delà du Front de Gauche avec les Verts et toutes les composantes se situant à la gauche du PS. Nous devons mettre tous nos efforts sur une union de classe entre la petite bourgeoisie intellectuelle qui se précarise, et les ouvriers et les salariés déjà fortement touchés par la mondialisation. Rien de beau ne s’est fait, dans notre histoire, sans cette alliance de classes.

    Ce travail sera ardu car ces deux mondes-là, aujourd’hui, se tournent le dos, ne se fréquentent pas ou plus. Il y a une méfiance réciproque, un mépris même : le « beauf » d’un côté, le « bobo » de l’autre…

    L’histoire elle n’attend pas, nous avons sept semaines pour mener et réussir la campagne des élections européennes du 25 mai 2014. Sept semaines pour informer, sensibiliser, convaincre la population que la désobéissance aux traités européens est la solution pour sortir de l’Europe austéritaire !

    Hulou Le 6 avril 2014 à 19:38
  •  
  • ou en sommes nous pour les europennes avec le pc

    le pg quelle position

    merci

    ricardo Le 6 avril 2014 à 21:09
       
    • le Front de Gauche ? Le quel ?

      GGrun Le 6 avril 2014 à 21:37
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  • Comment un magazine engagé comme "Regards" peut publier un article de la même tonalité que celui d’Alemagna, le réac de service de Libération, un type furieusement anti Mélenchon et viscéralement hostile au Front de gauche ?
    Libération nous dit que Mélenchon s’est pris une veste. Vous que Mélenchon s’est pris un râteau (désolé, les liens ne passent pas ici, apparemment).
    Vous devez tout de même savoir que le délai est trop court pour envisager sérieusement de faire une alliance pour les européennes. Ni le PG, ni encore moins le FG n’ont envisagé une seule seconde de faire liste commune avec les Verts pour les européennes. Mélenchon n’a fait que poser des jalons pour l’avenir. Vous devez savoir également qu’en politique, il y a un temps long qui fait que ce n’est pas aussitôt après une échéance électorale que les recompositions se font. Il a fallu un moment, après avoir quitté le gouvernement (le soutien sans participation, ça s’appelait), pour que le PCF commence à s’émanciper du parti dit socialiste. Le processus n’étant d’ailleurs pas terminé si l’on en juge par certaines alliances hors nature lors des municipales.

    Gilbert Duroux Le 7 avril 2014 à 00:23
  •  
  • Ah zut... le STRASS et l’industrie du sexe auraient bien aimé conserver des voix au gouvernement poour paralyser tout progrès vers la justice pour les femmes.

    Martin Dufresne Le 7 avril 2014 à 02:27
       
    • N’importe quoi, Les Verts sont abolitionnistes et ce n’est pas parce qu’on a une petite minorité essentiellement parisienne qui colle au STRASS que c’est la position du parti.

      Pierre Minnaert Le 7 avril 2014 à 15:17
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  • Il faudrait déjà que les directions du PG et du PCF réussissent à constituer une liste commune pour les européennes. Le PG, qui n’est qu’une composante du FDG, voyant la possibilité d’une liste commune avec le PCF (je ne parle pas des autres ; ils représentent peu en terme d’adhérents) s’éliogner de plus en plus et souhaitant plus de postes essaie de se trouver de nouveaux alliés. Le PCF les poussent dabs leur retranchement, le PG les as trainer dans la boue durant des mois. La direction opportuniste du PG tente de suter sur tout ce qui bouge. Après avoir insulter de tous les noms la direction d’EELV ild veulent maintenant s’allier avec eux. Mais la direction d’EELV ne veut pas... Tout cela, ces positions stupides des directiobs PG PCF & EELV sobt stupides et lamentables. Les militants de terrain sobt plus sages et ont gagné des villes sans l’aval des "chefs" qui foutent la merde.
    Et tout cela est contreproductif pou une vraie gauche verte et rouge. Qui va encore perdre.

    beijing75 Le 7 avril 2014 à 10:50
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  • Laissons un peu de temps à EELV... Ils viennent de quitter le PS et le divorce passe mal auprès particulièrement de leurs parlementaires et de certains militants. Mais la recomposition, si recomposition il doit y avoir se fera au sein du Front de Gauche ou avec le Front de Gauche. La victoire de Grenoble l’a démontré, à Rennes notre liste "Changez la ville !" composée d’EELV, du PG et d’Ensemble a obtenue un très honorable 15%. Certains seront des nôtres samedi prochain... La meilleure méthode n’est peut-être pas de leur sauter dessus sans discuter auparavant de nos convergences dans les luttes nationales et/ou locales...et de nos divergences réelles sur la question des éxécutifs par exemple.
    A Rennes il a été décidé de continuer l’aventure collective sous la forme d’’un "Comité Changez la ville !" pour les 6 années qui viennent... La dynamique commune a été lancée, des liens politiques mais aussi humains tissés.Nous continuons...ensemble !

    JC Rennes Le 7 avril 2014 à 11:32
       
    • Ce sont les militants qui feront l’union avec le F D G et non les leaders de EELV qui son dans l’ambiguité , espérant pour certain revenir dans le gouvernement !

      Cette nouvelle gauche existe , et va prendre de plus de place et c’est tant mieux

      medialuna Le 7 avril 2014 à 12:04
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  • Le perpétuel rêve de l’union à la base des militants contre la mauvaise direction est un leurre. Il n’y a aucune majorité à EELV pour une alliance institutionnelle avec le Front de gauche ni même avec le seul PG. Même les militants de nos groupes qui dans leurs villes ont fait une telle alliance aux municipales comme à Renne ou Grenoble ne sont pas d’accord.

    Véronique Dubarry, que j’aime bien par ailleurs, signe toujours ce genre de texte qui est toujours archi minoritaire, même ceux qui étaient allés à la dernière manifestation de ce type de Mélenchon, ne souhaitaient pas pour un bon nombre que le parti y appelle es qualité vu la méthode d’appel de manif employée par le PG qui met tout le monde devant le fait accompli, et une part de ceux qui s’y étaient rendus, c’est mon cas, l’avait fait surtout pour marquer une distance avec la participation gouvernementale. Aujourd’hui il n’y retourneront pas.

    Là où résultats avec le PG sont bons aux municipales c’est essentiellement quand le PG est derrière une tête de liste Verte, nous n’avons donc en rien l’intention de laisser nos têtes de liste aux régionales et aux européennes au PG, nulle part. Nos statuts tout comme pour une municipale permettent à une région de passer un accord local mais cela tiendrait à des circonstances très particulières et ne serait en rien un accord national.

    Je rappelle qu’aux dernières européennes nous avions sur notre liste dans l’euro-circonscription du Sud-Ouest, celle de Jean-Luc Mélenchon, une militante tibétaine et que nous en sommes très fiers. Je rappelle que nous avons un accord à toutes les élections ou presque avec Régions et Peuples Solidaires et des militants régionalistes sur nos listes, et que nous défendons le droit pour toutes les langues des pays qui forment la France, de la Bretagne à la Catalogne, d’être enseignées et utilisées dans tous les actes de la vie ;

    Rien que cela suffirait déjà à poser un problème pour un accord avec le PG.

    Pierre Minnaert Le 7 avril 2014 à 15:10
       
    • Attention aux militants régionalistes avec leur langue incompréhensible (breton , catalan , alsacien ,Chti, corse etc .) .Le retour à la tour de babel n’est pas loin , ; Etre ensemble signifie tout d’abord de se comprendre et donc de parler la même langue . Ne revenons pas au moyen âge pour le plaisir des traditions mais évoluons vers une seule langue . Arrêtons les langages de spécialistes avocat médecin expert en tout genre qui séparent les gens en catégorie de personnes plus ou moins cultivées !!! La compétition dès le plus jeune âge rend les politiques comme nous tous carriéristes et donc les idées passerons après le poste envisagé : c’est notre monde hélas !

      Jdelache Le 12 avril 2014 à 09:59
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  • reviens , Antoine , ils sont devenus fous ! :-D

    silvano Le 7 avril 2014 à 21:16
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  • Tout le monde, ou presque, y compris dans ce journal sensé être d’une plus grande finesse politique qu’une dépêche AFP, feint d’ignorer que le message du PG s’adresse à la base anticapitaliste des Verts et à l’électorat écologiste. Cet appel à la base a été anticipé dans nombre de communes et il a porté de bons résultats. Que cela défrise certains commentateurs avertis ne plaide pas en leur capacité d’anticiper et d’avoir une vision pour l’avenir autre que boutiquière : "Le futur ce n’est pas ce qui va arriver c’est ce que nous allons faire". Bergson

    Vassivière Le 8 avril 2014 à 09:31
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  • "Les verts supplément d’âme !" En reniant ce qu’ils proposaient d’écologique à la présidentielle ! En restant dans un gouvernement pro capitaliste et productiviste, pour en sortir juste avant les Européennes ? Le Front de Gauche a t’il besoin d’EELV pour faire de l’écologie, au vu des municipales chez nous, notre programme été plus écologique que le leur, ils ne comprenaient rien aux thématiques écologique par la gratuité des transports, ni de l’eau vitale. Laissons Dufflot à ce qu’elle sait faire de mieux, gérer sa carrière politique. Pour le reste il y a quand même de vrai écologiste à EELV, et ce sont eux qui sont intéressants, mais pas ces bouffons, de Dufflot, Placé, Con Bandit... redgorilla ENSEMBLE

    redgorilla Le 8 avril 2014 à 14:44
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  • J’avais écrit que les " verts " n’étaient pas fiables . Je ne me suis donc pas trompé encore une fois . Si le parti de gauche n’est pas capable d’établir un parti de gouvernance , alors qu’il se dissolve . En ce qui me concerne j’en ai assez d’entendre toutes ces jérémiades de soi-disant de gens de gauche qui votent à droite . Alors terminé les promenades à l’étranger et attelons nous aux vrais problèmes des français . C’est le dernier message de ce genre que j’envoie sur la toîle , si sans suite je change mon bulletin de vote dès les prochaines européennes .

    l’ Antonien . Le 8 avril 2014 à 15:52
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  • Bonjour,

    Pour en revenir au local :

    A Caen, pour les dernières municipales, nous avons mené une liste dite d’alternative à gauche : Ensemble, PG, La Phase, NPA et beaucoup de non encartés comme moi dit simplement "Citoyens" ou "Syndicalistes" ; quand d’autres ont pu rejoindre de la même façon la liste EELV. Notre liste "Alternative à Gauche" est passé tout juste au-dessus de la barre fatidique des 5%. Pour le 2ème tour, notre tête de liste a essayé de manifester un soutien (mais sans compromission) à ce qu’il nous semblait être deux groupes politiques représentants encore une vision de gauche (PS et EELV). Ces deux là se sont alliés pour le second tour en tournant le dos à l’aile gauche de leur électorat. Même si la ville ne pouvait pas être reconduite par cette équipe bien teintée de vert (EELV = 10% au premier tour) car il fallait faire avec un vote contre la politique gouvernementale du moment et faire face à une usure politique locale de 6 ans, l’alliance aurait pu être un signe de fraternité. Contrairement aux grenoblois, nous n’avons pas pu faire la bonne jonction... C’est de mon point de vue une défaite symbolique pour notre ville mais cela permet de savoir où nous en sommes quand il s’agit de défendre des idées de gauche localement !

    VLequenne Le 30 avril 2014 à 16:13
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